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    <title>Belgium</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/699</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Des discours sur le Travail, de la plaie du chômage à la guerre totale (Belgique, 1933-1940)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/922</link>
      <description>Effet le plus spectaculaire de la crise de 1929, le chômage qui s’installe en Belgique industrielle semble une plaie morale bien plus qu’un problème budgétaire. Après des années de déflation et de marasme suivis d’une reprise hésitante et morose, juin 1936 sonne comme une récréation. Le parlement perturbé vote les congés payés à l’unanimité, et une loi-cadre pour les 40 heures semaines. Mais le Front populaire ne fait qu’effleurer la Belgique, tandis qu’il est confronté en France à une réaction violente et en Espagne à la guerre. Résorber le chômage semble l’objectif central, avec une tendance générale à la mise au pas de toute la société vers un Front du travail, sur fond d’exercices d’alertes et de fortifications. C’est du moins l’image que reflètent les médias de cette période que, rétrospectivement, nous appelons l’Avant-seconde-guerremondiale. The unemployment hitting industrial Belgium in the aftermath of the 1929 economical crisis appears to be more a moral wound than a budgetary issue. After years of deflation and stagnation followed by a hesitant and morose recovery, June 1936 seemed like a break. The disrupted parliament voted, unanimously, for paid holidays, and for an outline law for a 40-hour-week. But the Popular Front hardly reached Belgium, while it had to face a violent backlash in France and civil war in Spain. Reducing the unemployment appeared to be the central goal, whereas emergency exercises and the building of fortifications indicated a general trend to bring society as a whole into line of a Labor Front. This is at least the image given by the media of the period preceding World War II. </description>
      <pubDate>ven., 10 mars 2023 15:37:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:53:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’art belge en France de 1919 à 1939 : état de la recherche et perspectives</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/688</link>
      <description>En 1997, une importante exposition organisée conjointement par la France et la Belgique, montrait que le contexte historique, économique, politique et socioculturel existant entre les deux pays de 1848 à 1914 avait eu d’importantes conséquences sur le domaine des arts (Paris‐Bruxelles, Bruxelles‐ Paris, 1848‐1914, Gand/Paris, 1997). La période suivante, par contre, soit l’après‐Première Guerre mondiale, n’a jamais fait l’objet d’une étude systématique. Pourtant celle‐ci est particulièrement riche en modifications et prend place dans un contexte politico‐économique franco‐belge sans précédent. Une approche minutieuse de la présence et de la réception des artistes belges en France durant l’entre‐ deux‐guerres révèle par exemple que la promotion diplomatique de l’art belge en France durant la période n’était pas moins importante que celle mise en place dans la cadre de réseaux individuels et/ou privés. Elle montre aussi que les artistes qui nous paraissent les plus importants aujourd’hui n’étaient pas spécialement ceux dont on parlait le plus à cette époque. In 1997, a major exhibition held jointly by France and Belgium extensively demonstrated that the historical, economical, political and sociocultural connections between both countries from 1848 to 1914 have had a significant impact on the Arts (Paris‐Bruxelles, Bruxelles‐Paris, 1848‐1914, Gand/Paris, 1997). In spite of this, it appears that so far the period that comes just after the first worldwide war has never been synthetically and systematically studied in that context. The interwar period is indeed rich in modifications and it takes place in an unprecedented Franco‐Belgian context. A precise approach of this period lets appear that the diplomatic promotion of Belgian artists was not less important than individual or private initiatives. It shows also that the artists that are well known today were not especially the most famous in this time. </description>
      <pubDate>mer., 08 mars 2023 16:26:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 mai 2023 15:44:29 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Des discours sur le Travail, entre la Grande Guerre et la Grande Dépression</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/746</link>
      <description>Après la guerre, nos aïeux définissent nos conditions de travail : huit heures par jour, congés payés, indemnités de chômage. Les fanfares militaires, politiques et idéologiques exaltent en chœur le Travail. Nécessité vitale en un moment de pénurie exceptionnel, il s’enfle grandiose au cours des années vingt ; chaque courant l’érige en valeur centrale de la société et célèbre ses rites. Technique, efficience, vitesse, production, puissance, netteté, pureté : buts de la modernité. Facteur économique négociable dans la Belgique sinistrée de 1919, le Travail réorganisé, est bientôt déifié.    Les fidèles pratiquent en ses temples et consomment les produits usinés selon ses prescriptions. La pire sanction est d’être excommunié de ses offices, livré au bolchevisme : c’est le sort du Borinage et de foules de travailleurs licenciés en été 1932, qui exigent le droit à la vie à défaut de droit au travail. C’est une telle vision qu’un lecteur wallon ou bruxellois dégustera dans son quotidien, entre 1918 et 1932. After WWI, our forefathers establish our working conditions: eight hours work day, paid holidays, unemployment benefits. Military, political and ideological bands hail Labour in unison. From a vital necessity in a moment of exceptional scarseness, it bloats to grandiose proportions during the 1920s; each ideological current sets it as a central value of society and celebrates its rites. Technique, efficiency, speed, production power: goals of modernity. A negotiable economical factor in the destroyed Belgium of 1919, reorganised labour became soon a God. The faithful worship in His shrines and consume products made following His prescriptions. The worst sanction is to be excommunicated from his premises, and exposed to bolshevism: itʹs the fate of the Borinage region and of the masses of laid off workers in the summer of 1932, who demand the right to life by default of a right to work. Such a vision is served to Walloon or Brussels newspaper readers, between 1918 and 1932. </description>
      <pubDate>jeu., 09 mars 2023 08:54:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 08:56:12 +0100</lastBuildDate>
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