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    <title>historiography</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/550</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La belle et la brute. De l’influence des Comiques sur la présentation de la conjuration de Pison (Tacite, Annales XV, 51)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1656</link>
      <description>Ce travail a pour objet la présentation tacitéenne d’un épisode important de la conjuration de Pison contre Néron en 65 quand l’affranchie Epicharis, proche du frère de Sénèque, tenta de rallier à la cause un navarque de Misène, Volusius Proculus, sans succès. Son but est de montrer comment Tacite s’est inspiré ici de la comédie latine : la première partie traite des aspects historiques de la conjuration en insistant sur tout ce que l’historien choisit de masquer afin de recréer une figure stylisée d’Epicharis sœur des courtisanes de comédie. La deuxième partie est une analyse du chapitre 51 du livre XV des Annales : nous avons essayé de montrer que Tacite parodie une scène de comédie avec une meretrix et un miles gloriosus. Enfin, la troisième partie est une recherche des modèles possibles : Plaute a bien des courtisanes et des soldats fanfarons dans ses pièces, mais c’est Térence qui est sans doute la source d’inspiration de Tacite, en ayant créé la figure de la bona meretrix, la courtisane courageuse et honnête qui agit pour une bonne cause. This paper focuses on the way Tacitus presents an interesting detail of Piso’s plot against Nero in 65 BC when the liberta Epicharis tried to convince the officer Volusius Proculus in Misena to join the plot, nevertheless unsuccessfully. The aim of this paper is to show how Tacitus was influenced by the Latine comedy : the first part is about the historical aspects of the plot, which Tacitus choses to hide sometimes in order to make of Epicharis a sister of the Comics’ meretrices. The second part is an analyze of the chapter 51 of the Annals’ book 15 : we have tried to underline how this scene is near of the comedy’s world when a meretrix meets a miles gloriosus. The third and last part deals with the models Tacitus might have chosen : Plautus has created some great figures of courtesans and soldiers, but it seems Terence inspired Tacitus with his bona meretrix, the good courtesan who is courageous and decided to act for a noble goal. </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 09:35:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:06:53 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Néron acteur de tragédies, ou la perversion du tragique dans les récits historiographiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/542</link>
      <description>À qui examine les récits antiques relatifs à Néron, la notion de « tragique » semble s’imposer tout naturellement. La vie de Néron recèle en effet tous les ingrédients d’une bonne tragédie ; l’existence même de la tragédie prétexte l’Octavie prouve que les Romains de l’époque (flavienne ?) avaient senti, très tôt, la potentialité tragique contenue dans la figure de Néron. Par ailleurs, le fait que Néron soit à maintes reprises monté sur scène a entraîné dans les œuvres antiques consacrées à l’empereur‐histrion une multiplication des termes relatifs au théâtre et à la tragédie, ce qui rend la notion de tragique omniprésente dans ces récits. Et pourtant c’est là que le bât blesse : il ne nous semble pas en effet que le Néron de l’historiographie puisse être vraiment considéré comme un personnage tragique, et ce justement parce qu’il fut un acteur de tragédie. Car paradoxalement, la plupart des références à la tragédie dont fourmillent les œuvres antiques semble plutôt faire de Néron une figure minable et ridicule, plus proche parfois du iuuenis de la comédie que d’un tyran tragique. Cette étude s’attache ainsi à repérer les formes multiples prises par le tragique dans le traitement historiographique de la vie de Néron et à montrer, en relation surtout avec la figure de Néron tragédien, que si tragédie il y a, il s’agit d’une tragédie pervertie. For whoever examines ancient accounts concerning Nero, the notion of « tragedy » seems to stand out naturally. Indeed, Nero’s life gathers every element of a good tragedy ‐ the very existence of the praetexta Octavia shows that the (flavian ?) Romans identified very soon the tragic potential of Nero’s figure. Besides, the fact that Nero often went on stage involved, in ancient books dealing with the imperial actor, a multiplication of terms relating to theatre and tragedy, which makes tragedy a major component of these accounts. But that’s where the shoe pinches : it doesn’t seem to me that Nero as heʹs depicted in historiographical accounts can be really considered like a tragic character, precisely because he was a tragic actor. In fact, paradoxically, most references to tragedy which ancient accounts are full of appear rather to turn Nero into a petty and ridiculous figure, closer sometimes to the iuuenis of comedy than to a tragic tyrant. Thus, this paper endeavours to pick out the numerous forms of tragedy to be found in historiographical accounts about Nero and to show, especially in relation to the figure of Nero as a tragic actor, that if there is tragedy, it is indeed a perverted form of tragedy. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 14:42:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:23:38 +0100</lastBuildDate>
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