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    <title>volatile organic compounds</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1111</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Évaluation des contributions des différentes sources aux teneurs en Composés Organiques Volatils en atmosphère urbaine par l’utilisation de deux modèles sources-récepteur (PMF et CMB)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7115</link>
      <description>L’application de modèles sources-récepteur aux mesures de composés organiques volatils est présentée au travers de deux cas d’études dans différents sites urbains français. Le premier cas est une étude réalisée dans le cadre du Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA). Elle concerne l’analyse de données de mesures horaires de COV réalisées par les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) de février 2002 à décembre 2003 pour trois sites urbains français (Stras bourg, Marseille, Grenoble). Deux modèles sources-récepteur ont été mis en œuvre sur ce jeu de données. Le modèle Positive Matrix Factorization (PMF) a permis de distinguer cinq facteurs communs aux trois sites qui ont pu être associés à des profils de sources connues : « échappement automobile », « évaporation essence », « fuites de gaz » et « biogénique » et « chauffage domestique ». La comparaison des contributions de sources modélisées par le PMF et le modèle chemical mass balance (le CMB) a montré une certaine cohérence notamment avec une contribution majoritaire attribuée à la source « échappement automobile » pour les trois sites. Toutefois, le CMB se limite à déterminer la contribution des profils de sources qui ont été au préalable donnés en entrée de modèle. Dans l’approche PMF, le nombre de sources est ajusté, ce qui a ainsi permis de discerner des profils de source supplémentaires et notamment l’apport de sources lointaines. Cela conduit à une surestimation de la source « échappement automobile » de 10 à 20 % suivant les sites lors de l’utilisation du modèle CMB. Pour le deuxième cas d’étude, le modèle sources-récepteur PMF, a été appliqué sur un jeu de données composé de la mesure horaire (soit 453 échantillons) en mai-juin 2007 à Paris de 21 COV comprenant des alcanes, des alcènes, des composés aromatiques, des composés oxygénés (acétone et méthanol) et azotés (acétonitrile). Ce modèle a permis d’extraire sept facteurs à l’origine des concentrations en COV, suggérant l’influence des sources suivantes : « échappements automobiles », « évaporation des essences », « industries lointaines », « fuite de gaz naturel », « source locale », « biogénique » et « combustion de bois ». La mesure des COV fonctionnalisés, tels que les composés oxygénés a permis de pointer l’influence d’une source additionnelle importante. La détermination de la contribution des facteurs modélisés a montré la contribution majoritaire des sources de COV liées aux activités de trafic (39 %), ainsi que la contribution d’une source identifiée comme « industries lointaines » (35 %). En outre, l’étude des variations journalières de la contribution des sources a mis en évidence la forte dépendance de l’origine des masses d’air, dans la contribution de la source « industries lointaines ». Les sources identifiées et leurs contributions « locales/ régionales » ont été comparées aux données de l’inventaire local d’émissions (AIRPARIF, 2009) et des différences significatives entre les résultats des deux approches ont été trouvées notamment concernant le secteur « usage de solvants » fortement surestimé par l’inventaire. Ce dernier résultat met donc en évidence l’importance de l’utilisation d’outils tels que les modèles sources-récepteur associés à des observations dans l’évaluation de la qualité de l’air, outils d’évaluation totalement indépendants et complémentaires des données d’inventaire. This paper presents two studies concerning VOCs source apportionment in several urban areas in France. The common approaches were based on the data analysis of extensive measurement datasets using source-receptor model. In the first case, hourly concentrations of 31 Volatile Organic Compounds (VOC) were measured between 2001 and 2003 at three sites: Marseille, Grenoble and Strasbourg. Positive matrix factorization (PMF) allowed the identification of five common sources for the three sites: vehicle exhaust, gasoline evaporation, gas leakage, biogenic and domestic heating for both winter and summer VOC datasets. Specific industrial source profiles were also identified for Marseille and Grenoble while a solvent use profile could be distinguished only for Strasbourg and Marseille. Source contributions modelled by the PMF were then compared to the Chemical Mass Balance (CMB) results. Converging results