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    <title>Auteurs : Emmanuel Fiani</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1044</link>
    <description>Publications de Auteurs Emmanuel Fiani</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les métaux dans les particules atmosphériques : les isotopes peuvent-ils aider à discriminer les pôles d’émission potentiels ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7071</link>
      <description>L’étude de la population atmosphérique par les aérosols intègre des questionnements scientifiques nés de problématiques à la fois locales (qualité de l’air, impacts sur la santé) et globales (apports de contaminants aux écosystèmes, impact sur l’évolution du climat). Les particules fines, en particulier les PM2,5, constituent une priorité des pouvoirs publics, à l’échelle Européenne, ainsi qu’au niveau Français, à la suite du Grenelle de l’Environnement. Leur rôle en tant que vecteurs, entre autres, de métaux lourds potentiellement toxiques (tels que le plomb ou le cadmium) n’est étudié que depuis relativement peu de temps. Cet article montre que l’utilisation récente des isotopes de ces métaux, mercure, cadmium et zinc, s’avère un bon outil de discrimination des principaux pôles d’émission de particules. Ceci ouvre alors la porte pour leur application en tant qu’outils de traçage des sources de pollution atmosphérique particulaire. The study of atmospheric pollution by the aerosols includes scientific questions, resulting from both local (air quality, health impacts) and global (contaminant inputs into ecosystems, impact on global change) problems. The fine particles, especially PM2,5, represent a major objective for authorities, at the European scale, as well as at the French one, following the Grenelle Environment Forum. Their role as vectors of potentially toxic metals (such as lead or cadmium) has only been studied since relatively recently. This article shows that the recent use of metal isotope systematics, mercury, cadmium and zinc, proves to be a reliable discrimination tool for tracking pollution sources of atmospheric particles. This will ultimately open the door for the application of these isotope systematics as tracers of sources of particulate atmospheric pollution. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 15:05:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:53:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>De l'intérêt des isotopes comme traceurs des sources et des processus affectant les particules atmosphériques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1294</link>
      <description>Lʼorigine de la matière particulaire dans lʼatmosphère urbaine et lʼimpact de ses multiples sources sont de nos jours encore sujets à débat. Cette incertitude ne peut malheureusement pas être levée par la seule utilisation des paramètres chimiques « classiques », créant un besoin pour des outils complémentaires. Cet article se propose de passer en revue différentes systématiques isotopiques qui potentiellement peuvent présenter un intérêt, et de discuter pour chacune dʼelles leurs potentialité et limites dʼapplication dans la recherche à la fois des sources majoritaires de pollution, mais aussi des processus secondaires pouvant affecter les particules atmosphériques. Les isotopes passés au crible incluent ceux du carbone (12C &amp;amp; 13C), de lʼazote (14N &amp;amp; 15N) et du plomb (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). Une perspective est de plus ouverte sur de nouvelles systématiques isotopiques telles que celles du cadmium, mercure ou encore zinc. The origin of particulate matter in the urban atmosphere and the impact of its various sources are still subject to debate. This uncertainty cannot be alleviated by the sole use of “classic” chemical parameters, creating a need for complementary indexes. This article draws a review of different isotope systematics of potential interest, and discusses for each one of them their potential and limits of application in both the research of the major vectors of pollution, as well as the secondary processes that may affect atmospheric particles. The scrutinised isotopes include those of carbon (12C &amp;amp; 13C), nitrogen (14N &amp;amp; 15N) and lead (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). In perspective, new isotope systematics such as those of cadmium, mercury or zinc are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 14:34:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:14:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Évolution physico-chimique de particules d’aérosols dans les panaches industriels en cheminée et dans l’environnement au sein du périmètre d’un site métallurgique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/434</link>
      <description>Des prélèvements d’aérosols ont été réalisés dans les cheminées et en environnement proche d’une usine spécialisée dans la production de l’alliage de ferromanganèse. Des mesures optiques faites par LIDAR ont permis de suivre le transport du panache émis. L’étude de la distribution granulométrique a été appréhendée avec un SMPS (analyseur de mobilité électrique couplé à un compteur de noyaux de condensation) et un OPC (compteur optique de particules). Ces mesures ont été combinées à des échantillonnages de courte durée à distance croissante de la source (0-2000 m) afin de rendre compte d’une éventuelle évolution des particules. La concentration globale en éléments inorganiques et en métaux a été déterminée par spectrométrie de masse (ICP-MS) et la composition élémentaire à l’échelle de la particule a été appréhendée par microscopie électronique (SEM-EDX automatisé). Contrairement aux mesures effectuées en amont du site industriel, la distribution granulométrique des particules obtenue en aval indique un enrichissement en particules ultrafines (10-100 nm). L’analyse individuelle des particules collectées dans le panache industriel montre une proportion importante de particules contenant du Mn et/ou du Fe. Ces particules sont principalement constituées d’aluminosilicates et de composés métalliques sous forme de mélange binaire interne. Elles évoluent ensuite très rapidement après émission dans l’environnement par adsorption de COV ou d’acide sulfurique émis par la source mais aussi par agglomération avec des particules préexistantes. Aerosol samplings were performed inside the chimneys and in the environment of a FeMn alloys manufacturing plant. A LIDAR device was used to follow the transport of emitted plumes. To analyze aerosols evolution, a Scanning Mobility Particle Sizer (SMPS) and an Optical Particle Counter (OPC) were combined to short-term aerosol samplings at increasing distances from the source (0-2000 m). The bulk concentrations of the refractory fraction were measured by mass spectrometry (ICP-MS) and the elemental composition of individual particles was obtained by electron microanalysis (automated SEM-EDX). By contrast with upwind measurements, the particle size distributions obtained downwind the plant highlight enrichment in ultrafine particles (10-100 nm). Individual analysis of particles collected inside the plume shows a high proportion of Mn-/Fe- bearing particles constituted of internally mixed aluminosilicate and metallic compounds. They evolve rapidly after emission by adsorption of VOCs gas and sulfuric acid emitted by the plant but also by agglomeration with pre-existing particles. </description>
      <pubDate>ven., 22 févr. 2013 14:22:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2017 15:03:13 +0200</lastBuildDate>
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