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    <title>comédie</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/547</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Amores I, 8 : Quand le poète élégiaque écoute aux portes de la comédie latine...</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1672</link>
      <description>Dans l'élégie I, 8 des Amours, en adoptant la posture du jeune Philolachès de la Mostellaria de Plaute, Ovide ouvre une porte dans le recueil élégiaque, pour laisser entendre, l'espace de quelques vers, le discours comique. Il signale ainsi l'influence incontestable de la comédie et la présence de Thalie dans l'ensemble des Amours. Mais si Dipsas, « l'assoiffée », apparaît derrière l'un des battants de la porte, c'est que l'autre battant, duplice, cache incontestablement son double propercien, Acanthis, « l'épine ». L'élégie d'Ovide fait résonner en écho celle de Properce, avec laquelle elle joue constamment. Et tout en faisant croire qu'il est la victime du discours corrupteur de la maquerelle, Ovide lui prête, en réalité, sa voix, comme s'il lui soufflait son texte derrière la porte. Finalement, en réécrivant un discours typique de la comédie, cher aussi à ses prédécesseurs dans l'élégie, Ovide énonce ici la recette, l'incantation magique, le carmen qui rend possible la production du poème élégiaque. In Amores I, 8, Ovid adopts the posture of the young Philolaches in the third scene of Plautus'Mostellaria and opens a door, in the elegiac collection, to suggest, in a few verses, the speech of the comic bawd. He so indicates the indisputable influence of the comedy and the presence of Thalie in the Amores. If Dipsas, &quot;the thirsty&quot;, appears behind one of the flaps of the door, the other flap, duplice, hides unmistakably its Propertian double, Acanthis, &quot;the thorn&quot;. Ovid's elegy makes resound in echo Propertius's one, and play constantly with it. While persuading that he is the victim of the corrupting speech of the lena, Ovid lends her, in reality, his voice, as if he said the text behind the door. Finally, by rewriting a typical speech of comedy, important also to his predecessors in elegy, Ovid expresses here the recipe, the magic incantation, the carmen which produces the elegiac poem. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 10:01:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:07:31 +0200</lastBuildDate>
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      <title>LOL ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1574</link>
      <description>« Un texte comique ? C’est un texte qui fait rire ». Cette proposition, en fait, ne va pas de soi. Rit-on vraiment de nos jours en lisant Plaute ou Horace ? Inversement, nous connaissons tous des œuvres « sérieuses » qui provoquent le rire et sont donc objectivement comiques, quoique l’auteur ne l’ait point voulu. Comment peut-on lire Columelle, voire certaines pages de Virgile dont s’inspire ce même Columelle, sans rire ? Columelle est-il pour autant un auteur comique ? Parler de « comique involontaire » ne suffit pas : à une époque où l’auteur est mort de sa belle mort, où l’intention du lecteur seule semble compter, où la notion de texte « nouménal » est une vue de l’esprit, la notion de « comique involontaire » pose problème. Comment dès lors considérer ces œuvres qui n’atteignent pas ou plus le but que leur auteur s’était fixé ? Le problème n’est pas simplement celui de l’appartenance générique (Plaute écritil des comédies ?) ou de l’identification tonale (Columelle est-il drôle ?), il est aussi celui du jugement de valeur et de la hiérarchie des œuvres littéraires. Columelle, qui nous fait beaucoup rire malgré lui, bien des siècles après sa mort, vaut-il objectivement moins que Plaute ou Horace, qui si souvent ennuient ceux de nos contemporains qui acceptent de les lire ? Cette réflexion sur le comique, nous permettra de réfléchir humblement sur des problématiques littéraires essentielles : où se situe le sens du texte ? Où se niche la valeur d’une œuvre ? Le plaisir de la lecture est-il un label de qualité ? Un texte barbant mérite-t-il qu’on le respecte ? “A comic text? Well, it’s a text that makes people laugh.” In fact, this assertion is not obvious. Do we really laugh reading Plautus or Horace? On the contrary, we all know serious works which trigger laughter and are thus truly comic despite the author’s will. How can you read Columella, and even certain pages from Virgil, whom Columella got inspired from, without laughing? Can we nonetheless call Columella a comic author? Call it unintended humor is not enough: when the author is dead; when the intention of the reader alone counts; when the idea of ‘noumenal’ text is just a view of the mind, the notion of unintended humor is problematic. So, how should we consider these pieces of work whose goals are not or not anymore achieved? The issue at stake is not just that of the gender (does Plautus write comedies?) or that of the tone / shade identification (is Columella funny?). It also deals with the value judgment and the hierarchy of literary works. Is Columella, who makes us laugh unwillingly well after his death, less valuable than Plautus or Horace, who so often bore our contemporaries? This reflection on the comic, will allow us to humbly think on essential literary issues: Where is the meaning of a text? Where is the value of a text? Is pleasure of reading a quality label? Does a boring text deserve respect? </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 08:44:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:03:57 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Remarques sur la périodisation de la comédie et du comique dans la théorie antique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1564</link>