from the different models indicated automobile exhaust source as the most important contribution (from 35.4 to 61.4% of the total contributions according to the season and the site) followed by evaporative sources whatever the measurement site. Nevertheless significant differences appeared between the three sites for the vehicle exhaust factor. Indeed, regarding its principle, CMB is limited to evaluate source apportionment for sources previously and exhaustively defined. Conse quently, remote source factor modelled by PMF and which could not be used as known profile in CMB analysis can explain the differences observed for vehicle exhaust contribution. In a second study, a VOC data set measured in Paris in spring 2007, with hourly measurement of 21 VOC including alkanes, alkenes, aromatics, oxygenated and nitrile compounds, was analyzed using PMF model to identify source profiles and their contribution. Results were examined depending on the air mass origins in order to apportion local and regional influences. The comparison between results from the PMF simulation and the local emission inventory has shown some discrepancies which need to be further investigated. These works showed that source receptor model is a complementary tool to evaluate emission inventories. Nevertheless these approach results depend on the input species, the number of data and measurement uncertainty. The choice of typical species as emission tracer is crucial to well identify source factors. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2024 16:30:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 13 mai 2024 16:30:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’agriculture entre pollution atmosphérique et changement climatique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5710</link>
      <description>Les agroécosystèmes sont des sources et des puits à la fois de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre et, par là-même, ils interviennent dans les relations entre climat et pollution de l’air. Cette contribution, positive ou négative, résulte de processus complexes, à la fois directs et indirects, et prend des formes très diverses : augmentation ou diminution des émissions et dépôts, augmentation attendue de la fréquence des feux, modification de la protection phytosanitaire, etc. Comme pour la plupart des processus biologiques, les incertitudes sont importantes et les verrous de connaissances restent nombreux, alors qu’une connaissance des différents facteurs d’influence, naturels et anthropiques, est nécessaire pour limiter la contribution des agroécosystèmes à la fois au changement climatique et à la pollution de l’air, tout en préservant les performances économiques de l’activité agricole. Enfin, l’agriculture est concernée par tout un ensemble de politiques publiques relatives au changement climatique et à la pollution de l’air, mais également à la pollution des eaux et à la protection de l’environnement, politiques publiques qui peuvent interagir en synergie ou être antagonistes.  Agroecosystems are sources and sinks of atmospheric pollutants and greenhouse gases. They are therefore involved in climate change and air pollution and their cross-relations. This contribution can be positive or negative. It results from complex processes, both direct and indirect, which are related to a range of topics: increase or decrease of emission and deposition, increase in fire frequency, change in plant protection etc. As for most of biological processes, there are large uncertainties and knowledge is lacking over a range of fields. However it is necessary to have a global overview of the involved processes and drivers when trying to limit the contribution of agroecosystem both to climate change and air pollution, with attention to the economic sustainability of agriculture under global change. Moreover agriculture activities refer to public policies related not only to climate change and air pollution but also water pollution or protection of the environment. These policies may interact positively or be antagonist.   </description>
      <pubDate>ven., 19 août 2016 14:57:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:50:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les transferts de pollutions volatiles du sol vers l’air intérieur : diagnostic et modélisation des impacts - Guide méthodologique FLUXOBAT (2013)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5849</link>
