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    <title>métaux lourds</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1149</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Intérêt de la biosurveillance végétale de la pollution atmosphérique pour les pays en émergence. Exemple de l’Algérie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7311</link>
      <description>La surveillance classique de la pollution atmosphérique obéit à des contraintes spécifiques qui demandent le déploiement de techniques élaborées et coûteuses. Ces contraintes ont conduit l’Algérie à privilégier l’utilisation d’organismes vivants dans lesquels les contaminants surveillés sont dosés : la biosurveillance. Le présent article présente les intérêts économique, politique, pédagogique et scientifique de l’usage de la biosurveillance, en s’appuyant sur des applications concrètes telles que l’usage de la bioindication lichénique dans la surveillance de dépérissement des forêts, ou encore l’étude de la pollution atmosphérique par les métaux lourds en milieu urbain. Le développement des programmes de bio surveillance demeure nécessaire pour compléter les outils de veille sanitaire. Ces outils de biosurveillance sont, en effet, devenus indispensables pour orienter la politique publique en matière de gestion des risques sur l'environnement. Conventional monitoring of air pollution is subject to specific constraints that require the deployment of sophisticated and expensive techniques. These constraints have led Algeria to promote the use of living organisms in which the contaminants monitored are determined: biomonitoring. This paper presents the economic, political, educational and scientific use of biomonitoring based on practical applications such as: the use of lichen bioindication in monitoring forest decline, or the study of air pollution by heavy metals in urban areas. The development of biomonitoring programs is still needed to complete public health monitoring tools. These tools are biomonitoring, in fact, become essential to guide public policy on risk management on the environment. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 14:34:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 juin 2024 16:29:50 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Monitoring of air pollution by total suspended particulates and heavy metals at Frantz Fanon site in Algeria</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6476</link>
      <description>In this paper we applied the technique of Energy dispersive X-ray fluorescence spectroscopy (EDXRF)to study the pollution levels of aerosol particles and heavy metals associated with them (Fe, Mn, Pb, Co, Ni, Cr) in a site influenced by the emissions of the road traffic in Algiers. Aerosols samples were analyzed for different seasons from January 2009 to February 2010. Low volume air sampler was used to collect the samples. The mean aerosols concentrations were 51 µg/m3 in winter, 67 µg/m3 in spring, 84 µg/m3 in summer and 58 µg/m3 in autumn. The concentration of heavy metals in total suspended particulate matter (TSP) varies with weather conditions. The measured elements showed a strong seasonal variation, with the highest concentration in summer and the lowest in winter. The mean Ni, Co, and Cr levels were higher than the proposed WHO and the European community standards. Significant positive correlation was found between the concentrations of aerosols, Fe and Mn. The enrichment factors with respect to earth crust were investigated to predict the possible sources of heavy metals in air. Dans cet article, nous avons appliqué la technique de la spectroscopie de fluorescence des rayons X (EDXRF) pour étudier les niveaux de pollution par les particules d’aérosol et les métaux lourds qui leur sont associés (Fe, Mn, Pb, Co, Ni, Cr) dans un site influencé par les émissions du trafic routier à Alger.Les échantillons d’aérosols ont été analysés pour différentes saisons, de janvier 2009 à février 2010. Un échantillonneur d’air à faible volume a été utilisé pour collecter les échantillons. Les concentrations moyennes d’aérosols étaient de 51 μg/m3 en hiver, 67 μg/m3 au printemps, 84 μg/m3 en été et 58 µg/m3 en automne. La concentration des métaux lourds dans les matières particulaires en suspension totale (TSP) varie en fonction des conditions météorologiques. Les éléments mesurés ont montré une forte variation saisonnière, avec la concentration la plus élevée en été et la plus faible en hiver. Les valeurs moyennes de la concentration de Ni, Co et Cr étaient plus élevées que les valeurs proposées par l’OMS et les standards de la communauté européenne. Une corrélation positive significative a été observée entre les concentrations d’aérosols et les éléments Fe, Mn. Les facteurs d’enrichissement de la croûte terrestre ont été étudiés pour prédire les sources possibles de métaux lourds dans l’air. </description>
