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    <title>epic</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/776</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Combattre ou s’incliner. Le combat de boxe comme métaphore de l’aemulatio dans les Argonautiques de Valerius Flaccus et la Thébaïde de Stace</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/808</link>
      <description>Valérius Flaccus et Stace mettent tous deux en scène un combat de boxe inspiré, entre autres, par celui de Darès et Entelle au livre V de l’Énéide. Ces passages peuvent être lus comme des métaphores de leur relation à Virgile, volonté affirmée de rivaliser avec son modèle chez Valérius Flaccus et modestie feinte chez Stace. Valérius réécrit le combat à mort entre Amycus et Pollux, dans une sorte d’imitation au second degré puisqu’il reprend une scène qui avait inspiré Virgile tout en y insérant des éléments virgiliens puisés ailleurs dans l’Énéide. Le commentaire final, qui affirme l’importance d’un combat n’ayant pour prix ni une mule (un cheval chez Homère) ni un taureau (chez Virgile) mais la mort, pourrait ainsi être lu comme l’affirmation d’une victoire poétique. Dans la Thébaïde le combat entre Capanée et un jeune combattant, Alcidamas, est interrompu. La victoire du héros confirmé n’est cependant pas aussi éclatante que chez Virgile – le jeune héros vaincu est en effet acclamé –, et elle rappelle les termes de la sphragis dans laquelle Stace, s’adressant à son œuvre, lui conseillait de ne pas aller jouter (temptare) avec la grande Énéide tout en lui promettant un grand succès. Le combat de boxe pourrait confirmer la part de modestie conventionnelle de ces vers. The boxing competition between Dares and Entellus in Eneid V has inspired both Valerius Flaccus and Statius. These texts may be read as a metaphor for how their authors consider their relationship to Virgil. While Valerius seems to want to engage in a real competition with his model, Statius chooses to play modesty. Valerius Flaccus’s text is a kind of second degree imitation as it is a reworking of the scene in Apollonius’epic that had inspired Virgil, but it also contains some elements coming from other parts of the Eneid. The final verses of the passage, which comment on the importance of the fight, can be read as a claim for poetic victory. In the Thebaid, the boxing competition is interrupted in order to preserve the life of the younger competitor but the victory of the older one is not that bright. The scheme of that scene can be put in perspective with the sphragis in which Statius advices his Thebaid not to try to compete with the grand Aeneid but, at the same time, promises her a great success. The boxing competition could then confirm the conventional modesty of these final verses. </description>
      <pubDate>jeu., 09 mars 2023 10:36:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 10:36:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Horrida bella de l’Énéide, mortes insolitae de la Pharsale : des ébauches virgiliennes à la débauche lucanienne, étude d’une filiation poétique dans l’écriture de l’horreur guerrière</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/798</link>
      <description>Il est dans la Pharsale de nombreuses scènes d’horreur qui rappellent des scènes de violence déjà présentes dans l’Énéide ; mais Lucain recourt au tumor pour dénoncer ces violences, quand l’euidentia suffisait chez Virgile. On peut ainsi recenser diverses méthodes d’amplificatio mises en place par le poète néronien sur la base du traitement virgilien originel. Le travail opéré par Lucain permet de mesurer en retour la place importante de l’horreur guerrière chez le poète augustéen, et invite en particulier à relire les livres VII-XII de l’Énéide sous un angle idéologique relativement ambigu. In the Pharsalia, there are numerous scenes of horror which recall violent events previously presented in the Aeneid, but Lucan resorts to tumor to criticise this violence, whereas euidentia was sufficient for Virgil. We can thus identify diverse ways in which the poet of Nero’s time established amplification based on Virgil’s original methods. Lucan’s work allows us to measure, in return, the important role given to the horrors of war by the Augustan poet, and encourages us to reread Books VII-XII of the Aeneid from a relatively ambiguous ideological point of view. </description>
      <pubDate>jeu., 09 mars 2023 10:20:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 10:20:46 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Immotum atque insuperabile fatum : autour de l’Énéide de la fin des Métamorphoses</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/770</link>
      <description>La façon dont Ovide, dans son remake de la prophétie de Jupiter à la fin des Métamorphoses, tend à identifier l’Énéide à un fatum immuable pour réserver ensuite à son œuvre les « libertés » de la fama, incite à réfléchir sur l’appropriation à laquelle l’épopée de Virgile est soumise dans la séquence. Si l’on reconsidère, dans l’Énéide, le fonctionnement métadiégétique de la fama et des fata, l’on se rend compte que la première n’est pas aussi libre qu’il pourrait le sembler, et que les seconds ne sont peutêtre pas aussi immota qu’Ovide (après Jupiter et Junon chez Virgile) peut le prétendre. La « trahison » d’Ovide est néanmoins atténuée, en particulier par le fait que son Jupiter pointe le « déplacement » le plus conséquent des fata de l’Énéide : la transformation de la « grande guerre » qui attendait Énée au Latium en réitération de la guerre civile (du gendre et du beau-père), enrobée d’une réitération de la guerre de Troie. The way in which Ovid, in his rewrite of Jupiter’s prophecy at the end of the Metamorphoses tends to identify the Aeneid as an unalterable fatum so that he can subsequently give his work the “freedom” of the fama, leads us to consider the adaptation to which Virgil’s epic is submitted. If we reconsider the metadiegetic function of the fama and of the fata in the Aeneid, we come to the conclusion that the former is not as free as it appears, and the latter possibly less immota than Ovid (following Jupiter and Juno in Virgil’s work) claims them to be. Nonetheless, Ovid’s “betrayal” is mitigated, in particular by the fact that his Jupiter draws attention to the most important “shift” in the Aeneid fata: the transformation of the great war which Aeneas experienced in Latium into a retelling of the civil war (between the son-in-law and the father-in-law), dressed up as a retelling of the Trojan War. </description>
      <pubDate>jeu., 09 mars 2023 09:57:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 mars 2023 09:58:51 +0100</lastBuildDate>
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