      <description>Les évaluations des risques sanitaires associés à la présence de Composés Organiques Volatils (COV) dans les sols sont en grande partie liées à la dégradation de la qualité de l’air intérieur qu’une telle pollution peut générer. Les travaux dont rend compte le guide méthodologique FLUXOBAT (Traverse et al., 2013) visent à fournir les clés permettant de mieux appréhender ces transferts et leurs impacts potentiels.  Pour des bâtiments existants, l’évaluation des risques repose sur des mesures de concentrations dans l’air intérieur, dont la représentativité temporelle est une question fondamentale. Les mesures des concentrations en tétrachloroéthylène dans l’air intérieur d’un site atelier ont mis en évidence des variations significatives des concentrations en lien avec les conditions météorologiques et le chauffage. Ces résultats appuient la nécessité d’une intégration temporelle des concentrations dans l’air relativement longue et la multiplicité des campagnes. Ils mettent également en avant le besoin de connaître les paramètres d’influence afin d’interpréter les mesures. Pour les futures constructions, une modélisation prédictive des impacts est généralement mise en œuvre. Différentes approches de modélisation des transferts de COV des sols vers l’air intérieur (facteur d’atténuation, modèles analytiques 1D, modèles numériques) ont été réalisées sur le site atelier, avec pour objectifs de préciser si elles peuvent restituer les mesures et de mettre en évidence les intérêts et limites de chaque approche. Les résultats sont présentés ici sous deux angles de vue : i) l’estimation des transferts dans la zone non saturée et les concentrations dans les gaz du sol sous dalle sont globalement homogènes, quelle que soit l’approche considérée (écart modèles/mesures inférieures à un facteur 3) ; ii) l’estimation des transferts à travers la dalle et les concentrations dans l’air intérieur résultantes s’avèrent plus disparates. Ces résultats mettent en exergue la nécessité de connaître la typologie du soubassement et les paramètres de transfert, mais également de choisir l’outil de modélisation adapté au mode constructif et aux objectifs de la modélisation (discrimination des situations problématiques, évaluation des concentrations d’exposition, dimensionnement des mesures de gestion). With volatil organic compounds (VOC) in soil, risk assessment is largely dependent on vapor intrusion. In this framework, the FLUXOBAT project aims at improving the reliability of the diagnostic and modeling tools. A critical analysis of tools and practices in the domain based on an extensive study of the transfer mechanisms of tetrachloroethylen was conducted and a guide with technical and methodological recommendations was produced (Traverse et al. 2013).  For existing buildings, risk assessment is conducted with indoor air concentration measures for which the temporal variability has to be studied. During the project, measures were conducted in a real building impacted by a tetrachloroethylen coming from soil pollution in the vadose zone. Variations of indoor air concentrations caused by meteorological variations (heating and wind) were significant. Consequently, it is recommended to conduct several measures at different meteorological conditions and to prefer integrative methods. The results highlight the need to know the influence parameters in order to correctly interpret each campaign.   For new construction, a model is generally used to predict indoor air concentration. Different modeling approaches (attenuation factor, analytic 1D models, numerical models) have been used for the site studied. The objective was to highlight the interests and limits of each model. The results are that i) subslab concentrations are within a factor 3 between numerical and analytical models, ii) flux and indoor concentration are highly different (more than 1 order of magnitude). They highlight the need to know the basement mode of construction and transfer parameters but also to choose the modeling tool in connection with the objective (is there a problem or not ?, what will be the human exposure ?, what is the adapted mitigation approach ?). </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 17:51:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:07:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Mise au point d'une méthodologie analytique de suivi des rejets aériens de COV issus des décharges d'ordures ménagères</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2641</link>
