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    <title>Hegel</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/916</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Ernst Bloch lecteur de Spinoza</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/3130</link>
      <description>Ernst Bloch se réfère souvent à Spinoza de façon elliptique, plutôt pour l’insérer dans des lignées historiques que pour analyser son système – ce qu’il fait au contraire dans les cours qu’il lui consacre en 1955-56. Il reprend son dialogue avec lui sous d’autres angles dans ses derniers livres. Ernst Bloch often refers to Spinoza elliptically, more to place him in historical lineages than to analyse his system – which he does, however, in the lectures he devoted to him in 1955–56. He revisits his dialogue with Spinoza from other angles in his later books. </description>
      <pubDate>lun., 07 sept. 2026 14:33:52 +0200</pubDate>
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      <title>Le trouble ou l’étonnement philosophique à l’ère postcoloniale. Lire l’Orient chez Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2877</link>
      <description>Cet article propose une lecture de l’Orient chez Hegel à partir de la conceptualisation d’un nouveau paradigme de lecture que nous identifions au « trouble ». Prenant acte de ses usages philosophiques contemporains – principalement chez Judith Butler – nous souhaitons démontrer la fécondité de la notion de trouble en histoire de la philosophie. Pour ce faire, nous mobiliserons la pensée hégélienne à un triple niveau : comme cas paradigmatique de la manière dont la Renaissance orientale dans l’Europe savante du xixe siècle fut un facteur de trouble pour la pensée de Hegel ; comme lieu d’une formulation spéculative originale du trouble ; enfin en tant qu’objet d’application du trouble entendu comme une méthode de lecture renouvelée du canon philosophique classique. À la fois théorique et affectif, le trouble méthodologique prend ainsi appui sur une réflexivité corporelle nouvellement critique, à partir de laquelle devient possible une lecture renouvelée des textes modernes. This article offers a reading of the Orient in Hegel through the conceptualization of a new interpretative paradigm that I identify as “trouble”. Drawing on its contemporary philosophical uses – primarily in Judith Butler – I aim to demonstrate the fecundity of the notion of trouble for the history of philosophy. To this end, I will engage with Hegel’s philosophy on three levels: first, as a paradigmatic case of how the Oriental Renaissance in nineteenth-century European scholarship constituted a factor of trouble for his thought; second, as the site of an original speculative formulation of trouble; and third, as an object of application for trouble understood as a renewed method of reading the classical philosophical canon. As both a theoretical and affective experience, methodological trouble is grounded in a critical bodily reflexivity, opening the way to a new reading of modern texts. </description>
      <pubDate>mar., 06 janv. 2026 15:07:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 janv. 2026 15:22:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Système et langage chez Hegel à la lumière du concept logique de « paraconsistance »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/898</link>
      <description>Vouloir, à l’instar de Hegel, présenter le discours de l’absolu tel qu’il est en soi et pour soi pose relativement à l’instance d’énonciation trois problèmes: le statut de l’auteur, la place du lecteur et la modalité du message. Même en faisant abstraction du porteur et du destinataire du discours qui, par leur présence, relativiseraient l’absoluité du discours, on voit mal comment l’absolu pourrait se réduire à un discours contextuel sans se finitiser. Il importe alors de revenir sur l’idée hégélienne de discours absolu. A défaut de traduire entièrement la spécificité de celui-ci, le concept de paraconsistance nous met sur la voie d’un type d’inférence logique, à partir duquel l’on va pouvoir comprendre le discours hégélien non comme référence absolue, mais plutôt comme autoréférence absolue. A partir de là, il apparaît que les difficultés du discours hégélien ne sont pas dues à une prétention excessive, mais ne sont autres que celles qu’engage la communication de l’expérience du sens. To present the absolute as it is in itself and for itself introduces three problems with regard to the setting of the discourse: the status of the author, the place of the reader and the modality of the message. Even by disregarding the carrier and the addressee of the speech, who by their mere presence would restrain the absoluteness of the speech, it is hard to see how the absolute would not restrain itself by identifying to a closed speech. We need to elaborate upon Hegel’s idea of an absolute speech. In the light of the logical concept of « paraconsistency» used as a heuristic tool, it seems that the absolute of the Hegelian speech is not the absolute reference, but rather the absolute self-reference. In this perspective, the difficulties raised by the Hegelian speech reflect the difficulties to express the condition of a meaningful experience. </description>
