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    <title>Mosaique</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique</link>
    <description>Créée en 2008, la revue Mosaïque est destinée à accueillir principalement des contributions de doctorantes et de doctorants ainsi que de jeunes docteurs. Elle est animée par des jeunes chercheurs en sciences humaines, issus de disciplines diverses (principalement l’histoire, la philosophie et la littérature).</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Présentation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/1995</link>
      <description>Créée en 2008, la revue électronique Mosaïque (ISSN électronique : 2105-1100) est destinée à accueillir principalement des contributions de doctorantes et de doctorants ainsi que de jeunes docteurs. Elle est animée par des jeunes chercheurs en sciences humaines, issus de disciplines diverses (principalement l’histoire, la philosophie et la littérature). La revue, à comité de lecture, est semestrielle. De sa création en 2008 à 2021, elle publiait des numéros au fil de l’eau. À compter de 2022, elle publie deux numéros par an, au printemps et à l’automne.  Lorsque l’on évoque le terme de mosaïque, l’image qui vient immédiatement à l’esprit est celle de la diversité. La mosaïque est en effet cet assemblage d’éléments a priori disparates qui, une fois juxtaposés, forment un tout ; chaque élément participant à la compréhension et à la cohésion de l’ensemble. À l’image de cette définition, la revue Mosaïque a cette double ambition : Faire découvrir la diversité des avancées récentes de la recherche en donnant la possibilité à de jeunes chercheurs et chercheuses de mettre en valeur leurs recherches et de les diffuser ; Souligner l’unité dans la diversité en montrant comment, par des regards croisés pluridisciplinaires, ces recherches contribuent à éclairer des problématiques transversales communes aux sciences humaines et sociales. Elle se veut donc un espace participatif d’échanges entre les différentes sciences humaines, dans un esprit d’ouverture et de dialogue. Dans cet esprit, </description>
      <pubDate>lun., 02 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Appel à contributions : n° 27 de la revue Mosaïque</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2991</link>
      <description>Mosaïque, revue de jeunes chercheuses et chercheurs en sciences humaines, lance un appel à projet pour son numéro 27, à paraître au printemps 2027. Revue interdisciplinaire à comité de lecture, Mosaïque est éditée par l’université de Lille et diffusée en Open Access sur le portail Péren (https://www.peren-revues.fr/mosaique/). Les champs disciplinaires principaux – mais non exclusifs – de la revue sont l’histoire, la littérature, la sociologie et la philosophie. Le numéro 27 consistera en la publication d’Actes (éventuellement enrichis) d’un événement scientifique organisé ou coorganisé par des jeunes chercheur·ses. Une attention particulière sera prêtée aux propositions mobilisant plusieurs disciplines. Sont publiés en priorité des articles écrits par des doctorant·es ou des jeunes docteur·es, mais un ou deux articles pourront avoir été écrits par des chercheur·ses confirmé·es ayant participé à l’événement. Ce dernier doit déjà avoir eu lieu au moment où la candidature à la publication des Actes est soumise. Les personnes qui coordonnent le numéro sont responsables de la collecte des propositions d’articles et s’engagent à en faire une première relecture. Chaque article est ensuite évalué par deux spécialistes de manière anonyme, et ceux qui passeront avec succès le processus de relecture seront publiés au printemps 2027. Les propositions de publication devront comprendre les éléments suivants, dans l’ordre : Nom, Prénom des coordinatrices et coordinateurs (entre 2 et 4) ; L</description>
      <pubDate>mar., 03 févr. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2858</link>
      <description>Et mon âme se relevait et flottait sur tous les visages, et je songeais que les autres rivières pouvaient se contorsionner, changer de lit, de courant, ce que je désirais c’était une petite vie en sourdine et sans bouillons, ici à Fond-Zombi, sous un même toit et un même homme et entourée de visages dont les moindres remous me seraient perceptibles, tels des frissons sur l’eau (Simone Schwartz-Bart, Pluie et vent sur Télumée Miracle). Pendant longtemps, nous – Alice et Thomas –, avons parlé de nos mondes émotionnels dans l’intimité de notre amitié ; on les tissait avec nos recherches ; on les tissait à partir de nos vécus ; on agrégeait émotions, vécus et recherches d’une manière qu’on n’avait jamais vue auparavant. Et puis la revue Mosaïque nous a proposé de diriger un numéro. Ce fut l’occasion d’explorer nos intuitions sur la relation entre émotions et fabrique du savoir. On l’a constaté en s’aventurant sur le sujet, cette relation occupe théoriquement de nombreux travaux depuis trois ou quatre décennies, mais peu de chercheur·euses identifient et explicitent concrètement ses implications dans leurs travaux. Envisagé comme un laboratoire transversal et pluridisciplinaire, le présent dossier examine dans une perspective pratique le rôle heuristique qu’un rapport réflexif aux émotions peut permettre d’engager dans la recherche, et l’explore à l’échelle de l’intimité des jeunes chercheur·euses qui y ont contribué. D’où parlent les chercheur·euses ? La formule de notre appel à </description>