      <description>Une étude bibliographique a été effectuée sur la nature des émissions gazeuses issues des décharges d'ordures ménagères, sur le prélèvement de ces gaz ou le piégeage des composés organiques volatils (COV) contenus pour analyse au laboratoire, ainsi que sur les techniques de dosage sur site avec du matériel portable. Ceci nous a permis de faire un choix, de valider et étalonner les techniques retenues. Les résultats obtenus sur quatre s1tes européens ont servi à dégager la signification de chaque type de mesure (observation d'une pollution chronique ou suivi d'un pic de pollution). L'examen de ces résultats nous permet de proposer une méthodologie analytique de suivi des rejets aériens de COV issus des décharges d'ordures ménagères. A bibliographical study was made about the emissions of volatile organic compounds (VOCs) from municipal solid waste (MSW) landfills and about sampling, trapping and extraction for analysis. We have also studied the possibilities of using portable analysers in landfills. A choice between these possibilities was made and we have standardized the devices of the following techniques: static trapping with active charcoal tubes RADIELLO; dynamic trapping with active charcoal tubes SKC; extraction by sonication with carbon disulfide and analysis by GC/MS coupling: on-site chromatographie analysis with two different portable devices (PHOTOVAC VOYAGER and μGC AGILENT Technologies apparatus). The results obtained in four European landfills were studied (chronical pollution or episodic pollution). Lastly, we propose a methodology of study of VOC's emissions from MSW landfills. </description>
      <pubDate>mer., 05 févr. 2014 11:44:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 16 déc. 2015 12:03:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Étude de lʼactivation métabolique des composés organiques volatils et des hydrocarbures aromatiques polycycliques dʼun aérosol anthropogénique par des macrophages alvéolaires humains en culture primaire</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1097</link>
      <description>Les études épidémiologiques montrent lʼexistence dʼune relation de causalité entre lʼaugmentation de la pollution atmosphérique et lʼincidence accrue de pathologies cardiorespiratoires. Toutefois, ces enquêtes ne considèrent généralement que lʼaspect granulométrique des aérosols ; en effet, lʼune des difficultés à laquelle sont confrontés les épidémiologistes est la grande complexité et hétérogénéité de tels aérosols. Afin de contribuer à améliorer les connaissances sur les mécanismes d'action toxiques sous-jacents impliqués dans le développement des pathologies pulmonaires, nous nous sommes intéressés à l'activation métabolique par des macrophages alvéolaires (MA) humains en culture primaire des composés organiques volatils (COV) et/ou des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) présents au sein de la fraction particulaire dʼun aérosol anthropogénique collecté à Dunkerque.Les MA humains ont été isolés à partir de lavages bronchiolo-alvéolaires réalisés chez des patients après le recueil de leurs consentements éclairés. Lʼexposition des cultures primaires de MA humains à des concentrations croissantes de lʼéchantillon particulaire collecté à Dunkerque a induit des variations significatives des activités de la déshydrogénase mitochondriale et de la lactate déshydrogénase extracellulaire, indiquant respectivement une altération du métabolisme mitochondrial et de la perméabilité et/ou de lʼintégrité membranaire. Les concentrations létales à 10 % et 50 % étaient de 14,93 μg/mL et 74,63 μg/mL.En outre, lʼexposition des MA humains à la fraction particulaire de lʼaérosol anthropogénique a provoqué lʼinduction génique des enzymes de la phase I (i.e. cytochrome P450 (CYP) 1A1, CYP2E1, NADPH Quinone Oxydo-reductase (NQO)-1) et de la phase II (i.e. Glutathion S-Transférase (GST) P1 et M3) de lʼactivation métabolique pulmonaire des COV et des HAP, ce qui pourrait générer des métabolites très réactifs impliqués dans la formation dʼadduits à lʼADN.De plus, les différences quant à la cinétique dʼinduction génique de ces enzymes du métabolisme des COV et des HAP en fonction des expositions considérées ont suggéré que la fraction inorganique des aérosols jouerait un rôle de vecteur physique de la fraction organique adsorbée, et favoriserait par conséquent sa pénétration, sa rétention et sa toxicité dans les cultures primaires de MA humains. To contribute to improve the knowledge of the underlying mechanisms of action involved in air pollution Particulate Matter (PM)-induced cytotoxicity, we were interested in the metabolic activation of Volatile Organic Compounds (VOC) and/or Polycyclic Aromatic Hydrocarbons (PAH)-coated onto Dunkerque Cityʼs PM2.5 in human Alveolar Macrophages (AM) isolated from BronchoAlveolar Lavage Fluid (BALF). This in vitro cell lung model is very close to the normal in vivo situation, notably in the characteristics that AM display in terms of gene expression of phase I and phase II-metabolizing enzymes. The bronchoscopic examinations and BAL procedures were carried out without any complications. The exposure of AM, during 24, 48 or 72 h, to increasing concentrations of the collected aerosol induced significant variations of the activities of the extracellular