      <pubDate>ven., 09 févr. 2018 09:48:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 févr. 2018 09:13:01 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Flux de dépôt de métaux lourds sur le manteau neigeux alpin français au cours des hivers 1997-1998 et 1998-1999 Méthodologie et résultats préliminaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3178</link>
      <description>En 1997, le ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) ont commandé au Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement de Grenoble (LGGE) (CNRS) une étude visant à évaluer les dépôts de métaux lourds dans les Alpes françaises en utilisant le manteau neigeux saisonnier comme piège de ces polluants pour les hivers 1997-1998 et 1998-1999, La neige est en effet un support intéressant car elle ne permet pas d'interaction chimique avec les métaux. Contrairement aux mousses, ce support a donc l'avantage de permettre la détermination du dépôt réel de ces métaux, paramètre indispensable pour évaluer ultérieurement les niveaux supérieurs aux charges critiques. Le domaine d'étude a été délimité au massif alpin, car il fallait trouver un domaine de montagne où l'on avait des altitudes suffisamment élevées (&amp;gt; 1 500m) pour obtenir un manteau neigeux conséquent pendant une assez longue période. De plus, la région Rhône-Alpes est dotée de vallées fortement industrialisées avec un fort trafic routier, ce qui va nous permettre de suivre, entre autres, des polluants traceurs ainsi que leur répartition spatiale, et les niveaux de contamination des Alpes. L'étendue du domaine d'étude a, en revanche, été établie selon des critères pratiques. L'intégralité du massif alpin français n'était pas gérable, même avec l'aide des parcs nationaux, régionaux et des réserves naturelles. Nous avons donc préféré mettre l'accent sur des analyses et interprétations plus poussées au sein de chaque massif plutôt que sur une plus grande quantité de mailles et donc d'échantillons. Dans cet article est présentée toute la méthodologie mise en place pour le choix des sites, les prélèvements, les analyses. Des premiers résultats sont présentés sur certains massifs. In 1997, the Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement (Ministry of the Environment) et the Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) (French Agency for Environment and Energy Management) requested the Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement de Grenoble (LGGE) (CNRS) to evaluate the heavy metals deposition in the French Alps during the 1997-98 and 1998-99 winter periods using the seasonal snow-pack trapping mechanism. Unlike mosses, snow is a good material because it does not react with the metals trapped. Determining the heavy metals deposition fluxes is the first step in the critical loads calculation process. The domain of study has been restricted to the Alpine region as it was necessary to perform the work at high altitudes (&amp;gt; 1500 m a.s.l) to have a reasonable seasonal snowpack. In the French Alps, the valleys are characterized by industries emitting significant quantities of heavy metals and an important road traffic. Even with the support of national and regional park agents it hasn't been feasible to study the entire domain. In this paper, we describe the methodology used to choose the sampling sites as well as the analysis system. The first part of the results is then discussed. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:34:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 févr. 2016 13:03:25 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Caractérisation physico-chimique de l'aérosol urbain dans la ville de Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2781</link>
      <description>L'étude menée sur les principaux constituants de l'aérosol urbain récolté à proximité d'un rond-point à forte activité routière dans la ville de Sfax montre une contribution des sources proches et des conditions météorologiques. L'étude des facteurs d'enrichissement et le traitement statistique des données par l'analyse en composante principale et la régression linéaire multiple montrent l'importance de la source mobile et de la source industrielle dans l'émanation des métaux. Cependant, l'augmentation des taux de la composante crustale dépassant les 100 % est explicable par l'influence des paramètres micrométéorologiques au sein d'un réseau routier caractérisé par des routes de type « canyon » convergeant vers le site d'étude. Ces dernières sont le siège d'un fort remaniement de particules routières, de leur fractionnement sélectif et de l'érosion des chaussées et des bâtiments. En plus de ces paramètres micrométéorologiques locaux, notre étude de l'aérosol montre que l'influence des facteurs météorologiques à l'échelle synoptique n'est pas négligeable. Elle se manifeste par le fort enrichissement de la composante crustale, par l'action des vents de sable saharien malgré leur faible fréquence pendant la période d'étude. This study on urban aerosol constituents collected near a