      <description>L’auteur revient ici sur la conception encore aujourd’hui dominante de l’histoire de la comédie grecque antique, comme l’histoire de trois phases successives, la comédie ancienne, moyenne et nouvelle. Elle étudie deux exemples des textes qui ont fondé cette tripartition : ceux d’Aristote et ceux de Platonios. Si ces textes ne présentent en réalité pas de théorie homogène, on y trouve des éléments communs de définition du comique qui seront encore utilisés dans les théories modernes. The author considers the still prevailing view of the history of ancient Greek Comedy, which distinguishes three successive phases, Old, Middle and New Comedy. She studies two kinds of texts which have set up this tripartition, those of Arisotle and Platonius. They do not display a same, homogeneous theory, but we can find common criteria of laughter which will be used again in modern theories. </description>
      <pubDate>jeu., 13 avril 2023 16:22:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:03:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Plaute et la tragédie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/565</link>
      <description>Si tragédie et comédie paraissent antinomiques, on constate, depuis Euripide, des échanges multiformes entre les deux genres dramatiques. Les formes de l’inspiration tragique chez Plaute ont occasionné des études diverses. Je voudrais, ici, rappeler les effets tragiques créés par la peur de la mort ou l’évocation de la guerre. Trois personnages de Plaute sont en danger de mort et leur salut tient les spectateurs en suspens : dans le Miles Gloriosus, Palestrion dont les ruses serviles peuvent réellement l’envoyer sur la croix ; Palestra du Rudens, qui se débat contre la noyade sous les yeux indifférents de celui qui ne sait pas qu’il est son père ; Tyndare des Captifs, condamné à mort par son nouveau maître (qui ignore également qu’il est son père) pour s’être dévoué en faveur de son ancien maître. Les analogies du Miles gloriosus avec l’Hélène d’Euripide en font une réflexion sur la violence et la guerre. Dans les Captifs la captivité est une conséquence de la guerre qui crée une ambiance désolée dans presque toute la pièce, en contraste avec la joie de la fin, coïncidant avec le retour de la paix — et de la comédie, qui l’emporte sur la tragédie. While tragedy and comedy seem to be antinomic, it is a fact that since Euripides there has been many‐sided exchanges between the two genres. Many studies have been written about the influence of tragedy in Plautus’ plays. This paper will remind some tragic effects due to the fear of death or the theme of war. Three Plautus’ characters are in danger of death and their final fate keeps the spectators in suspense: in the Miles Gloriosus, Palestrio, whose servile trickery can really send him to the cross; Palaestra of the Rudens, who is struggling against drowning while the man who does not know she is his daughter looks at her with indifference; Tyndarus of the Captivi, who is condemned to death by his new master (who does not know he is his father either) because he sacrificed himself for his former master. Analogies between the Miles Gloriosus and Euripides’ Helena show the Latin play is a meditation about violence and war. In the Captivi, captivity is a consequence of war, which creates a desolate atmosphere contrasting with the joy of the end, when peace comes back, and, at the same time, comedy gains over tragedy. Se tragedia e commedia sembrano antinomiche, si verificano, a partire da Euripide, scambi multiformi tra questi due generi drammatici. Le forme dell’ispirazione tragica in Plauto hanno dato luogo a diversi studi. Vorrei ricordare qui gli effetti tragici creati dalla paura della morte o dall’evocazione della guerra. Tre personaggi plautini sono in pericolo di vita e la loro salvezza mantiene gli spettatori in sospeso: nel Miles Gloriosus, Palestrione, le cui astuzie servili possono realmente portarlo sulla croce; la Palestra de La gomena, che lotta per non annegare sotto lo sguardo indifferente di colui che non sa di essere suo padre; il Tindaro dei Captivi, condannato a morte dal nuovo padrone (che ignora anch’esso di essere il padre) per essersi sacrificato in favore del padrone precedente. Le analogie fra il Miles gloriosus e l’Elena di Euripide ne fanno una riflessione sulla violenza e la guerra. Nei Captivi, la prigionia è una conseguenza della guerra che crea un’atmosfera desolata in quasi tutta la commedia, facendo contrasto con la gioia finale, che coincide con il ritorno della pace – e della commedia, che prevale sulla tragedia. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 15:10:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 mai 2023 15:47:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Tragedies to Laugh at – Lucian on the Failures of Mimesis</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/575</link>
