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    <title>nationalisme</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/956</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La construction nationale en Afrique comme utopie de la justice, une lecture rawlsienne du nationalisme congolais</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/951</link>
      <description>Panafricanisme, négritude, consciencisme, socialisme et nationalisme n’ont pas réussi à placer le continent noir sur la voie du développement. Transformés en un mythe fondateur d’autocratie, ils ont débouché sur le syndrome de l’Etat manqué, inhibant l’idéal démocratique et la construction nationale qui en dépend. Le nationalisme congolais, miné par la lutte d’influence que se livrent l’allégeance tribalo-ethnique opposée à l’allégeance nationale citoyenne, ne peut-il pas se transformer en utopie de la justice, devenir un nationalisme démocratique rationalisé pour construire un Etat-nation viable à l’image de la société bien ordonnée de John Rawls ? Car au-delà du culturalisme et de l’économisme, « les principes d’égale liberté et de solidarité reviennent à des intellections morales dont rien ne permet de dire qu’elles seraient réservées à un certain stade de développement des sociétés : les valeurs de liberté et d’égalité peuvent être ressenties et investies par tous ». Panafricanism, negritude, consciencism, socialism, and nationalism did not succeed in leading the black continent to the road of development. Transformed into a founding myth of autocracy, they led to the syndrome of the failed State, inhibiting the democratic ideal and the nation building process depending on it. Can’t Congolese nationalism, undermined by the fight of influence between the tribalo-ethnic allegiance and the national citizen allegiance, be transformed into a utopia of justice, become a rationalized democratic nationalism in order to build a viable State-nation at the image of the well-ordered society of John Rawls? For beyond culturalism and economism, “the principles of equal freedom and solidarity return to morals intellections of which nothing makes it possible to say that they would be reserved at a certain stage of development of the societies: the values of freedom and equality can be felt and invested by all”. </description>
      <pubDate>lun., 13 mars 2023 09:45:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:53:53 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Langage, langues et politique chez Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1331</link>
      <description>A l’époque de Hegel, la question de la langue est associée à celle de la culture (Herder) et à celle des nationalismes naissants (Fichte, Jahn) qui essayent de fonder la communauté politique sur des caractéristiques culturelles communes. Pour le jeune Hegel, cependant, le langage est moins le moyen de la communion d’une communauté politique, comme le voulait Leibniz, préfigurant les nationalismes à venir, que l’élément dans lequel la pensée se constitue. En ancrant le langage dans l’esprit subjectif plutôt qu’en le subordonnant aux impératifs pragmatiques de l’esprit objectif, le jeune Hegel reconnaît la possibilité pour la population constituant un État moderne d’avoir une pluralité de langues. Cette diversité n’est pas seulement acceptée, elle est valorisée, puisque le passage d’une langue à une autre permet de réfléchir notre culture. Reste qu’au point de vue d’une Realpolitik, on peut se demander si cette diversité de langues de culture ne devrait pas se doubler d’un langage véhiculaire unique, en particulier en ce qui concerne le droit international public. During Hegel’s time, the question of language is closely linked to that of culture (Herder) as well as to that of the rising nationalism (Fichte, Jahn) and its various attempts to ground the political community on common cultural features. For the young Hegel, however, language is less a mean of communion for a political community – as it is the case for Leibniz, who in that respect foreshadows the forthcoming nationalism – than the element in which thinking constitutes itself. By conceiving language within the frame of subjective spirit rather than within the pragmatic imperatives of objective spirit, the young Hegel recognizes the opportunity for those who are members of a modern state to speak a plurality of languages. This diversity is not only accepted, but even praised as such, since shifting from one language to another allows people to reflect on their own cultural background. Still, from the point of view of a Realpolitik, this article raises the question whether this diversity of cultural languages should not be combined with one single vehicular language, especially regarding public international law. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2023 16:42:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 juin 2023 09:21:20 +0200</lastBuildDate>
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