      <pubDate>ven., 10 mars 2023 15:26:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:52:57 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Langage, langues et politique chez Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1331</link>
      <description>A l’époque de Hegel, la question de la langue est associée à celle de la culture (Herder) et à celle des nationalismes naissants (Fichte, Jahn) qui essayent de fonder la communauté politique sur des caractéristiques culturelles communes. Pour le jeune Hegel, cependant, le langage est moins le moyen de la communion d’une communauté politique, comme le voulait Leibniz, préfigurant les nationalismes à venir, que l’élément dans lequel la pensée se constitue. En ancrant le langage dans l’esprit subjectif plutôt qu’en le subordonnant aux impératifs pragmatiques de l’esprit objectif, le jeune Hegel reconnaît la possibilité pour la population constituant un État moderne d’avoir une pluralité de langues. Cette diversité n’est pas seulement acceptée, elle est valorisée, puisque le passage d’une langue à une autre permet de réfléchir notre culture. Reste qu’au point de vue d’une Realpolitik, on peut se demander si cette diversité de langues de culture ne devrait pas se doubler d’un langage véhiculaire unique, en particulier en ce qui concerne le droit international public. During Hegel’s time, the question of language is closely linked to that of culture (Herder) as well as to that of the rising nationalism (Fichte, Jahn) and its various attempts to ground the political community on common cultural features. For the young Hegel, however, language is less a mean of communion for a political community – as it is the case for Leibniz, who in that respect foreshadows the forthcoming nationalism – than the element in which thinking constitutes itself. By conceiving language within the frame of subjective spirit rather than within the pragmatic imperatives of objective spirit, the young Hegel recognizes the opportunity for those who are members of a modern state to speak a plurality of languages. This diversity is not only accepted, but even praised as such, since shifting from one language to another allows people to reflect on their own cultural background. Still, from the point of view of a Realpolitik, this article raises the question whether this diversity of cultural languages should not be combined with one single vehicular language, especially regarding public international law. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:42:21 +0100</pubDate>
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      <title>Qu'est-ce que la constitution de l'État ? Une lecture non-métaphysique de Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1324</link>
      <description>La question de la constitution de l'État a toujours été au centre de la philosophie politique de Hegel. Dans ses Principes de la philosophie du droit, il lui consacre une longue sous-section, où se trouvent exposés sa théorie « organique » des pouvoirs étatiques et son modèle de monarchie constitutionnelle. Sa démonstration de la monarchie constitutionnelle s'appuie largement sur une série de prémisses logicospéculatives propres à son système philosophique. Cet article entend rouvrir la question de la constitution en proposant une lecture non-métaphysique de Hegel qui partira moins de sa métaphysique de l'État que du sens commun que nous attachons à la notion de constitution. A certains endroits de sa Philosophie du droit, Hegel conçoit en effet la constitution comme le « commentaire » que l'esprit d'un peuple livre à propos de lui-même. Cette conception de la constitution devrait permettre d'entrevoir une pensée « démocratique » de l'État à l'œuvre chez Hegel. The State's constitution has always been a central topic in Hegel's political philosophy. In his Philosophy of Right, Hegel articulates this topic within an « organical » theory of the State powers and a philosophical plaidoyer for constitutional monarchy. His philosophical demonstration of constitutional monarchy is based on several speculative premisses which characterise his philosophical system as a whole. The aim of this article is to open anew the topic of the constitution by proposing a non-metaphysical reading of Hegel, which starts with our common understanding of what a constitution is instead of assuming some metaphysical premisses. For Hegel in some parts of his Philosophy of Right conceives the constitution of the State as the « comment » the spirit of a people freely delivers about itself. This notion of constitution could lead us – so the final thesis of this paper - to a more « democratical » view on the Hegelian State. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:37:21 +0100</pubDate>
