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    <title>odours discomfort</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1159</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Mesure de la gêne olfactive des riverains à lʼaide dʼun réseau de nez électroniques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1382</link>
      <description>Dans le cadre de la mission « Surveillance régionale des odeurs », AIRFOBEP a mené, en collaboration avec lʼADEME, une opération pilote pour tester lʼutilisation des nez électroniques dans la gestion des nuisances olfactives des riverains. Lʼobjectif de cette opération est dʼévaluer lʼutilisation de ces systèmes comme un moyen dʼalerte. Le site choisi est un quartier où les riverains se plaignent de mauvaises odeurs provenant dʼun centre dʼenfouissement technique (CET) situé dans le voisinage.Le système de nez électroniques ODOWATCH®, commercialisé par la société ODOTECH, a été utilisé dans le cadre de cette opération. Un jury de nez a été mis en place dans le quartier concerné. Composé de riverains bénévoles, ce jury a réalisé des observations olfactives régulières pendant la durée de lʼopération.À la fin de lʼopération, les résultats issus des mesures des nez électroniques et des observations effectuées par les riverains ont été validés. Des croisements statistiques de ces deux types de données ont été effectués dans le but de juger de la pertinence dʼutiliser les réseaux de nez électroniques comme système dʼalerte pour prévoir les épisodes de nuisances olfactives des riverains.Les résultats de lʼopération sont encourageants quant au fonctionnement et à lʼutilisation des systèmes de nez électroniques. Il subsiste néanmoins des axes de progrès importants à réaliser.Pour les situations bien modélisées, le système prévoit relativement bien les situations de gêne olfactive (taux de détection de 74 %). La précision spatiale de cette prévision reste au niveau de lʼensemble du quartier.Lʼopération a montré une grande difficulté à modéliser certaines situations de gêne olfactive des riverains. Ceci est dû à la difficulté de modéliser la dispersion des odeurs, notamment dans le cas de vents faibles. AIRFOBEP, the air quality monitoring network, in association with the Government organisation ADEME set up an experiment to evaluate the use of electronic noses as an alert system.The experiment has been conducted in an area where the activities of a landfill and composting site were generating complaints from the residents because of excessive odour nuisances.The ODOWATCH® e-noses system, designed and marketed by ODOTECH Inc., was used in this experiment. In parallel, a committee of residents was set up to evaluate and identify the odours perceived as likely to have originated at the landfill and composting site. The data obtained by e-noses system and the observations effected by the neighbours were compared, in order to evaluate the use of electronic noses as an alert system.The project shows the capability of the e-noses system to measure and to quantify the odours. It also shows a good correlation between the neighbours observations and the e-noses system measurements.The project however shows several limits in using e-noses as an alert system. Mainly, the modelling system involves some degree of inaccuracy. Problems appear in odour atmospheric dispersion modelling, during meteorological situation with quiet winds. </description>
      <pubDate>mar., 14 mai 2013 09:36:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 13:59:27 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1382</guid>
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      <title>Détection d’une source odorante atmosphérique – La méthodologie ISODOR</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1153</link>
      <description>L’arrêté du 12 février 2003 donne une formule pour le calcul d'un indice de gêne olfactif autour d'un site industriel. Cet indice fait intervenir la notion « d'observateurs sous les vents de la source ». L'angle entre l'observateur et la source olfactive est alors comparé aux directions du vent. Il est donc primordial de localiser cette source très précisément dans l'enceinte même du site industriel, d'autant plus que les personnes les plus exposées sont généralement les personnes les plus proches.Cet article propose une méthodologie de localisation d'une source d'effluents olfactifs à partir des observations d'un réseau de nez bénévoles. Cette méthodologie, baptisée méthode ISODOR (identification de sources odorantes), est basée sur une représentation cartographique et fait appel au calcul de l’indice de fréquence (défini dans l’indice de gêne). Une technique basée sur l’utilisation dʼun modèle gaussien stationnaire permet d’optimiser cette méthode en tenant compte de manière plus précise des données météorologiques responsables de la dispersion des odeurs et donc d’optimiser lʼangle dʼexposition. This paper is based on a study that has been realised with people living around an industrial area. Every day, each volunteer had to complete a comment card where he had to inform if he smells something, to characterize the odour and the discomfort.The aim being to determine exactly the source of odour nuisances, a tool named ISODOR has been developed. ISODOR method is based on a cartographic representation and requires the calculation of a frequency index defined by the decree of 12th February 2003. This index needs to compare the angle between the observer and the source to wind direction, so the source had to be known. The ISODOR method consists to cross-rule the domain of the study, to suppose the source on a node and to calculate the frequency index for each observer. This operation is repeated for all nodes and the median of the frequency index corresponding to a same node is calculated and represented on a map.An optimisation based on the utilisation of a stationary gaussian model permits to consider the atmospheric dispersion of the odours by a variable exposition angle. Tests done after this modification seem to show an improvement of the results.The interest of ISODOR is underlined with the cartography of the probability that the discomfort index exceeds a threshold supposing two different sources localizations. </description>
      <pubDate>jeu., 02 mai 2013 15:40:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 oct. 2015 17:36:14 +0200</lastBuildDate>
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