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    <title>Auteurs : Denis Quélo</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1053</link>
    <description>Publications de Auteurs Denis Quélo</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Polyphemus : une plate-forme multimodèles pour la pollution atmosphérique et l'évaluation des risques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1493</link>
      <description>Cet article présente le système de modélisation de la qualité de l'air Polyphemus, ses principales fonctionnalités et quelques applications. Polyphemus est dédié à la modélisation de la dispersion atmosphérique de traceurs passifs ou d'espèces réactives aux échelles locale, régionale et continentale. Polyphemus est développé au CEREA, laboratoire commun entre EDF R&amp;amp;D et lʼÉcole des Ponts et au sein dʼun projet commun avec lʼInstitut national de recherche en informatique et automatique (INRIA), avec le soutien de lʼIRSN et de lʼINERIS.Polyphemus est un système dʼun type nouveau qui se distingue de lʼapproche classique du « modèle tout en un » par sa construction modulaire, notamment fondée sur des bibliothèques et des pilotes manipulant les modèles de dispersion. Accueillant plusieurs modèles, Polyphemus est une plate-forme et non un modèle. Une de ses fonctionnalités notables est sa capacité à effectuer des simulations multimodèles, ce qui permet d'évaluer des incertitudes. Plusieurs méthodes dʼassimilation de données font aussi partie du système afin de pouvoir intégrer des données fournies par des réseaux de mesure. This article presents the modelling system Polyphemus, its abilities and some applications. Polyphemus aims at modelling atmospheric dispersion of passive and reactive tracers at local, regional and continental scales. It is developed at CEREA, Joint Laboratory between EDF R&amp;amp;D and École des Ponts and at CLIME Project from INRIA (the French Institute for Computer Science) with support from IRSN (Institute for Radiological Safety and Nuclear Protection) and INERIS (Institute for Environmental and Industrial Risk).Polyphemus is a modelling system of a new type: it is not an &amp;quot;all in one&amp;quot; model but a fully modular platform based on libraries and drivers to handle the dispersion models. Polyphemus can also host several models. A noteworthy characteristic of Polyphemus is its ability to run multimodel simulations in order to evaluate uncertainties. In addition, the system includes several data assimilation methods that allow to couple models and measured data provided by monitoring networks. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 09:53:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 oct. 2015 16:32:40 +0200</lastBuildDate>
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      <title>État de la modélisation pour simuler l’accident nucléaire de la centrale Fukushima Daiichi</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/955</link>
      <description>Le 11 mars 2011, le tremblement de terre du Tohoku a déclenché un tsunami qui a dévasté la côte Pacifique du Japon et engendré l’accident nucléaire de la centrale de Fukushima Daiichi. Trois des cœurs des six réacteurs ont fusionné, entraînant d’importants rejets radioactifs. Deux ans après l’accident de Fukushima, de nombreuses incertitudes demeurent et limitent encore la connaissance de l’événement. L’article présente d’abord l’approche menée dès le début de l’accident pour comprendre son déroulement. Le transport des rejets atmosphériques est simulé et les résultats sont comparés aux observations. Quatre phases principales de rejet ont été identifiées. Deux d’entre elles n’ont pas eu de conséquences importantes sur le sol japonais puisque le panache radioactif est parti vers l’océan. Une troisième phase de rejet a causé la contamination principale au nord-ouest de l’installation nucléaire. La dernière phase de rejet a contribué à la contamination des sols au sud de l’installation et, plus particulièrement, de la région de Tokyo. De nombreuses incertitudes caractérisent encore le terme source de l’accident. Une nouvelle méthode basée sur la modélisation inverse et l’utilisation des mesures de débit de dose a été développée. Les résultats très prometteurs montrent comment la démarche mise en œuvre permet d’améliorer l’estimation du terme source. L’approche développée est parfaitement adaptée à une utilisation opérationnelle et devrait contribuer à améliorer la réponse de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire en cas d’accident nucléaire. On March 11, 2011, the Tohoku earthquake generated a huge tsunami that ravaged the Pacific coast of Japan, leading to the Fukushima Daiichi nuclear power plant (NPP) accident. Three cores out of the six Fukushima Daiichi nuclear reactors melted, resulting in the release of huge amounts of radionuclides into the atmosphere. Two years after the accident, many uncertainties remain, which prevent us from reaching a full understanding of the accident. This article presents the approach carried out during the accident and afterwards, to improve our understanding of the events and environmental consequences. We trace the time evolution of the radioactivity released to the atmosphere, its subsequent dispersion simulated by models, and we compare the results to actual measurements. Four main release periods are highlighted. The first event had limited consequences to the north of the NPP along the coast; the second had no impact on Japanese territory because the plumes traveled toward the Pacific Ocean; the third was responsible for a significant and long-term impact, especially northwest of the NPP; and the last had consequences of lesser impact on the Tokyo area. The source term, i.e. the release rate of each radionuclide, is still highly uncertain. To improve it, a new method based on inverse modeling techniques and involving the use of gamma dose rate measurements has been developed. The method proved to be efficient and reliable when applied to the Fukushima accident. The inverted source term allowed identifying the main contamination events and helped to improve the model-to-data comparisons. An important outcome on this study is that the method proved to be perfectly suited to crisis management. It should contribute to improve the emergency response of the crisis center in case of a nuclear accident. </description>
      <pubDate>mer., 10 avril 2013 08:47:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 22 mai 2017 15:13:43 +0200</lastBuildDate>
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