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      <title>Hegel et Engels sur la famille et le politique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1313</link>
      <description>L'objectif de cet article est de montrer la pertinence du rôle que Hegel, au sein de sa philosophie politique, accorde au mariage et à la famille. Après une problématisation du concept de famille à partir des théories marxiennes développées par Engels, nous ferons apparaître la spécificité de l’approche hégélienne de la famille à travers une étude génétique du concept d’amour chez Hegel. Nous comparerons et évaluerons ensuite la façon dont Hegel et Engels articulent famille et politique en regard de la constitution de l'État et de la libération de l'individu. The aim of this paper is to point out the relevance of the institutions of marriage and family within Hegel's political philosophy. After having put into question the concept of family through its Marxist critique (Engels), we will show the specific features of the Hegelian approach of the family through a genetic study of the concept of love in Hegel's work. Finally, we will compare and evaluate how Hegel and Engels articulate family and politics with regard to the constitution of the state and the liberation of individuals. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:32:16 +0100</pubDate>
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      <title>The Paralogism of the Proper Self : Hegel’s Critique of Kantian Morality</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1305</link>
      <description>This article concerns the relationship of Kantians and Hegelians, precisely the contentious debate over the status of Hegel’s critique of Kantian morality. Hegel’s critique focuses not, as is usually alleged, on any substantive claim made by Kant, but rather on the argument for duty-based morality. Taking a cue from the development of the Paralogisms of Pure Reason from the A and B editions, and the argument of the interceding work, the Groundwork, it is argued that Kant’s argument for the “proper self” is itself paralogistic. Finally, this article focuses on the potential political upshot of Hegel’s critique of Kantian morality. Cet article a pour objet la relation entre kantiens et hégéliens. Il interroge, plus précisément, le contentieux au sujet du statut de la critique par Hegel du concept kantien de moralité. L’auteur montre à ce propos que la critique hégélienne ne se base pas, comme on le dit souvent, sur quelque prescription substantielle qu’aurait faite Kant, mais sur l’argument d’une morale basée sur le devoir. A partir des développement kantiens sur les paralogismes de la raison pure (tant dans la première édition que dans la seconde édition de la Critique de la raison pure), ainsi que sur l’argument des Fondements de la métaphysique des moeurs, l’auteur fait apparaître que l’argument kantien pour un “moi propre” (das eigentliche Selbst) repose lui-même sur un paralogisme. L’article se conclut en montrant le potentiel politique de la critique hégélienne de la moralité kantienne. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:26:22 +0100</pubDate>
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      <title>Reconnaissance et dessaisissement de soi dans la Première Philosophie de l’Esprit de Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1292</link>
      <description>Lorsqu’il formule dans son Système de la vie éthique le motif d’une « lutte à mort » pour la reconnaissance éthique des individus Hegel n’entend pas promouvoir les particularités individuelles sur la scène universelle. Cette reconnaissance doit au contraire être comprise comme un acte d’annihilation des particularités en vue de faire advenir cette réalité éthique supérieure qu’est le peuple (Volk). Un tel mouvement d’annihilation ne reconnaît d’autre pertinence aux actes individuels que l’actualisation de la substance éthique. Aucune œuvre social-historique ne peut alors être pensée. C’est à la résolution de cette incomplétude que s’attèle l’écriture d’une Première Philosophie de l’Esprit. Comprenant la vie de l’Esprit comme ce qui se soutient d’un mouvement permanent de division (Entzweyung) et de dessaisissement de soi (Entaüsserung), Hegel se met en mesure de penser la conservation de l’individu singulier dans la sphère de l’universel, et partant, un retour de celui-ci sur celle-là. When Hegel in his System of Ethical Life formulates the pattern of a “struggle to death” for an ethical recognition of individuals, he does not intend to promote individual particularities on the universal stage. Recognition must rather be understood as an act of annihilation of all particularities in order to bring to the fore ethical reality which is superior and which he calls the “people” (Volk). Such a movement of annihilation allows no relevance to individual agency except the one of actualising the ethical substance. No socialhistorical work can be thought whithin this conceptual framework. In order to fill this conceptual gap, Hegel starts writing his First Philosophy of Spirit. By understanding the life of spirit as that which supports a permanent movement of division (Entzweyung) and divestiture of the self (Entaüsserung), Hegel begins to conceive the conservation of the individual within the sphere of the universal, and hence, to think an reciprocal action between individual subjects and ethical substance. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:21:13 +0100</pubDate>