      <pubDate>lun., 19 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’idolâtrie ou l’admiration : trouver la bonne focale pour bien parler de ses alliés substantiels</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2869</link>
      <description>Héritier·ères d’une conception du travail scientifique faisant la part belle aux dualismes, les chercheur·euses contemporain·es multiplient les tentatives pour élargir leurs horizons. À partir de mon vécu de doctorant, je développe les impasses dans lesquelles mène une conception du savoir qui oppose science et émotions : la préférence pour l’un de ces deux pôles crée en effet plus de problèmes qu’elle n’en résout. Comment, alors, trouver les bons équilibres entre rigueur scientifique, prise en compte des émotions, implication existentielle et insertion dans une communauté de savoir ? La « diplomatie des relations » défendue par Baptiste Morizot pourrait nous aider à identifier puis à mettre en place les combinaisons internes et externes adéquates. L’objectif est bien de modifier le réel, via la transformation de ses propres pratiques scientifiques, en faisant notamment des émotions autant de compagnes et d’occasions heuristiques. Heir to a conception of scientific work that gives pride of place to dualisms, the contemporary researcher multiplies his attempts to broaden his horizons. Drawing on my own experience as a doctoral student, I explore the blind alleys of a conception of knowledge that pits science against emotion: a preference for either pole creates more problems than it solves. How can we find the right balance between scientific rigour, the consideration of emotions, existential engagement and integration into a community of knowledge? The “diplomacy of interdependence” advocated by Baptiste Morizot could help us to identify and implement the right internal and external combinations. The aim is to transform reality by transforming our own scientific practices, by using emotions as companions and heuristic possibilities. </description>
      <pubDate>lun., 12 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Les chemins de l’émotion. Une épistémologie incarnée dans un espace interurbain israélien</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2956</link>
      <description>Comment se forge un savoir ? Comment les émotions nées d’un corps en mouvement, et amalgamées à un foisonnement de perceptions sensorielles et de représentations cognitives, peuvent enrichir la pratique du terrain ethnographique ? Cet article aspire à apporter des éclairages concernant le lien indéfectible entre une approche sensible de nos environnements de recherche, les émotions nées de cette rencontre incarnée, et l’émergence de nouvelles formes d’action et de savoirs sur le terrain. Pour ce faire, je vais privilégier un moment rare de l’enquête, à savoir une marche improvisée de trois kilomètres réalisée entre la ville « arabe » de Nazareth et la ville « juive » de Nof HaGalil lors de mon premier terrain ethnographique en Galilée. La disruption sensorimotrice et émotionnelle engendrée par cette marche a provoqué des réverbérations cognitives qui m’ont ensuite permis de questionner mes propres pratiques d’immersion corporelle dans l’espace, et d’envisager certains aspects de ma recherche sous un jour nouveau. How is knowledge created? Can emotions emerging from a body in motion – and blended with an abundance of sensory perceptions and cognitive representations – enrich the practice of ethnographic fieldwork? This article aims to shed light on the unwavering link between the adoption of a sensory approach to our research environments, the emotions ensuing from this embodied encounter, and the emergence of new forms of action and knowledge during fieldwork. In order to do this, I will focus on a rare moment in the investigation, namely an improvised three-kilometer walk that I did during my first ethnographic research in the Galilee between the “Arab” city of Nazareth and the “Jewish” city of Nof HaGalil. The sensorimotor and emotional disruption caused by this walk caused cognitive reverberations that allowed me to question my own practices of bodily immersion in space, and to consider some aspects of my research in a new light. </description>