lactate deshydrogenase and the mitochondrial deshydrogenase. The lethal concentrations at 10% and 50% were 14.93 and 74.63 μg/mL for AM, respectively, and indicated the relatively higher sensibility of such target lung cells. VOC and/or PAH-coated at low levels onto the surface of the particulate fraction significantly induced gene expression of cytochrome P450 (CYP) 1A1, CYP2E1, NADPH Quinone Oxydo-reductase (NQO) 1) and Glutathione S-Transferase (GST)P1 and M3, versus controls, suggesting thereby the formation of biologically reactive metabolites. Moreover, these results suggested the role of physical vector of carbonaceous core of PM, which can, therefore, increase both the penetration and the retention of attached-VOC into the cells, thereby enabling them to exert a more durable induction. Hence, we concluded that the metabolic activation of the very low doses of VOC and/or PAH-coated onto Dunkerque Cityʼs PM2.5 is one of the underlying mechanisms of action closely involved in its cytotoxicity in isolated human AM in culture. </description>
      <pubDate>jeu., 02 mai 2013 12:06:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 oct. 2015 10:14:22 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Etude de la pollution de l'air par les composés carbonylés dans les effluents de véhicules automobiles</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3818</link>
      <description>La méthode de chromatographie liquide précédemment utilisée pour le dosage des composés carbonylés à l'intérieur des locaux a été appliquée aux effluents automobiles prélevés à l'extérieur puis à l'intérieur du pot d'échappement. Dans presque tous les cas, c'est le formaldéhyde qui atteint les concentrations les plus élevées. Que le moteur soit froid ou chaud, c'est l'essence « super » plombée qui produit les plus fortes quantités de composés carbonylés ; vient ensuite l'essence 98 sans plomb, le gazole étant sur ce plan le moins polluant. Quel que soit le carburant employé les concentrations de formaldéhyde augmentent à chaud, même si le véhicule possède un catalyseur. Les concentrations des autres produits testés (acétaldéhyde, acétone, acroléine, benzaldéhyde), par contre, diminuent à chaud lorsque la voiture est munie d'un pot catalytique. La présence de ces substances dans l'air ambiant est importante à prendre en considération car elle peut générer des effets toxiques et contribuer à la formation du brouillard photochimiques. The HPLC methodology previously used for the determination of carbonyl compounds inside premises was applied to the analysis of these substances into automobile effluents, sampled outside, then inside the exhaust pipe. In most cases formaldehyde reaches the highest concentrations. With motor cold or warm, vehicles fuelled with “super” leaded gasoline are the highest emitters of carbonyl compounds; vehicles using 98 unleaded gasoline are less producing and Diesel cars fuelled with gasoil are the lowest. Whatever the used gasoline may be formaldehyde concentrations are increasing when motor warm, even if a catalytic pipe is present. Concentrations of the other tested substances (acetaldehyde, acetone, acrolein, benzaldehyde), on the contrary, are decreasing when the motor is warm and the car supplied with a catalytic converter. Outdoor air concentrations of carbonyl compounds are important to be considered because of their potential toxicity and their possible contribution to the formation of photo-oxidant smog. </description>
      <pubDate>ven., 28 mars 2014 10:58:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 04 avril 2014 10:07:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Etude de la pollution de l'air par les composés carbonylés à l'intérieur de différents locaux</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3806</link>
      <description>Les composés carbonylés, du fait de leurs teneurs parfois importantes dans l'air intérieur, doivent faire l'objet d'une extrême attention, notamment en raison de leurs effets irritatifs et des potentialités cancérogènes que présentent certains d'entre eux. Ils ont été prélevés dans divers locaux d'enseignement et autres par passage de l'air à analyser au travers de cartouches imprégnées de dinitro-2,4-phénylhydrazine. Les hydrazones ainsi formées ont ensuite été éluées à l'acétonitrile et analysées par chromatographie liquide à haute performance. La méthode employée est sélective et donne une réponse linéaire, reproductible et sensible. Les résultats obtenus ont mis en évidence la nécessité d'éviter les opérations de calfeutrage, d'assurer une ventilation efficace et de supprimer, ou tout au moins de limiter les phénomènes de relargage, par le recours à des matériaux, revêtements et mobiliers appropriés. Carbonyl compounds