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    <title>work</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/927</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>L’impact de la charge mentale et de la charge émotionnelle sur le bien-être des travailleurs sociaux : vérification de l’effet de médiation de la satisfaction des besoins fondamentaux</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1958</link>
      <description>Cette étude tente de vérifier le rôle médiateur de la satisfaction des besoins fondamentaux dans la relation entre la charge mentale, la charge émotionnelle et les deux indicateurs de santé psychologique au travail que sont le bien-être et la détresse psychologiques des travailleurs sociaux (N = 136). L’opérationnalisation du modèle de médiation est basée sur le modèle prévisionnel de santé psychologique au travail (BOUDRIAS, SAVOIE et BRUNET, 2000). Des analyses de médiation suggèrent que la satisfaction des trois besoins fondamentaux est un médiateur du lien entre la charge mentale et la détresse psychologique, et médiatise le lien entre la charge émotionnelle et le bien-être psychologique. This study attempts to verify the mediator effect of the basic needs in the relationship between mental workload, emotional charge and the two indicators of psychological health that are well-being and psychological distress of social workers (N = 136). The operationalization of the mediation model is based on the predictive model of psychological health at work (BOUDRIAS, SAVOIE et BRUNET, 2000). Mediation analyzes suggest that satisfaction of the three basic needs is a mediator of the link between mental workload and psychological distress, and mediates the relationship between emotional charge and psychological well-being. </description>
      <pubDate>mer., 19 avril 2023 14:12:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 20 juin 2024 09:00:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le travail humain de la Terre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2363</link>
      <description>Le travail de soin des êtres et de leur milieu semble être le propre de l’animal laborans. Par ce labeur toujours recommencé, les humains expriment leur vie biologique dans un milieu, la Terre, avec lequel ils sont en perpétuelle relation. Enfermer les humains dans le labeur, c’est peut-être les priver des activités qui relèvent davantage de l’œuvre et de l’action et qui sont, selon Arendt, proprement humaines. Pourtant, assumer la nécessité du travail de soin est essentiel pour ne pas briser davantage la Terre, condition de la vie humaine. La Terre n’est pas le fruit de notre œuvre, de notre action, mais la condition de toutes nos activités : il est démesuré de prétendre reconstruire la Terre ou reconstituer un milieu de vie artificiel extraterrestre. D’un côté, en assumant le travail nécessaire de soin de la Terre, les humains œuvrent et agissent ; d’un autre côté, si les conditions de l’œuvre et de l’action sont menacées, c’est en raison de l’oubli du travail de soin de la Terre. The care work for beings and their environment seems to be the nature of the animal laborans. Through this ever-renewed labour, humans express their biological life in an environment, the Earth, with which they are in perpetual relationship. To confine humans to labour is perhaps to deprive them of activities that are more a matter of work and action and which are, according to Arendt, properly human. However, assuming the necessity of care work is essential in order not to break the Earth, the condition of human life, any further. The Earth is not the fruit of our work, of our action, but the condition of all our activities: it is disproportionate to claim to rebuild the Earth or reconstitute an artificial extraterrestrial living environment. On one side, by assuming the necessary care work for the Earth, humans are working and acting; on the other side, if the conditions for work and action are threatened, it is because of the neglect of the care work for the Earth. </description>
      <pubDate>lun., 22 janv. 2024 14:29:15 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 janv. 2024 14:33:40 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Des discours sur le Travail, de la plaie du chômage à la guerre totale (Belgique, 1933-1940)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/922</link>
      <description>Effet le plus spectaculaire de la crise de 1929, le chômage qui s’installe en Belgique industrielle semble une plaie morale bien plus qu’un problème budgétaire. Après des années de déflation et de marasme suivis d’une reprise hésitante et morose, juin 1936 sonne comme une récréation. Le parlement perturbé vote les congés payés à l’unanimité, et une loi-cadre pour les 40 heures semaines. Mais le Front populaire ne fait qu’effleurer la Belgique, tandis qu’il est confronté en France à une réaction violente et en Espagne à la guerre. Résorber le chômage semble l’objectif central, avec une tendance générale à la mise au pas de toute la société vers un Front du travail, sur fond d’exercices d’alertes et de fortifications. C’est du moins l’image que reflètent les médias de cette période que, rétrospectivement, nous appelons l’Avant-seconde-guerremondiale. The unemployment hitting industrial Belgium in the aftermath of the 1929 economical crisis appears to be more a moral wound than a budgetary issue. After years of deflation and stagnation followed by a hesitant and morose recovery, June 1936 seemed like a break. The disrupted parliament voted, unanimously, for paid holidays, and for an outline law for a 40-hour-week. But the Popular Front hardly reached Belgium, while it had to face a violent backlash in France and civil war in Spain. Reducing the unemployment appeared to be the central goal, whereas emergency exercises and the building of fortifications indicated a general trend to bring society as a whole into line of a Labor Front. This is at least the image given by the media of the period preceding World War II. </description>
      <pubDate>ven., 10 mars 2023 15:37:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:53:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Travail et reconnaissance dans la Phénoménologie de l’esprit de Hegel. Retour sur un épisode de philosophie sociale allemande</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1389</link>
      <description>Au sein de la philosophie sociale allemande du XXe siècle, un débat a fait rage autour de la question des fondements de la vie sociale : l’intégration des sociétés humaines doit-elle être au mieux comprise par le biais du travail productif ou par celui de la communication interpersonnelle ? L’œuvre de Hegel a notamment cristallisé ce débat à travers les interprétations opposées qu’ont pu en donner Lukács et Habermas. Nous nous proposons dans cet article de reconsidérer les paradigmes concurrents de la production et de la communication à la lumière des propos de Hegel dans deux passages clés de la Phénoménologie de l’esprit. Il en ressort que Hegel, loin de vouloir les opposer frontalement ou au contraire les confondre, entend penser conjointement les dimensions essentielles du travail et de la reconnaissance. Within German social philosophy a debate has arisen about whether human societies should be best understood through the category of productive labor or through the notion of social communication. Interestingly enough this debate partly had to do with the best way to understand Hegel’s philosophical heritage. In the background of the conflicting interpretations given by Lukács and Habermas on this text, our proposal in this paper is to reconsider the two paradigms of production and communication from the perspective of the Phenomenology of spirit. It will appear then that Hegel, far from opposing or even confounding them, actually tried to think in a dialectical way the equally important dimensions of work and recognition. </description>
      <pubDate>jeu., 06 avril 2023 16:20:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:12:21 +0200</lastBuildDate>
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