      <description>Cet article examine les conceptions de la « tragédie » chez Lucien, entre philosophie, théâtre et rhétorique. L’idée selon laquelle la vie est une forme de tragédie que nous jouons sur terre est inséparable de la conception rhétorique de la mimésis, qui exige de celui qui prend la parole qu’il imite les grands orateurs et les acteurs de l’histoire passée. À l’époque de Lucien, cette recherche de l’imitation ne se limitait pas aux orateurs mais concernait aussi les philosophes. L’élément principal autour duquel s’articule la critique de Lucien est que ces derniers prétendent être les successeurs des philosophes classiques et que la définition qu’ils donnent d’eux‐mêmes repose sur cette prétention et leur masque social, plutôt que sur des réalisations intellectuelles. La conception du « tragique » chez Lucien a pour but de révéler ce fossé entre les personnes réelles et leurs tentatives pour se mettre en scène comme les grands philosophes du passé. Un des objectifs principaux des textes de Lucien est de mettre fin à cette tragédie (involontaire) en démasquant les prétensions infondées de ces acteurs et en tournant ces tragédies de l’autofabrication de soi en comédies de l’échec de la mimésis. My paper examines Lucianʹs conception of « tragedy » between philosophy, drama, and rhetoric. The idea of life as a tragedy which we are enacting on earth is inseparable from the rhetorical conception of mimesis which requires the speaker to impersonate the great orators and historical actors of the past. In Lucian’s times, this mimetic desire was not limited to orators but also included philosophers. Lucian’s main point of criticism is that the latter pretend to be successors of the classical forebears and that their self‐definition is based on these pretensions, their social masks, rather than on intellectual achievement. Lucian’s conception of the « tragic » is aimed at revealing this gap between the actual person and their attempts to stage themselves as the great philosophers of the past. One of the major aims of Lucian’s texts is to end this (involuntary) tragedy by unmasking the unfounded pretensions of its actors and turning these tragedies of self‐fashioning into comedies of failed mimesis. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 15:15:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:24:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Néron acteur de tragédies, ou la perversion du tragique dans les récits historiographiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/542</link>
      <description>À qui examine les récits antiques relatifs à Néron, la notion de « tragique » semble s’imposer tout naturellement. La vie de Néron recèle en effet tous les ingrédients d’une bonne tragédie ; l’existence même de la tragédie prétexte l’Octavie prouve que les Romains de l’époque (flavienne ?) avaient senti, très tôt, la potentialité tragique contenue dans la figure de Néron. Par ailleurs, le fait que Néron soit à maintes reprises monté sur scène a entraîné dans les œuvres antiques consacrées à l’empereur‐histrion une multiplication des termes relatifs au théâtre et à la tragédie, ce qui rend la notion de tragique omniprésente dans ces récits. Et pourtant c’est là que le bât blesse : il ne nous semble pas en effet que le Néron de l’historiographie puisse être vraiment considéré comme un personnage tragique, et ce justement parce qu’il fut un acteur de tragédie. Car paradoxalement, la plupart des références à la tragédie dont fourmillent les œuvres antiques semble plutôt faire de Néron une figure minable et ridicule, plus proche parfois du iuuenis de la comédie que d’un tyran tragique. Cette étude s’attache ainsi à repérer les formes multiples prises par le tragique dans le traitement historiographique de la vie de Néron et à montrer, en relation surtout avec la figure de Néron tragédien, que si tragédie il y a, il s’agit d’une tragédie pervertie. For whoever examines ancient accounts concerning Nero, the notion of « tragedy » seems to stand out naturally. Indeed, Nero’s life gathers every element of a good tragedy ‐ the very existence of the praetexta Octavia shows that the (flavian ?) Romans identified very soon the tragic potential of Nero’s figure. Besides, the fact that Nero often went on stage involved, in ancient books dealing with the imperial actor, a multiplication of terms relating to theatre and tragedy, which makes tragedy a major component of these accounts. But that’s where the shoe pinches : it doesn’t seem to me that Nero as heʹs depicted in historiographical accounts can be really considered like a tragic character, precisely because he was a tragic actor. In fact, paradoxically, most references to tragedy which ancient accounts are full of appear rather to turn Nero into a petty and ridiculous figure, closer sometimes to the iuuenis of comedy than to a tragic tyrant. Thus, this paper endeavours to pick out the numerous forms of tragedy to be found in historiographical accounts about Nero and to show, especially in relation to the figure of Nero as a tragic actor, that if there is tragedy, it is indeed a perverted form of tragedy. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 14:42:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:23:38 +0100</lastBuildDate>
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