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      <title>Logique et mathématiques chez Hegel. Les formalisations de la logique en question</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1409</link>
      <description>Quoi qu’on n’ignore pas les développements importants et positifs que Hegel consacre à la mathématique de l’infini, aux calculs différentiel et intégral, son discours est dans l’ensemble très sévère à l’égard des mathématiques. Pour l’expliquer, nous proposons de revenir sur le rapport général qui est celui de la logique hégélienne aux mathématiques, en partant de l’altérité foncière de ces deux registres. En effet, dans le champ théorique, les mathématiques apparaissent comme ce qui est le plus étranger à la logique telle que Hegel la comprend soit comme une logique spéculative. Il s’agit alors de dégager le sens et l’intérêt chez Hegel de l’opposition entre mathématiques et logique spéculative. En réalité, sont mises en question par la logique hégélienne moins les mathématiques que toutes les tentatives et projets de mathématisation, formalisation ou schématisation de la logique. Pour ne pas mésinterpréter les déclarations de Hegel à l’égard de la syllogistique ou des formalisations logiques, il faut en comprendre la fonction quant à la définition de la logique spéculative. Pour saisir le rejet hégélien des tentatives de formalisation de la logique, nous partirons de la façon dont Hegel conçoit ces deux piliers des mathématiques que sont le nombre et le calcul, pour ensuite exposer les différentes raisons pour lesquelles la logique philosophique, la logique spéculative, s’oppose à toute mathématisation ou formalisation. Although we do know the important and positive developments that Hegel devoted to mathematics of infinity, the differential and integral calculations, the Hegelian discourse is generally very strict with regard to mathematics. To explain this, we propose to revisit the general relation of Hegelian logic to mathematics. Indeed, in the theoretical field, mathematics appear to be what is most alien to the logic as Hegel understands it, either as a speculative logic. Then we propose to study in Hegel the contrast between mathematics and speculative logic. In reality, are challenged by Hegel less mathematics that all attempts and projects of mathematization and formalization of logic. Not to misinterpret the statements of Hegel with regard to syllogistic or logical formalization, we must understand their function in the definition of speculative logic. To enter the Hegelian rejection of attempts to formalize logic, we will begin with the way Hegel conceives these two mainstrays of mathematics – the number and the calculation – and then expose different reasons why philosophical logic, the speculative logic, stands in the way of its own mathematization and formalization. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 09:33:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:12:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Une étrange apparition. L'ambiguïté du Schein dans la Science de la Logique de Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1398</link>
      <description>Cet article mène une étude suivie du concept d’Apparence (Schein) dans la Logique de l’essence afin d’en dévoiler l’ambiguïté foncière. L’enjeu est de ressaisir cette ambiguïté comme étant celle-là même du Concept. La Logique de l’essence se présentera ainsi en son entier comme la déclinaison du Schein en Scheinen, Erscheinung, Wirklichkeit. La saisie du Schein dans toute son ambiguïté est ce qui donne à comprendre le passage de l’Essence au Concept par le rétablissement au sein même de l’essence de la sphère de l’Être dans toute sa déterminité et sa contingence. This article leads a specific study of the concept of Appearance in the Logic of essence. The main purpose is to reveal its fundamental ambiguity of the Appearance. This ambiguity is in the end the ambiguity of the Concept itself. Grasping this ambiguity we will be able to understand the crossing of the Essence into the Concept via the re-establishment of the sphere of Being, in all its determinacy and its contingency, inside the Essence itself. </description>
      <pubDate>jeu., 06 avril 2023 16:27:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:12:37 +0200</lastBuildDate>
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