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    <title>idéologie</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/955</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>De la concordia à la convenientia : quelques réflexions sur la rhétorique de la concorde à l’époque ostrogothique à partir des Variae de Cassiodore</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2557</link>
      <description>Dans l’Italie du vie siècle, les rois ostrogoths recourraient déjà aux outils à leur disposition pour inscrire leur présence dans l’espace public de leur époque et communiquer avec leurs sujets. L’écrit, diffusé et affiché dans les lieux les plus fréquentés, était une des modalités du gouvernement des hommes largement exploitée pour limiter les tensions et appeler à l’unité. Les travaux menés sur l’idéologie à partir des actes de chancellerie conservés dans les Variae de Cassiodore ont mis en évidence la portée de certains mots spécifiques de la parole royale, mais les métaphores et les allégories étaient des procédés rhétoriques tout aussi efficaces, sinon plus, pour exiger la concorde au sein du royaume ostrogothique. Une analyse des images de la concorde dans les Variae de Cassiodore révèle, entre autres choses, un concept clé de l’idéologie des rois goths : l’accordance (convenientia). In sixth-century Italy, the Ostrogothic kings were already using tools to assert themselves within the public space of their time and communicate with their subjects. The written document, disseminated and displayed in the most frequented places, was one of the means widely employed to alleviate strains and to call for unity. Studies on ideology based on the acts of chancellery preserved in Cassiodorus’ Variae have highlighted the significance of specific words of the royal speech, but metaphors and allegories were equally, if not more, effective rhetorical devices for demanding concord within the kingdom. An analysis of the images of concord in Cassiodorus’ Variae reveals, among other things, a key concept in the ideology of the Gothic kings: convenientia. </description>
      <pubDate>mar., 02 juil. 2024 11:49:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 15 juil. 2024 16:32:22 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La construction nationale en Afrique comme utopie de la justice, une lecture rawlsienne du nationalisme congolais</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/951</link>
      <description>Panafricanisme, négritude, consciencisme, socialisme et nationalisme n’ont pas réussi à placer le continent noir sur la voie du développement. Transformés en un mythe fondateur d’autocratie, ils ont débouché sur le syndrome de l’Etat manqué, inhibant l’idéal démocratique et la construction nationale qui en dépend. Le nationalisme congolais, miné par la lutte d’influence que se livrent l’allégeance tribalo-ethnique opposée à l’allégeance nationale citoyenne, ne peut-il pas se transformer en utopie de la justice, devenir un nationalisme démocratique rationalisé pour construire un Etat-nation viable à l’image de la société bien ordonnée de John Rawls ? Car au-delà du culturalisme et de l’économisme, « les principes d’égale liberté et de solidarité reviennent à des intellections morales dont rien ne permet de dire qu’elles seraient réservées à un certain stade de développement des sociétés : les valeurs de liberté et d’égalité peuvent être ressenties et investies par tous ». Panafricanism, negritude, consciencism, socialism, and nationalism did not succeed in leading the black continent to the road of development. Transformed into a founding myth of autocracy, they led to the syndrome of the failed State, inhibiting the democratic ideal and the nation building process depending on it. Can’t Congolese nationalism, undermined by the fight of influence between the tribalo-ethnic allegiance and the national citizen allegiance, be transformed into a utopia of justice, become a rationalized democratic nationalism in order to build a viable State-nation at the image of the well-ordered society of John Rawls? For beyond culturalism and economism, “the principles of equal freedom and solidarity return to morals intellections of which nothing makes it possible to say that they would be reserved at a certain stage of development of the societies: the values of freedom and equality can be felt and invested by all”. </description>
      <pubDate>lun., 13 mars 2023 09:45:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:53:53 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La notion du code religieux dans l’art et la culture staliniens</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1513</link>
      <description>En URSS, pays où la religion est quasiment exclue de l’espace public, le vide spirituel a été rapidement remplacé par un nouveau système de croyance : le stalinisme. L’art prend alors une place d’une importance sans précédent dans l’histoire de la Russie. Les nouveaux projets artistiques, d’une dimension grandiose, frappent par leur contradiction avec la vie courante. Pour délivrer leur message idéologique, les autorités soviétiques imposent aux créateurs d’utiliser le même code, le même langage, que celui qu’on observe dans les œuvres religieuses. La culture stalinienne utilise le code religieux comme un pivot de base, développant ainsi dans l’art et la vie courante une mythologie soviétique collective et ses propres archétypes. Ce code est incontournable pour comprendre le réalisme socialiste, sans pour autant être imposé explicitement par les instances. Il est pourtant fondamental pour la compréhension de l’art idéologique. In the USSR where religion is practically excluded from the public space, the spiritual void was quickly filled with a new belief system: Stalinism. Art, thus, becomes all the more significant in the history of soviet Russia. In turn, grandiose artistic projects strike the everyday life with contradiction due to their incompatibility. In order to transmit the ideological message, the Soviet authorities impose on the artists the use of the same code and language in a way similarly seen in religious works. Stalinist culture makes use of the religious code as a basis to develop a collective Soviet mythology and archetypes in art as well as in everyday life. This code—despite not being explicitly prescribed by the authorities—is fundamental for socialist realism. This concept, then, is essential to explore ideological art. </description>
      <pubDate>ven., 07 avril 2023 10:25:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:16:09 +0200</lastBuildDate>
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