heavy traffic roundabout in the city of Sfax showed the effect of both sources located near the study area and meteorological conditions. The study of factors related to enrichment and statistical treatment of data according to the principal component analysis and the multiple linear regression showed that traffic and industries are contributing to metals emissions. However, the rate increase of crustal components which exceeded 100% could be explained by the effect of micrometeorological parameters in the road network. This is characterized by &amp;quot;canyon&amp;quot; typical roads, converging into the study area where reorganisation of road particles is held, selective splitting up, buildings and road erosion occur. Moreover, our study regarding aerosol proves that meteorological factors effect couldn't be neglected at synoptic scale. This is shown by an important enrichment of crustal components caused by Saharian sand wind's action, despite their low frequency during the study period. </description>
      <pubDate>mar., 04 mars 2014 12:21:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 févr. 2016 16:27:54 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Application de la fluorescence X à réflexion totale à l’étude des matières particulaires et des métaux lourds de la pollution de l’air dans la ville d’Antananarivo, Madagascar</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1990</link>
      <description>, On peut améliorer considérablement les performances de la technique de la fluorescence X classique par la réflexion totale. Nous appliquons cette dernière à l'étude de la distribution granulométrique des éléments toxiques, Indésirables et PM10 dans les aérosols de la ville d'Antananarivo. L'échantillonneur DICHOTOMOUS est utilisé pour les prélèvements d'échantillons. On peut obtenir deux types d'aérosols : les particules respirables ou les particules fines PM2•5 (diamètre aérodynamique Inférieur à 2,5 µm) et les particules inhalables ou les grosses particules PM2,5-10 (diamètre aérodynamique entre 2,5 µm et 10 µm). Les échantillons sont prélevés sur les sites suivants : le tunnel d'Ambohidahy, le tunnel d'Ambanldia, Andravoahangy, Soarano, Mahamaslna et Ankorondrano. Les résultats montrent la présence d'éléments comme le soufre (S), le potassium (K), le calcium (Ca), le titane (Ti), le chrome (Cr), le manganèse (Mn), le fer (Fe), le cuivre (Cu), le zinc (Zn), le brome (Br), le rubidium (Rb), le strontium (Sr) et le plomb (Pb) dans les aérosols. Leurs concentrations sont très élevées dans les particules respirables. La concentration moyenne du plomb, de valeur 1,8 µg.m-3 est largement supérieure à la valeur 0,5 µg.m-3 adoptée par l'OMS (Organisation mondiale de la santé) et à la valeur maximale admissible de 1,5 µg.m-3 de l'US EPA (United States Environmental Protection Agency). Concernant la distribution granulométrique du plomb, les résultats ont montré que les particules fines contiennent beaucoup de plomb. De même, on constate pour les PM10 une concentration moyenne de 240 µg.m-3, supérieure à la valeur 150 µg.m-3 recommandée par les deux organisations mentionnées ci-dessus. Ainsi, la ville d'Antananarivo est classée zone saturée pour les deux paramètres (plomb et particules en suspension). De plus, les résultats sur les facteurs d'enrichissement par la méthode de Masan ont montré que les éléments comme S, Cr, Cu, Zn, Br et Pb proviennent des sources naturelles et anthropiques. Les éléments comme K, Ca, Ti, Mn, Fe et Sr proviennent du sol. Le zonage des sites étudiés a montré que la ville d'Antananarivo est classée zone saturée. L'importation massive de vieilles voitures (bus, automobiles) depuis quelques années a encore aggravé la pollution atmosphérique de façon alarmante ainsi que ses effets sur la santé de la population : le Service des Maladies Respiratoires de l'Hôpital général d'Antananarivo a noté entre 1997 et 1999 un net accroissement du nombre de malades ayant des affections respiratoires aiguës. Classic X-ray fluorescence (XRF) analysis may be greatly improved by using total reflection X-ray fluorescence (TXRF) to study the size distribution of toxic elements, undesirable ones and PM10 in the aerosols of Antananarivo urban areas. The air sampler DICHOTOMOUS was used for sampling, with which two types of aerosols could be obtained: respirable aerosols or fine particles PM2.5 (aerodynamic diameter below 2.5 µm) and inhalable or coarse particles PM2.5-10 (aerodynamic diameter from 2.5 µm to 10 µm). Samples were taken from six sites, namely Ambohidahy tunnel. Ambanidia tunnel, Andravoahangy, Soarano, Mahamasina and Ankorondrano. The results show the presence of elements such as sulfur (S), potassium (K), calcium (Ca), titanium (Ti), chromium (Cr), manganese (Mn),Iron (Fe), copper (Cu), zinc (Zn), bromine (Br), rubidium (Rb), strontium (Sr), and lead (Pb) in the aerosols. Their concentrations are high in respirable particles. The 1.8 µg.m-3 mean concentration value of lead is higher