      <pubDate>lun., 12 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La sensibilité spatiale et l’étude des maisons-musées : une autoréflexion à travers les lieux de mémoire</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2962</link>
      <description>Dans cet article, je réfléchis sur le lien entre les lieux qui ont façonné ma conception de la mémoire et mon sujet de recherche actuel, centré sur un type spécifique de lieux de mémoire : les maisons-musées d’artistes dans les pays de langues romanes. Ayant grandi au Liban, dans des lieux gorgés de non-dits, j’explique comment j’ai appris à interroger l’espace, qu’il s’agisse de ma maison ou de ma ville. Je m’attarde également sur le rôle de la littérature dans cette démarche dont la visée principale est d’extraire les récits enfouis sous la douleur causée par la guerre civile libanaise. Au fil de ma réflexion, je présente et commente les interrogations nées de mes expériences passées et que j’essaie d’articuler à mon terrain de thèse. In this article, I reflect on the link between spaces that have shaped my view on memory and my current research topic that focuses on artists’ house museums in romance-speaking countries as places of memory. Having grown up in Lebanon, in spaces filled with untold stories, I explain how I learned to communicate with them, whether it’s my own house or my city. I also explain the role that literature has played in the quest to extract narratives buried under the pain caused by the Lebanese civil war. Throughout this article, I present and discuss the questions born out of my previous experiences and that I try to connect to my thesis fieldwork. </description>
      <pubDate>lun., 12 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>En quête d’enquête enthousiasmante : méta-autoethnographie d’un mémoire en imparenté neuroqueere</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2972</link>
      <description>Méta-autoethnographie de l’essai spéculatif Mémoires neuroqueeres | Neuroqueerer le mémoire : Devenir-avec entre impair·es queer·es neurodivergenr·es, cet article file les émotions qui ont traversé son auteur aux différentes étapes de la construction de son mémoire. En suivant son rejet d’une approche détachée – tant d’un point de vue épistémologique que sensible – de la neurodivergence, l’article explore les joies et peines qui ont guidé ses pas jusqu’à son élaboration de l’imparenté neuroqueere via une autoethnographie par conversations entre proches fauteur·ses de trouble. En défaisant et reprisant sa pratique scientifique, il invite à considérer la valeur heuristique des émotions suscitées par ses lectures et ses réflexions afin d’esquisser les possibles enthousiasmants que peut ouvrir une enquête sensible, encorporée et reliée. As a meta-autoethnograpy of the speculative essay Neuroqueer Memories | Neuroqueering the Master Thesis: Becoming-with between queer neurodivergent oddkin, this article tracks the emotions that passed through its author at the different stages of the construction of his thesis. Following his rejection of a detached approach of neurodivergence – both from an epistemological and sensitive point of view –, the article explores the joys and sorrows that lead him to conjure neuroqueer oddkin and autoethnographic accounts articulated around interviews with his troublemaker kin. By undoing and mending his scientific practice, he invites us to consider the heuristic value of the emotions induced by his readings and reflections in order to outline the thrilling possibilities that a sensitive, incorporated and connected inquiry can open up. </description>
      <pubDate>lun., 12 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>(Ne pas) travailler sur les croisades à l’heure du génocide palestinien</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2861</link>
      <description>L’auteur explore l’impact des émotions, notamment la colère et la tristesse, sur sa pratique de l’histoire. Il réfléchit à la manière dont les violences en Palestine modifient sa perception des textes médiévaux liés aux croisades, en rendant plus difficile la distance critique propre au métier d’historien·ne. Il propose trois pistes : utiliser les émotions pour engager un discours sur le présent, repenser ses recherches avec un regard neuf, ou accepter un silence temporaire pour mieux gérer l’impact émotionnel. Cette réflexion cherche à concilier engagement émotionnel, réflexion éthique sur l’utilisation des émotions en histoire et rigueur méthodologique. The author explores the impact of emotions, particularly anger and sadness, on his practice of history through his work on the Crusades. In light of the tragic current events, especially the violence in Palestine, he reflects on how these events reshape his perception of medieval texts, making it harder to maintain the critical distance essential to the historian’s role. He proposes three approaches: using emotions to address the present, rethinking research with a fresh perspective, or accepting temporary silence to better manage emotional impact. This reflection questions the ethics of using emotions in research, emphasizing that they can deepen understanding of past massacres but may also lead to unhealthy opportunism and seeks to reconcile emotional engagement with historical rigor. </description>
