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    <title>photography</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/735</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Etude critique d’une photographie célèbre de Liu Haisu avec Albert Besnard – Enjeux et incidences de l’image sur le champ artistique chinois</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1903</link>
      <description>Les images d’artistes chinois en France durant la République de Chine (1912- 1949) sont rares. Parmi les plus reproduites aujourd’hui, l’une d’elles montre le peintre chinois Liu Haisu (1896-1994) posant aux côtés d’Albert Besnard (1849-1934), peintre français, académicien et directeur de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris. L’image reste problématique et aucune étude spécifique ne lui a été consacrée. Or, comprise comme un document, elle éclaire les enjeux sociaux et artistiques de l’interaction entre les agents des champs artistiques chinois et français d’avant-guerre. De sa production à Paris en 1930 jusqu’à sa diffusion en Chine à partir de 1931, la photographie s’inscrit dans l’activisme de Liu Haisu et sa stratégie visant à le maintenir dans une position dominante. Instrumentalisée par Liu Haisu, l’image devient un enjeu au cours de la violente polémique lancée par le peintre Xu Beihong (1895-1953) en novembre 1932 dans le journal Shenbao. Cette image participe de la forte polarisation du champ artistique chinois au début des années 1930, qui singularise les styles des protagonistes autour de valeurs sociales, culturelles et artistique différenciées. Among the few pictures of Chinese modernist artists in France during the Minguo era (1912-1949), one photograph shows Liu Haisu (1896-1994) posing with Albert Besnard (1849-1934). Though the picture is extensively reproduced in the recent bibliography, it remains problematical and it was never examined as a proper document. Actually, the picture provides key data to understand the several levels of the interaction between artists of both French and Chinese art fields before the war. From its production in Paris in 1930 to its diffusion in China from 1931, the photography reveals some main aspects of Liu Haisu activism and his strategy to prevail in the competition raging in China at the end of the 1920’s and early 1930’s among the avant-garde artists group. Furthermore, this particular picture was used as an instrument by Xu Beihong (1895-1953) to attack Liu Haisu and his whole position in the art field, during a polemic launched in the Shenbao newspaper in November 1932. Compared with some other documents, the picture appears to have partly set the specific sort of style which polarized the protagonists about different social, cultural and artistic matters. </description>
      <pubDate>mar., 18 avril 2023 13:38:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 19 juin 2024 15:36:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La trame cachée de Barry Lyndon</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/724</link>
      <description>L’œuvre de Stanley Kubrick mobilise divers appareils ainsi qu’un savoir éclectique autour d’exigences photographiques toujours plus affirmées. Le film Barry Lyndon (1975) en est l’exemple le plus frappant. Si une part de la critique a considéré la nature rétinienne et contemplative de ce film, cet article met l’accent sur ses constituantes invisibles. Kubrick tisse des relations paradoxales entre les époques et les disciplines par le montage d’un matériel de la NASA sur une caméra ordinaire, devant la lueur des chandeliers du XVIIIe siècle. Le geste ingénieur de Kubrick implique une conscience de l’Histoire, profonde et complexe ‐ impliquant très probablement celle des sciences. La question d’une vitesse de Barry Lyndon doit être reformulée, puisqu’elle ne saurait se limiter au ralentissement de son action au bénéfice de l’extension d’une durée de contemplation. Stanley Kubrick has made use of an eclectic knowledge of cameras and other devices for the good of his growing photographic requirements in his works. The movie Barry Lyndon (1975) is the most striking example of it. If part of critics considered mostly the retinal and contemplative nature of this film, this article emphasizes its invisible parts. Kubrick weaves paradoxal links between eras and disciplines, setting a NASA lens on an ordinary camera in order to film candelabras of the XVIIIth century. The ingenious gesture of the engineer Kubrick implies a deep and complex consciousness of History – including probably the history of sciences. The notion of speed in Barry Lyndon must be re-examined, as it can’t be only explained by the slowing down of action in order to favour a more contemplative length. </description>
      <pubDate>jeu., 09 mars 2023 08:21:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:03:00 +0100</lastBuildDate>
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