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    <title>sens</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/913</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Système et langage chez Hegel à la lumière du concept logique de « paraconsistance »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/898</link>
      <description>Vouloir, à l’instar de Hegel, présenter le discours de l’absolu tel qu’il est en soi et pour soi pose relativement à l’instance d’énonciation trois problèmes: le statut de l’auteur, la place du lecteur et la modalité du message. Même en faisant abstraction du porteur et du destinataire du discours qui, par leur présence, relativiseraient l’absoluité du discours, on voit mal comment l’absolu pourrait se réduire à un discours contextuel sans se finitiser. Il importe alors de revenir sur l’idée hégélienne de discours absolu. A défaut de traduire entièrement la spécificité de celui-ci, le concept de paraconsistance nous met sur la voie d’un type d’inférence logique, à partir duquel l’on va pouvoir comprendre le discours hégélien non comme référence absolue, mais plutôt comme autoréférence absolue. A partir de là, il apparaît que les difficultés du discours hégélien ne sont pas dues à une prétention excessive, mais ne sont autres que celles qu’engage la communication de l’expérience du sens. To present the absolute as it is in itself and for itself introduces three problems with regard to the setting of the discourse: the status of the author, the place of the reader and the modality of the message. Even by disregarding the carrier and the addressee of the speech, who by their mere presence would restrain the absoluteness of the speech, it is hard to see how the absolute would not restrain itself by identifying to a closed speech. We need to elaborate upon Hegel’s idea of an absolute speech. In the light of the logical concept of « paraconsistency» used as a heuristic tool, it seems that the absolute of the Hegelian speech is not the absolute reference, but rather the absolute self-reference. In this perspective, the difficulties raised by the Hegelian speech reflect the difficulties to express the condition of a meaningful experience. </description>
      <pubDate>ven., 10 mars 2023 15:26:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:52:57 +0200</lastBuildDate>
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      <title>LOL ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1574</link>
      <description>« Un texte comique ? C’est un texte qui fait rire ». Cette proposition, en fait, ne va pas de soi. Rit-on vraiment de nos jours en lisant Plaute ou Horace ? Inversement, nous connaissons tous des œuvres « sérieuses » qui provoquent le rire et sont donc objectivement comiques, quoique l’auteur ne l’ait point voulu. Comment peut-on lire Columelle, voire certaines pages de Virgile dont s’inspire ce même Columelle, sans rire ? Columelle est-il pour autant un auteur comique ? Parler de « comique involontaire » ne suffit pas : à une époque où l’auteur est mort de sa belle mort, où l’intention du lecteur seule semble compter, où la notion de texte « nouménal » est une vue de l’esprit, la notion de « comique involontaire » pose problème. Comment dès lors considérer ces œuvres qui n’atteignent pas ou plus le but que leur auteur s’était fixé ? Le problème n’est pas simplement celui de l’appartenance générique (Plaute écritil des comédies ?) ou de l’identification tonale (Columelle est-il drôle ?), il est aussi celui du jugement de valeur et de la hiérarchie des œuvres littéraires. Columelle, qui nous fait beaucoup rire malgré lui, bien des siècles après sa mort, vaut-il objectivement moins que Plaute ou Horace, qui si souvent ennuient ceux de nos contemporains qui acceptent de les lire ? Cette réflexion sur le comique, nous permettra de réfléchir humblement sur des problématiques littéraires essentielles : où se situe le sens du texte ? Où se niche la valeur d’une œuvre ? Le plaisir de la lecture est-il un label de qualité ? Un texte barbant mérite-t-il qu’on le respecte ? “A comic text? Well, it’s a text that makes people laugh.” In fact, this assertion is not obvious. Do we really laugh reading Plautus or Horace? On the contrary, we all know serious works which trigger laughter and are thus truly comic despite the author’s will. How can you read Columella, and even certain pages from Virgil, whom Columella got inspired from, without laughing? Can we nonetheless call Columella a comic author? Call it unintended humor is not enough: when the author is dead; when the intention of the reader alone counts; when the idea of ‘noumenal’ text is just a view of the mind, the notion of unintended humor is problematic. So, how should we consider these pieces of work whose goals are not or not anymore achieved? The issue at stake is not just that of the gender (does Plautus write comedies?) or that of the tone / shade identification (is Columella funny?). It also deals with the value judgment and the hierarchy of literary works. Is Columella, who makes us laugh unwillingly well after his death, less valuable than Plautus or Horace, who so often bore our contemporaries? This reflection on the comic, will allow us to humbly think on essential literary issues: Where is the meaning of a text? Where is the value of a text? Is pleasure of reading a quality label? Does a boring text deserve respect? </description>
      <pubDate>ven., 14 avril 2023 08:44:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:03:57 +0200</lastBuildDate>
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