      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Le trouble ou l’étonnement philosophique à l’ère postcoloniale. Lire l’Orient chez Hegel</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2877</link>
      <description>Cet article propose une lecture de l’Orient chez Hegel à partir de la conceptualisation d’un nouveau paradigme de lecture que nous identifions au « trouble ». Prenant acte de ses usages philosophiques contemporains – principalement chez Judith Butler – nous souhaitons démontrer la fécondité de la notion de trouble en histoire de la philosophie. Pour ce faire, nous mobiliserons la pensée hégélienne à un triple niveau : comme cas paradigmatique de la manière dont la Renaissance orientale dans l’Europe savante du xixe siècle fut un facteur de trouble pour la pensée de Hegel ; comme lieu d’une formulation spéculative originale du trouble ; enfin en tant qu’objet d’application du trouble entendu comme une méthode de lecture renouvelée du canon philosophique classique. À la fois théorique et affectif, le trouble méthodologique prend ainsi appui sur une réflexivité corporelle nouvellement critique, à partir de laquelle devient possible une lecture renouvelée des textes modernes. This article offers a reading of the Orient in Hegel through the conceptualization of a new interpretative paradigm that I identify as “trouble”. Drawing on its contemporary philosophical uses – primarily in Judith Butler – I aim to demonstrate the fecundity of the notion of trouble for the history of philosophy. To this end, I will engage with Hegel’s philosophy on three levels: first, as a paradigmatic case of how the Oriental Renaissance in nineteenth-century European scholarship constituted a factor of trouble for his thought; second, as the site of an original speculative formulation of trouble; and third, as an object of application for trouble understood as a renewed method of reading the classical philosophical canon. As both a theoretical and affective experience, methodological trouble is grounded in a critical bodily reflexivity, opening the way to a new reading of modern texts. </description>
      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Ce que nos colères ont à nous dire. Enquêter sur la précarité de logement des femmes, nommer les violences invisibilisées</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/mosaique/2888</link>
      <description>Nos recherches portent sur la précarité résidentielle de femmes en Suisse romande. Nous interrogeons le type de recours et les alternatives aux dispositifs sociaux relatifs au logement auxquels elles ont droit. Les femmes rencontrées nous rappellent combien les violences patriarcales, qui structurent nos sociétés, imprègnent tous les lieux. Le foyer avant tout. Mais beaucoup des lieux d’accueil – publics ou privés – également.Quelle colère d’entendre revenir sans cesse cette violence destructrice et si peu de remise en question sociétale. Progressivement nos tripes de chercheuses féministes ont commencé à gronder sans qu’il soit possible de les faire taire avec cette certitude que nous sommes toutes et tous concerné·es.Cet article propose de revenir sur un déclic épistémologique permis par l’émotion. Il cherche à ouvrir un dialogue sensible entre chercheuses, pour replacer les affects au cœur de nos méthodologies et analyses, espérant ainsi transformer nos colères en un mouvement émancipateur. Our research focuses on the residential precariousness of women in Switzerland. We question the reasons behind these women's non-utilization of social services to which they are entitled, such as emergency accommodations. The women we encountered remind us of the pervasive nature of patriarchal violence that characterizes our societies, affecting all spaces, particularly the marital home, but also many shelters – both public and private.It is infuriating to repeatedly hear about this destructive violence with so little societal reflection. Gradually, our instincts as feminist researchers begin to stir, and it becomes impossible to silence them. We are all affected.This article aims to revisit an epistemological awakening facilitated by emotion. It opens a sensitive dialogue among researchers, placing affect at the core of our methodologies and analyses, with the hope of transforming our angers into an emancipatory movement. </description>
      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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