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    <title>language</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/917</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Système et langage chez Hegel à la lumière du concept logique de « paraconsistance »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/898</link>
      <description>Vouloir, à l’instar de Hegel, présenter le discours de l’absolu tel qu’il est en soi et pour soi pose relativement à l’instance d’énonciation trois problèmes: le statut de l’auteur, la place du lecteur et la modalité du message. Même en faisant abstraction du porteur et du destinataire du discours qui, par leur présence, relativiseraient l’absoluité du discours, on voit mal comment l’absolu pourrait se réduire à un discours contextuel sans se finitiser. Il importe alors de revenir sur l’idée hégélienne de discours absolu. A défaut de traduire entièrement la spécificité de celui-ci, le concept de paraconsistance nous met sur la voie d’un type d’inférence logique, à partir duquel l’on va pouvoir comprendre le discours hégélien non comme référence absolue, mais plutôt comme autoréférence absolue. A partir de là, il apparaît que les difficultés du discours hégélien ne sont pas dues à une prétention excessive, mais ne sont autres que celles qu’engage la communication de l’expérience du sens. To present the absolute as it is in itself and for itself introduces three problems with regard to the setting of the discourse: the status of the author, the place of the reader and the modality of the message. Even by disregarding the carrier and the addressee of the speech, who by their mere presence would restrain the absoluteness of the speech, it is hard to see how the absolute would not restrain itself by identifying to a closed speech. We need to elaborate upon Hegel’s idea of an absolute speech. In the light of the logical concept of « paraconsistency» used as a heuristic tool, it seems that the absolute of the Hegelian speech is not the absolute reference, but rather the absolute self-reference. In this perspective, the difficulties raised by the Hegelian speech reflect the difficulties to express the condition of a meaningful experience. </description>
      <pubDate>ven., 10 mars 2023 15:26:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:52:57 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Langage, langues et politique chez Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1331</link>
      <description>A l’époque de Hegel, la question de la langue est associée à celle de la culture (Herder) et à celle des nationalismes naissants (Fichte, Jahn) qui essayent de fonder la communauté politique sur des caractéristiques culturelles communes. Pour le jeune Hegel, cependant, le langage est moins le moyen de la communion d’une communauté politique, comme le voulait Leibniz, préfigurant les nationalismes à venir, que l’élément dans lequel la pensée se constitue. En ancrant le langage dans l’esprit subjectif plutôt qu’en le subordonnant aux impératifs pragmatiques de l’esprit objectif, le jeune Hegel reconnaît la possibilité pour la population constituant un État moderne d’avoir une pluralité de langues. Cette diversité n’est pas seulement acceptée, elle est valorisée, puisque le passage d’une langue à une autre permet de réfléchir notre culture. Reste qu’au point de vue d’une Realpolitik, on peut se demander si cette diversité de langues de culture ne devrait pas se doubler d’un langage véhiculaire unique, en particulier en ce qui concerne le droit international public. During Hegel’s time, the question of language is closely linked to that of culture (Herder) as well as to that of the rising nationalism (Fichte, Jahn) and its various attempts to ground the political community on common cultural features. For the young Hegel, however, language is less a mean of communion for a political community – as it is the case for Leibniz, who in that respect foreshadows the forthcoming nationalism – than the element in which thinking constitutes itself. By conceiving language within the frame of subjective spirit rather than within the pragmatic imperatives of objective spirit, the young Hegel recognizes the opportunity for those who are members of a modern state to speak a plurality of languages. This diversity is not only accepted, but even praised as such, since shifting from one language to another allows people to reflect on their own cultural background. Still, from the point of view of a Realpolitik, this article raises the question whether this diversity of cultural languages should not be combined with one single vehicular language, especially regarding public international law. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:42:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:21:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Logique et mathématiques chez Hegel. Les formalisations de la logique en question</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1409</link>
      <description>Quoi qu’on n’ignore pas les développements importants et positifs que Hegel consacre à la mathématique de l’infini, aux calculs différentiel et intégral, son discours est dans l’ensemble très sévère à l’égard des mathématiques. Pour l’expliquer, nous proposons de revenir sur le rapport général qui est celui de la logique hégélienne aux mathématiques, en partant de l’altérité foncière de ces deux registres. En effet, dans le champ théorique, les mathématiques apparaissent comme ce qui est le plus étranger à la logique telle que Hegel la comprend soit comme une logique spéculative. Il s’agit alors de dégager le sens et l’intérêt chez Hegel de l’opposition entre mathématiques et logique spéculative. En réalité, sont mises en question par la logique hégélienne moins les mathématiques que toutes les tentatives et projets de mathématisation, formalisation ou schématisation de la logique. Pour ne pas mésinterpréter les déclarations de Hegel à l’égard de la syllogistique ou des formalisations logiques, il faut en comprendre la fonction quant à la définition de la logique spéculative. Pour saisir le rejet hégélien des tentatives de formalisation de la logique, nous partirons de la façon dont Hegel conçoit ces deux piliers des mathématiques que sont le nombre et le calcul, pour ensuite exposer les différentes raisons pour lesquelles la logique philosophique, la logique spéculative, s’oppose à toute mathématisation ou formalisation. Although we do know the important and positive developments that Hegel devoted to mathematics of infinity, the differential and integral calculations, the Hegelian discourse is generally very strict with regard to mathematics. To explain this, we propose to revisit the general relation of Hegelian logic to mathematics. Indeed, in the theoretical field, mathematics appear to be what is most alien to the logic as Hegel understands it, either as a speculative logic. Then we propose to study in Hegel the contrast between mathematics and speculative logic. In reality, are challenged by Hegel less mathematics that all attempts and projects of mathematization and formalization of logic. Not to misinterpret the statements of Hegel with regard to syllogistic or logical formalization, we must understand their function in the definition of speculative logic. To enter the Hegelian rejection of attempts to formalize logic, we will begin with the way Hegel conceives these two mainstrays of mathematics – the number and the calculation – and then expose different reasons why philosophical logic, the speculative logic, stands in the way of its own mathematization and formalization. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 09:33:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:12:55 +0200</lastBuildDate>
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