than 0.5 µg.m-3 (World Health Organization adopted value), and than 1.5 µg.m-3 US EPA (United States Environmental Protection Agency) admissible maximum. Regarding the size distribution, PM2.5 are mainly enriched in lead. The same result may also be stated for PM10 with a 240 µg.m-3 mean concentration value, higher than 150 µg.m-3, adopted by the two above-mentioned organizations. Therefore, the Antananarivo urban area is classified as saturated zone for both parameters (lead and particulate matter). The utilization of Mason's enrichment factors shows that the elements such as S, Cr, Cu, Zn, Br and Pb are from both natural and anthropogenic sources. Elements such as K, Ca, Ti, Mn,Fe and Sr originale from the soil. The zoning of the selected areas shows that the urban areas of Antananarivo are classified as saturated zone. Finally, data from the Lung Diseases Department from Main Hospital in Antananarivo show that the number of patients with lung diseases increased about 20% from 1997 to 1999. </description>
      <pubDate>mer., 12 juin 2013 13:36:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 19 nov. 2015 14:11:51 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Mesure des métaux lourds dans l’agglomération lilloise</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1923</link>
      <description>Les mesures de métaux lourds (plomb, zinc, cadmium, cuivre, manganèse, nickel, vanadium, arsenic) effectuées à Lille sur les particules totales en suspension (TSP) depuis 1984 montrent une baisse de ces composés dans l'air ambiant (de 50 à 95 %). La diminution progressive des teneurs en plomb dans l'essence, maintenant largement en dessous de la valeur limite (fixée à 0,5 μg/m3 en moyenne sur l'année par la directive 99/30/CEE) se vérifie parfaitement sur les concentrations rencontrées dans l'atmosphère lilloise.De façon à améliorer la connaissance de l'origine des métaux lourds à Lille entre les diverses sources potentielles (transport, industries), une analyse en composantes principales a été effectuée. Elle montre qu'à la pollution locale induite par le trafic automobile et les rejets industriels de l'agglomération lilloise s’ajoute un apport industriel extérieur originaire du bassin minier et du littoral. Measurements of heavy metals (lead, zinc, cadmium, copper, manganese, nickel, vanadium, arsenic) carried out in Lille since 1984 show a fall of these compounds in the air (from 50 to 95%). The progressive reduction in the lead contents of the gasoline is checked perfectly on the concentrations met in the atmosphere of Lille maintaining largely below the limiting value (fixed at 0,5 μg/m3 on average over the year by Directive 99/30/CEE).ln order to improve knowledge of the origin of heavy metals in Lille, an analysis in principal components was carried out. It shows that in addition of the local pollution induced by the automobile traffic and the industrial emissions in Lille, there is an industrial contribution coming from the south and the littoral. </description>
      <pubDate>lun., 10 juin 2013 15:41:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 nov. 2015 15:31:00 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon : estimations et incertitudes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1597</link>
      <description>La production d’énergie utilisant les combustibles fossiles, notamment le charbon et le fioul lourd, contribue, avec d’autres secteurs d’activité (industriel, résidentiel, transports…), aux émissions atmosphériques de métaux lourds. Les plus toxiques de ces éléments font aujourd’hui l’objet de réglementations de plus en plus exigeantes concernant leur dispersion dans l’environnement. Afin de pouvoir estimer les flux annuels rejetés par les installations EDF brûlant du charbon, un modèle de calcul informatisé a été réalisé en s’appuyant sur une méthodologie développée par l’IFARE en 1997. Les facteurs de répartition des métaux lourds dans l’installation sont calculés d’après la configuration de l’installation et les caractéristiques du combustible utilisé. Les flux sortants de métaux lourds, notamment ceux émis à l’atmosphère avec les fumées, sont ensuite déduits à partir de la consommation et de la composition chimique du charbon brûlé dans chaque installation. Un premier inventaire des émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon d’EDF a été réalisé pour l’année 2001. Les chiffres sont précis (± 40 %) pour les éléments non volatils (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) ainsi que les PM10 et PM2,5 (particules de diamètre aérodynamique inférieur à 10 μm et 2,5 μm respectivement). L’incertitude est un peu plus forte (± 80 %) pour les éléments plus volatils (As, Pb, Zn). Les valeurs fournies pour les éléments à la fois très volatils et en faible teneur dans le charbon (Hg, Se, Cd) sont indicatives par excès et doivent être utilisées avec précaution. Power generation using fossil fuel combustion (coal and fuel-oil) participates, with other