reach indoor occasionally high air concentrations. They must be taken into attentive considerations, particularly because of their irritative and possibly carcinogenic effects. They were sampled in air through Sep-Pak DNPH-Silica cartridges. The 2,4-dinitrophenylhydrazones formed were then eluted with acetronitrile and determined by high-performance Iiquid chtomatography. The used method is selective and gives a linear, reproducible and sensitive response. The obtained results (for formaldehyde, acetaldehyde, acetone, acroleine, crotonaldehyde, butyraldehyde, benzaldehyde, isovaleraldehyde, o-tolualdehyde) inside teaching and other premises showed that it is necessary to avoid the stopping up, to ensure an efficient ventilation and to eliminate, at less to restrict, a possible release, by using appropriate building and coating material and furniture. </description>
      <pubDate>ven., 28 mars 2014 10:57:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 avril 2014 17:49:04 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Émission des principaux composés organiques volatils biogéniques en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3096</link>
      <description>Une estimation des émissions biogéniques annuelles de composés organiques volatils (COV) non méthaniques dues à la couverture forestière en France a été réalisée. Trente-deux espèces d'arbres représentant 98 % de la forêt française ont été retenues pour l’estimation. Celle-ci a porté sur un réseau constitué de 93 mailles (départements) de 75 km x 75 km de dimensions moyennes. Nous avons affecté des taux d'émission et des densités de biomasse foliaire spécifiques à chacune des 32 espèces. Les variables micrométéorologiques (températures, intensités lumineuses) ont été collectées pour l'ensemble des départements français. Un effort a été fait pour utiliser, dans les algorithmes de calcul de « Guenther », des facteurs émissifs spécifiques aux espèces poussant en France ou bien dans les pays limitrophes de celle-ci. Sur les cinq années (1994-1998) de l'étude, nous avons calculé la moyenne annuelle des émissions d'isoprène, de monoterpènes et autres composés organiques volatils (ACOV) à l'échelle des départements et de la France. Sur le plan national, l'isoprène dont l'émission estimée est de 457 kt an-1 représente environ 49 % de l'émission totale, alors que les monoterpènes avec 350 kt an-1 et les ACOV avec 129 kt an-1 représentent respectivement 37 % et 14 % du total. L'émission biogénique annuelle de COV en France représente sensiblement la moitié de la source anthropique. Cependant, dans certaines régions (méditerranéennes), les émissions naturelles peuvent largement dépasser durant certaines périodes les émissions anthropiques. Notons que l'ensemble de nos résultats demeure empreint d'une grande incertitude, puisque les estimations effectuées sont proposées avec des facteurs correctifs qui peuvent atteindre des valeurs comprises entre 4 et 7. An estimation of biogenic emissions of the main non-methanic Volatile Organic Compounds (VOCs) due to the forest cover in France has been realized. 32 species representing 98 % of French forest have been considered for the estimation. The latter dealt on a net made of 93 irregular spatial grids (Departments) with an average size of 75 km x 75 km. We assigned emission rates and foliar biomass densities specific to each of the 32 species. The environmental variables (temperature, light intensity) have been collected for the whole of French Departments. A special effort was extended so as to use &amp;quot;Guenther's&amp;quot; calculation algorithms , and specific emitting factors to species growing in France or in bordering countries. Along the way of the five years (1994-1998) of the study we have calculated the yearly mean of isoprene, monoterpenes and Other Volatile Organic Compounds (OVOCs) emissions on the scale of the French Departments. At the national level isoprene emission is reckoned al 457 kt yr-1 and represents nearly 49 % of the total emission, whereas monoterpenes whith 350 kt yr-1 and OVOCs with 129 kt yr-1 represent respectively 37 % and 14 % of the total. The yearly biogenic emission of VOCs in France represents virtually half the anthropic source. However in some regions (Mediterranean area) natural emissions can widely exceed anthropic emissions during certain periods. Let's note the whole of our results remains tinged with a great uncertainty because the estimations carried out are presented with correction factors that can reach values comprised between 4 and 7. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 14:56:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 27 mars 2014 16:34:09 +0100</lastBuildDate>
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