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    <title>Auteurs : Guillaume Lejeune</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/921</link>
    <description>Publications de Auteurs Guillaume Lejeune</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Langage, langues et politique chez Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1331</link>
      <description>A l’époque de Hegel, la question de la langue est associée à celle de la culture (Herder) et à celle des nationalismes naissants (Fichte, Jahn) qui essayent de fonder la communauté politique sur des caractéristiques culturelles communes. Pour le jeune Hegel, cependant, le langage est moins le moyen de la communion d’une communauté politique, comme le voulait Leibniz, préfigurant les nationalismes à venir, que l’élément dans lequel la pensée se constitue. En ancrant le langage dans l’esprit subjectif plutôt qu’en le subordonnant aux impératifs pragmatiques de l’esprit objectif, le jeune Hegel reconnaît la possibilité pour la population constituant un État moderne d’avoir une pluralité de langues. Cette diversité n’est pas seulement acceptée, elle est valorisée, puisque le passage d’une langue à une autre permet de réfléchir notre culture. Reste qu’au point de vue d’une Realpolitik, on peut se demander si cette diversité de langues de culture ne devrait pas se doubler d’un langage véhiculaire unique, en particulier en ce qui concerne le droit international public. During Hegel’s time, the question of language is closely linked to that of culture (Herder) as well as to that of the rising nationalism (Fichte, Jahn) and its various attempts to ground the political community on common cultural features. For the young Hegel, however, language is less a mean of communion for a political community – as it is the case for Leibniz, who in that respect foreshadows the forthcoming nationalism – than the element in which thinking constitutes itself. By conceiving language within the frame of subjective spirit rather than within the pragmatic imperatives of objective spirit, the young Hegel recognizes the opportunity for those who are members of a modern state to speak a plurality of languages. This diversity is not only accepted, but even praised as such, since shifting from one language to another allows people to reflect on their own cultural background. Still, from the point of view of a Realpolitik, this article raises the question whether this diversity of cultural languages should not be combined with one single vehicular language, especially regarding public international law. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:42:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:21:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1290</link>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:14:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 17 juin 2024 12:18:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Système et langage chez Hegel à la lumière du concept logique de « paraconsistance »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/898</link>
      <description>Vouloir, à l’instar de Hegel, présenter le discours de l’absolu tel qu’il est en soi et pour soi pose relativement à l’instance d’énonciation trois problèmes: le statut de l’auteur, la place du lecteur et la modalité du message. Même en faisant abstraction du porteur et du destinataire du discours qui, par leur présence, relativiseraient l’absoluité du discours, on voit mal comment l’absolu pourrait se réduire à un discours contextuel sans se finitiser. Il importe alors de revenir sur l’idée hégélienne de discours absolu. A défaut de traduire entièrement la spécificité de celui-ci, le concept de paraconsistance nous met sur la voie d’un type d’inférence logique, à partir duquel l’on va pouvoir comprendre le discours hégélien non comme référence absolue, mais plutôt comme autoréférence absolue. A partir de là, il apparaît que les difficultés du discours hégélien ne sont pas dues à une prétention excessive, mais ne sont autres que celles qu’engage la communication de l’expérience du sens. To present the absolute as it is in itself and for itself introduces three problems with regard to the setting of the discourse: the status of the author, the place of the reader and the modality of the message. Even by disregarding the carrier and the addressee of the speech, who by their mere presence would restrain the absoluteness of the speech, it is hard to see how the absolute would not restrain itself by identifying to a closed speech. We need to elaborate upon Hegel’s idea of an absolute speech. In the light of the logical concept of « paraconsistency» used as a heuristic tool, it seems that the absolute of the Hegelian speech is not the absolute reference, but rather the absolute self-reference. In this perspective, the difficulties raised by the Hegelian speech reflect the difficulties to express the condition of a meaningful experience. </description>
      <pubDate>ven., 10 mars 2023 15:26:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:52:57 +0200</lastBuildDate>
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