sectors, to heavy metal atmospheric emissions. The dispersion of these hazardous pollutants throughout the environment is more and more regulated. In order to assess the annual flows emitted from EDF coal-fired power plants, a computerized tool has been developed, based on the methodology defined by IFARE/DFIU in 1997. The heavy metal partition factors within the plant unit are determined according to the type of unit and the coal characteristics. Heavy metals output flows, and especially those emitted with flue gas at the stack, are then deduced from the actual coal consumption and chemical composition. A first inventory of heavy metal emissions from EDF coal-fired power plants has been achieved for year 2001. Values are accurate (± 40%) for non-volatile elements (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) and for PM10 and PM2,5 (particulate matter below 10 μm and 2.5 μm). The uncertainty is higher (± 80%) for volatile elements (As, Pb, Zn). Excess indicative values are given for elements which are both volatile and at low concentrations in coal (Hg, Se, Cd). </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:15:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 12:50:56 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Modélisation du mercure, du plomb et du cadmium à lʼéchelle européenne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1530</link>
      <description>Le mercure, le plomb et le cadmium sont actuellement un objet de préoccupations pour les instances concernées par la pollution atmosphérique. La dénomination commune de « métaux lourds » cache en fait des comportements variables de ces composés dans l'atmosphère qui influencent fortement leur transfert vers les écosystèmes. La modélisation numérique de ces comportements doit permettre de mieux comprendre leur devenir, une attention particulière devant être portée aux processus de déposition. L'utilisation pertinente d'un modèle numérique ne peut se faire sans étudier sa sensibilité aux données et paramètres qu'il utilise. Des techniques ont été développées en ce sens puis appliquées au modèle de chimie-transport Polair3D. Elles permettent par ailleurs de mener à bien un travail de modélisation inverse. Since its adoption in 1979, the Convention on Long-Range Transboundary Air Pollution has addressed some of the major environmental problems of the UNECE region. In this framework the protocol on heavy metals, signed in 1998, gives first priority to lead (Pb), cadmium (Cd) and mercury (Hg). These heavy metals and their compounds are highly toxic substances, being likely to bio-accumulate in organisms. Understanding and modelling their transport and fate in the atmosphere allow to take more effective decision to reduce their impact on the ecosystems.Polair3D is a three-dimensional chemistry-transport model developed within the modelling system POLYPHEMUS at CEREA. It is designed to handle a wide range of applications from passive transport to photo-chemistry and aerosol modelling, and has been recently extended to deal with heavy metals at European scale. Removal processes have been carefully taken into account since deposition fluxes are more worrying than air concentrations.Most of the heavy metals in the atmosphere have a passive chemical behaviour but are carried by the aerosol phase. For this reason their rate of removal are linked to those of aerosol particles. Mercury differs because of its high saturated vapour pressure and mainly being found under gaseous elemental form. However it is essential to simulate mercury chemistry in gaseous and aqueous phases since oxidised mercury species represent the main part of the deposited mercury mass.Simulated air concentrations and deposition fluxes are evaluated by comparison to data of the EMEP measurement network. Sensitivity analysis has been performed using adjoint techniques. Such investigation being required to handle in a suitable way our developed model. Moreover, these techniques allow to carry out inverse modelling to improve boundary conditions which are crucial with a restricted area model. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 10:20:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 oct. 2015 09:35:16 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Établissement de la cartographie d’un milieu urbain semi-industrialisé en PM10 et métaux lourds (Belgique)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1497</link>
