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    <title>Auteurs : Alain Gazeau</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1164</link>
    <description>Publications de Auteurs Alain Gazeau</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Bilan de la journée sans voiture à La Rochelle du 9 septembre 1997</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3711</link>
      <pubDate>ven., 21 mars 2014 12:08:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 21 mars 2014 12:08:08 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Plan de sondage pour mesures mobiles de la pollution atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2217</link>
      <description>Le but de cet article est de répondre à la problématique suivante : comment effectuer des mesures durant l’année afin d’estimer au mieux la moyenne d’un polluant (typiquement le NO2) sans se contraindre d’un relevé permanent ? Nous nous appuyons sur la théorie des sondages pour proposer un protocole de mise en œuvre d’une campagne de mesures mobiles sur l’année selon la précision d’estimation souhaitée. Nous proposons alors différentes méthodes d’estimation de la moyenne annuelle du polluant et de son taux de dépassement de seuil. Ces estimations peuvent être effectuées uniquement à partir des mesures réalisées ou s’appuyer plus subtilement sur un site fixe auxiliaire supposé avoir un comportement assez proche. Dans tous les cas, nous calculons un intervalle de confiance autour de la valeur estimée avec un taux de confiance préalablement choisi. Cette méthode, pour son application, ne nécessite que les mesures du polluant sur le site à explorer grâce à des tubes passifs ou un camion-laboratoire. Aucune hypothèse sur le type de polluant ou sur le site à étudier n’est faite. In this paper we deal with the problem of moving measures. How can we estimate the annual average of a substance (e.g. NO2) only thanks to a few measures throughout the year? We present the random sampling theory which gives us a way to handle a sampling plan depending on the estimation accuracy that we wish to obtain. Then we estimate the annual average or the proportion of measures greater than a certain value, by different ways: either only thanks to the sample, or involving an auxiliary site. In every case, a confidence interval is implemented, whose confidence rate can be previously chosen. This method only requires the substance measures on the site, and no other hypothesis are done on the kind of substance or site we work with. </description>
      <pubDate>mer., 24 juil. 2013 12:56:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 14 déc. 2015 15:10:40 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Analyse descriptive du comportement de l’ozone sur l’Arc Atlantique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1280</link>
      <description>Le comportement de l’ozone moyen a fait l’objet d’une investigation approfondie sur l’ensemble du territoire français. Cette analyse s’est appuyée sur les données de mesures d'ozone collectées par le réseau français de surveillance de la qualité de l’air (Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air : AASQA) entre 2000 et 2004. Cette étude a mis en évidence un comportement spécifique de l'ozone au-dessus de l'arc atlantique.Afin de déterminer les caractéristiques du comportement de l'ozone au-dessus de l'arc atlantique, quatre AASQA (Air Breizh, Air Pays de la Loire, ATMO Poitou-Charentes et AIRAQ) ont mis en place une campagne de mesures au sol pendant l'été en 2005 (EOLIA : « Étude de l'ozone sur le littoral atlantique »). L’objectif de la campagne était de mesurer les concentrations sur une bande de 20 kilomètres de large le long de l’arc atlantique. À l'intérieur de cette bande littorale, seize stations temporaires ont été installées du mois de juin au mois de septembre 2005. Les stations ont été placées environ tous les cinq kilomètres le long de plusieurs transects (alignements perpendiculaires à la côte) afin d'étudier l'évolution des concentrations au sol en ozone. Cette mesure au sol a été complétée par des mesures LIDAR (light detection and ranging) pour mesurer la structure verticale du champ d'ozone. Les résultats des mesures LIDAR ne sont pas présentés dans cet article.L’analyse des données produites a permis de mettre en évidence le comportement spatial de l’ozone. Ce comportement a été traduit à l’aide d'une classification décrivant le profil spatial de l’ozone dans la bande littorale. Cette classification repose sur la définition de trois zones à l’intérieur desquelles le comportement de l’ozone est homogène. Les trois zones correspondent aux définitions géographiques : océanique, continental et intermédiaire. Les stations implantées sur les îles constituent la première zone, les stations continentales la deuxième zone et les stations à l'intérieur de la bande littorale la dernière zone.La classification contient deux niveaux. Le premier compare les concentrations d’ozone entre les zones continentales et océaniques et le second compare les concentrations d’ozone entre la zone intermédiaire et les deux autres. L'agrégation des deux niveaux mène à la définition de neuf classes (les quatre classes principales sont présentées dans l'article).Pour chaque classe, un profil spatial spécifique est observé. Quelle que soit la classe considérée, une discontinuité dans le profil spatial apparaît au niveau de la zone intermédiaire. Pour une classe donnée, la discontinuité est observée sur tout l’arc atlantique. The anylisis of ozone behaviour over the French territory