<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Antiquité tardive</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/592</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>De la concordia à la convenientia : quelques réflexions sur la rhétorique de la concorde à l’époque ostrogothique à partir des Variae de Cassiodore</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2557</link>
      <description>Dans l’Italie du vie siècle, les rois ostrogoths recourraient déjà aux outils à leur disposition pour inscrire leur présence dans l’espace public de leur époque et communiquer avec leurs sujets. L’écrit, diffusé et affiché dans les lieux les plus fréquentés, était une des modalités du gouvernement des hommes largement exploitée pour limiter les tensions et appeler à l’unité. Les travaux menés sur l’idéologie à partir des actes de chancellerie conservés dans les Variae de Cassiodore ont mis en évidence la portée de certains mots spécifiques de la parole royale, mais les métaphores et les allégories étaient des procédés rhétoriques tout aussi efficaces, sinon plus, pour exiger la concorde au sein du royaume ostrogothique. Une analyse des images de la concorde dans les Variae de Cassiodore révèle, entre autres choses, un concept clé de l’idéologie des rois goths : l’accordance (convenientia). In sixth-century Italy, the Ostrogothic kings were already using tools to assert themselves within the public space of their time and communicate with their subjects. The written document, disseminated and displayed in the most frequented places, was one of the means widely employed to alleviate strains and to call for unity. Studies on ideology based on the acts of chancellery preserved in Cassiodorus’ Variae have highlighted the significance of specific words of the royal speech, but metaphors and allegories were equally, if not more, effective rhetorical devices for demanding concord within the kingdom. An analysis of the images of concord in Cassiodorus’ Variae reveals, among other things, a key concept in the ideology of the Gothic kings: convenientia. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:49:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 juil. 2024 16:32:22 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/2557</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le rejet de la tragoedia et les tragiques dans l’Orestis de Dracontius à la lumière du manifeste inaugural : Te rogo, Melpomene, tragicis descende cothurnis (Drac. Orestis 13)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/591</link>
      <description>Le titre Orestis tragoedia, traditionnellement retenu, n’est pas authentique pour des raisons génériques, littéraires, de transmission du texte et d’histoire du mot tragoedia : je propose donc de parler de l’Orestis. À travers l’image métapoétique de l’invocation de Melpomène et de son rejet (v. 13‐ 14), Dracontius proclame en fait le refus de la mimèsis théâtrale et du tragique grec ; il instaure un dialogue avec Horace et proclame une inspiration romaine, afin de créer un genre nouveau, né de la tragédie maîtrisée. De plus, l’inflexion apportée aux données tragiques montre que Dracontius veut donner une nouvelle vision du mythe d’Oreste et, par une « écriture de la mémoire », conserver la culture romaine. Enfin, l’Orestis révèle un appauvrissement des tragiques en cette fin de Ve s. The title Orestis tragoedia, traditionally retained, is not authentic for various reasons – generic, literary, because of the transmission of texts and the story of the word tragoedia: I thus propose to choose the title Orestis. Through the metapoetic image of Melpomene’s invocation and reject (v. 13‐14), Dracontius proclaims in fact his refusal of theatrical mimesis and Greek tragedy; he establishes a dialogue with Horace and proclaims a Roman inspiration, in order to create a new genre, arisen from mastered tragedy. Furthermore, the inflection brought to tragic data shows that Dracontius wants to give a new vision of Orestes’ myth and, by a « writing of memory », to preserve Roman culture. Finally, Orestis reveals an impoverishment of the different expressions of the tragic at the end of the 5th century. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 15:31:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:25:31 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/mosaique/591</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>