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    <title>war</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/572</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Des discours sur le Travail, de la plaie du chômage à la guerre totale (Belgique, 1933-1940)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/922</link>
      <description>Effet le plus spectaculaire de la crise de 1929, le chômage qui s’installe en Belgique industrielle semble une plaie morale bien plus qu’un problème budgétaire. Après des années de déflation et de marasme suivis d’une reprise hésitante et morose, juin 1936 sonne comme une récréation. Le parlement perturbé vote les congés payés à l’unanimité, et une loi-cadre pour les 40 heures semaines. Mais le Front populaire ne fait qu’effleurer la Belgique, tandis qu’il est confronté en France à une réaction violente et en Espagne à la guerre. Résorber le chômage semble l’objectif central, avec une tendance générale à la mise au pas de toute la société vers un Front du travail, sur fond d’exercices d’alertes et de fortifications. C’est du moins l’image que reflètent les médias de cette période que, rétrospectivement, nous appelons l’Avant-seconde-guerremondiale. The unemployment hitting industrial Belgium in the aftermath of the 1929 economical crisis appears to be more a moral wound than a budgetary issue. After years of deflation and stagnation followed by a hesitant and morose recovery, June 1936 seemed like a break. The disrupted parliament voted, unanimously, for paid holidays, and for an outline law for a 40-hour-week. But the Popular Front hardly reached Belgium, while it had to face a violent backlash in France and civil war in Spain. Reducing the unemployment appeared to be the central goal, whereas emergency exercises and the building of fortifications indicated a general trend to bring society as a whole into line of a Labor Front. This is at least the image given by the media of the period preceding World War II. </description>
      <pubDate>ven., 10 mars 2023 15:37:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:53:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Plaute et la tragédie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/565</link>
      <description>Si tragédie et comédie paraissent antinomiques, on constate, depuis Euripide, des échanges multiformes entre les deux genres dramatiques. Les formes de l’inspiration tragique chez Plaute ont occasionné des études diverses. Je voudrais, ici, rappeler les effets tragiques créés par la peur de la mort ou l’évocation de la guerre. Trois personnages de Plaute sont en danger de mort et leur salut tient les spectateurs en suspens : dans le Miles Gloriosus, Palestrion dont les ruses serviles peuvent réellement l’envoyer sur la croix ; Palestra du Rudens, qui se débat contre la noyade sous les yeux indifférents de celui qui ne sait pas qu’il est son père ; Tyndare des Captifs, condamné à mort par son nouveau maître (qui ignore également qu’il est son père) pour s’être dévoué en faveur de son ancien maître. Les analogies du Miles gloriosus avec l’Hélène d’Euripide en font une réflexion sur la violence et la guerre. Dans les Captifs la captivité est une conséquence de la guerre qui crée une ambiance désolée dans presque toute la pièce, en contraste avec la joie de la fin, coïncidant avec le retour de la paix — et de la comédie, qui l’emporte sur la tragédie. While tragedy and comedy seem to be antinomic, it is a fact that since Euripides there has been many‐sided exchanges between the two genres. Many studies have been written about the influence of tragedy in Plautus’ plays. This paper will remind some tragic effects due to the fear of death or the theme of war. Three Plautus’ characters are in danger of death and their final fate keeps the spectators in suspense: in the Miles Gloriosus, Palestrio, whose servile trickery can really send him to the cross; Palaestra of the Rudens, who is struggling against drowning while the man who does not know she is his daughter looks at her with indifference; Tyndarus of the Captivi, who is condemned to death by his new master (who does not know he is his father either) because he sacrificed himself for his former master. Analogies between the Miles Gloriosus and Euripides’ Helena show the Latin play is a meditation about violence and war. In the Captivi, captivity is a consequence of war, which creates a desolate atmosphere contrasting with the joy of the end, when peace comes back, and, at the same time, comedy gains over tragedy. Se tragedia e commedia sembrano antinomiche, si verificano, a partire da Euripide, scambi multiformi tra questi due generi drammatici. Le forme dell’ispirazione tragica in Plauto hanno dato luogo a diversi studi. Vorrei ricordare qui gli effetti tragici creati dalla paura della morte o dall’evocazione della guerra. Tre personaggi plautini sono in pericolo di vita e la loro salvezza mantiene gli spettatori in sospeso: nel Miles Gloriosus, Palestrione, le cui astuzie servili possono realmente portarlo sulla croce; la Palestra de La gomena, che lotta per non annegare sotto lo sguardo indifferente di colui che non sa di essere suo padre; il Tindaro dei Captivi, condannato a morte dal nuovo padrone (che ignora anch’esso di essere il padre) per essersi sacrificato in favore del padrone precedente. Le analogie fra il Miles gloriosus e l’Elena di Euripide ne fanno una riflessione sulla violenza e la guerra. Nei Captivi, la prigionia è una conseguenza della guerra che crea un’atmosfera desolata in quasi tutta la commedia, facendo contrasto con la gioia finale, che coincide con il ritorno della pace – e della commedia, che prevale sulla tragedia. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 15:10:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 mai 2023 15:47:11 +0200</lastBuildDate>
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