was realised. This analysis was based on ozone measurement databases managed by the French national ozon monitoring network (“Associations de Surveillance de la Qualité de l’Air”) from 2000 to 2004. This study highlighted a specific ozone behaviour over the Atlantic Arc.In order to determine the caracteristics of the ozone behaviour over the Atlantic Arc, four air quality monitoring associations (Air Breizh, Air Pays de la Loire, ATMO Poitou-Charentes and AIRAQ) set a serie of ground measurements during the summer in 2005 (EOLIA: “Étude de l’Ozone sur le Littoral Atlantique”). The serie of measurements focused on a twenty kilometers wide band along the Atlantic littoral. Inside this littoral band, sixteen temporary sites were established from June to September. The sites were laid out every five kilometers along several transects (alignments perpendicular to the coast) in order to study the evolution of ground ozone concentrations. In addition, two ozone monitoring sites were completed with LIDAR measurement (Light Detection And Radar) to record the vertical structure of the ozone field. Results of LIDAR measurement are not presented in this article.Datas produced were analysed and a spatial behaviour was found for ozone ground concentrations. This analysis led to the definition of a classification that gives the spatial profile of ozone concentrations inside the littoral band. This classification is based on three areas inside which the ozone behaviour is homogeneous. The three areas correspond to a geographical repartition: oceanic, continental and intermediate. Sites on island constitute the first area, continental sites constitute the second area and sites inside the twenty kilometers wide littoral band constitute the last area.Two levels define the classification, the first one compares ozone concentrations between oceanic and continental areas, and the second one compares ozone concentrations between the intermediate area and the two others. The aggregation of the two levels leads to the definition of nine classes (the main four classes are presented in the article).A specific spatial profile is observed for each class. Whatever is the class considered, a break in the spatial profile appears in the intermediate area. Considering the same class along the Atlantic coast, the break remains similar. In other words, a disturbance in the spatial profile of the ozone concentrations exists over the littoral band. This disturbance depends only on the global spatial behaviour of ozone concentrations and seems to be identical on the whole Atlantic Arc. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 11:57:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 nov. 2016 10:55:06 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Détection d’une source odorante atmosphérique – La méthodologie ISODOR</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1153</link>
      <description>L’arrêté du 12 février 2003 donne une formule pour le calcul d'un indice de gêne olfactif autour d'un site industriel. Cet indice fait intervenir la notion « d'observateurs sous les vents de la source ». L'angle entre l'observateur et la source olfactive est alors comparé aux directions du vent. Il est donc primordial de localiser cette source très précisément dans l'enceinte même du site industriel, d'autant plus que les personnes les plus exposées sont généralement les personnes les plus proches.Cet article propose une méthodologie de localisation d'une source d'effluents olfactifs à partir des observations d'un réseau de nez bénévoles. Cette méthodologie, baptisée méthode ISODOR (identification de sources odorantes), est basée sur une représentation cartographique et fait appel au calcul de l’indice de fréquence (défini dans l’indice de gêne). Une technique basée sur l’utilisation dʼun modèle gaussien stationnaire permet d’optimiser cette méthode en tenant compte de manière plus précise des données météorologiques responsables de la dispersion des odeurs et donc d’optimiser lʼangle dʼexposition. This paper is based on a study that has been realised with people living around an industrial area. Every day, each volunteer had to complete a comment card where he had to inform if he smells something, to characterize the odour and the discomfort.The aim being to determine exactly the source of odour nuisances, a tool named ISODOR has been developed. ISODOR method is based on a cartographic representation and requires the calculation of a frequency index defined by the decree of 12th February 2003. This index needs to compare the angle between the observer and the source to wind direction, so the source had to be known. The ISODOR method consists to cross-rule the domain of the study, to suppose the source on a node and to calculate the frequency index for each observer. This operation is repeated for all nodes and the median of the frequency index corresponding to a same node is calculated and represented on a map.An optimisation based on the utilisation of a stationary gaussian model permits to consider the atmospheric dispersion of the odours by a variable exposition angle. Tests done after this modification seem to show an improvement of the results.The interest of ISODOR is underlined with the cartography of the probability that the discomfort index exceeds a threshold supposing two different sources localizations. </description>
      <pubDate>jeu., 02 mai 2013 15:40:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 oct. 2015 17:36:14 +0200</lastBuildDate>
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