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    <title>acquis</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/940</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’humain, cet être interactivement prédisposé ? Une histoire du déterminisme de l’inné en génétique humaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/933</link>
      <description>Cet article propose de retracer l’histoire du couple dichotomique de l’inné et de l’acquis, au XXe siècle et en génétique humaine, grâce aux concepts de déterminisme et de prédisposition. Plus spécifiquement, la génétique humaine a évolué d’un déterminisme essentialiste, faisant des facteurs innés les causes ultimes de la nature humaine, vers un déterminisme probabiliste, reconnaissant l’importance des facteurs environnementaux et l’exprimant en termes de prédisposition génétique. Cette évolution épistémologique se comprend grâce à l’histoire des liens entre génétique et eugénisme aux USA au début du XXe siècle, de la génétique médicale en Angleterre dès 1920 et du développement de la biologie moléculaire à partir des années 1950. Ils expliquent la popularité du déterminisme de l’inné. Mais le XXIe siècle voit se développer une nouvelle ère épistémologique, l’ère post-génomique, qui tend à dépasser théoriquement et concrètement l’opposition entre inné et acquis. La génétique humaine ne se veut plus principalement innée-centrée, et nous verrons qu’il est désormais question de prédisposition interactive. This paper proposes a history of nature and nurture dichotomy, in the 20th century and in human genetics, based on the concepts of determinism and predisposition. More specifically, the field of human genetics has evolved from an essentialist determinism, wherein innate traits are the ultimate causes of human nature, to a probabilistic determinism, recognizing the importance of environmental factors and expressing it in terms of genetic predisposition. This epistemological evolution is accounted for by the links between genetics and eugenics in the U.S.A. in the early 20th century, the history of medical genetics in 1920’s England and of molecular biology in the 1950’s. These relations explain the popularity of innate determinism. But a new epistemological era has been developing in the 21st century, the postgenomic era, which tends to overcome theoretically and practically the opposition between nature and nurture. Human genetics is no longer innate-centered, which gave birth to a new concept: interactive predisposition. </description>
      <pubDate>lun., 13 mars 2023 09:41:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:53:37 +0200</lastBuildDate>
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