      <description>Les poussières atmosphériques, et en particulier les particules dont la taille est inférieure à 10 μm (PM10), sont bien connues pour affecter de façon non négligeable la santé des populations qui y sont exposées, notamment par leur teneur parfois importante en métaux lourds. C’est pourquoi une étude de trois mois, analysant la quantité (par gravimétrie) et la qualité (par fluorescence X) de ces PM10, a été réalisée sur l’ensemble du bassin urbain semi-industrialisé de la région liégeoise. Cette étude est soutenue par le Ministère de la région wallonne. Elle a permis de montrer que, à l’exception d’un site de prélèvement, proche d’une importante source de particules, la répartition des concentrations des PM10 se révèle peu variable d’un site à un autre. En ce qui concerne la composition de ces particules, elle dépend principalement de la nature des plus proches sources avoisinantes. It is well documented that atmospheric particles and particularly the ones with a size less than 10 μm (PM10) affect to a large extent the health of people exposed to them. This is often notably due to their high heavy metals content. That is why it was decided to study the quantity (gravimetry) and quality (X-fluorescence) of the PM10 collected in the Liège industrial- urban area for a period of three months. This study was supported by the Walloon Region. This study has showed that except for only one site in the vicinity of an important particle source, the distribution of the PM10 concentrations proves not to be very variable between the different places. Regarding the composition of these particles, it depends on the sources in the neighbourhood. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2013 09:57:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 22 oct. 2015 09:40:37 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Détection de la pollution de lʼair dʼorigine routière par certaines espèces végétales bioaccumulatrices de quelques métaux lourds (Pb, Zn, Cu)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1458</link>
      <description>Ce travail a pour but de montrer lʼintérêt de lʼutilisation des espèces végétales pour observer la contamination aérienne en métaux lourds et de voir les relations qui pourraient exister avec certaines sources, notamment le trafic routier. Les analyses des feuilles de deux espèces végétales, le platane (Platanus acerifolia Wild) et le cyprès vert (Cupressus sempervirens L.) permettent dʼavoir des informations sur les émissions de trois métaux lourds (Pb, Zn, Cu) au niveau de la ville de Tiaret (Algérie).Les concentrations élevées en plomb et en zinc enregistrées dans quatre sites de prélèvement, montrent que le trafic et les infrastructures routières constituent probablement une source importante de métaux lourds toxiques pour l'environnement. Le plomb et le zinc, principaux polluants métalliques, sont issus des gaz d'échappement, de l'usure des garnitures de freins, des pneumatiques et de la corrosion des glissières de sécurité. Les freins constituent une source importante de cuivre.Le rapport matière fraîche/matière sèche des feuilles, considéré comme un indicateur de lʼétat de lʼair dans une région donnée, est négativement corrélé avec les teneurs en éléments traces métalliques dans les végétaux. Des teneurs élevées en métaux lourds conduisent à une accentuation des carences et à une perte dʼune partie du feuillage. Ce rapport, en effet, est faible dans les zones affectées dʼun trafic routier très important.Les résultats obtenus montrent aussi que les feuilles de platane, qui sont lisses et larges, accumulent plus de zinc que le plomb. Au contraire, les feuilles de cyprès ont tendance à accumuler davantage le plomb que le zinc. Par contre, le cuivre sʼaccumule faiblement dans les échantillons des deux essences. This work illustrates the interest of the use of the flora species to observe the air pollution by heavy metals and to see the relations which could exist with certain sources and particularly road traffic. The analysis of leaves of two tree species, the plane-tree (Platanus acerifolia Wild) and the cypress (Cupressus sempervirens L.), make it possible to have information on the emissions of three heavy metals (Pb, Zn, Cu) in the town of Tiaret (Algeria).The high concentrations in lead and zinc registered in four different sites show that traffic and road infrastructures constitute a significant source of heavy metals, toxic for the environment. Lead and zinc, the main emitted metal pollutants, result from exhaust fumes, the wear of brakes, the tires and also from the corrosion of the safety fences. The brakes, however, constitute an important source of copper.The ratio fresh matter/dry matter of the leaves, which is an indicator of the quality of air in a given area, is negatively correlated with the concentration of metal elements traces in leaves. High percentages of heavy metals result in an increase of deficiencies and a loss of a part of the foliage. Indeed, this effect is weak in zones where traffic is not very important.The obtained results also show that leaves of plane-trees that are smooth and large accumulate more zinc than lead. Leaves of cypress tend to accumulate lead more than zinc. However, copper is slightly found in samples of leaves of these two species. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 15:31:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 19 oct. 2015 17:08:41 +0200</lastBuildDate>
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