<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>aerosols</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1183</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Origine des particules fines (PM2.5) en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7497</link>
      <description>Dans une région marquée par des dépassements chroniques des valeurs réglementaires à proximité du trafic routier et certaines années en fond au centre de l’agglomération, l’identification des sources de particules fines est indispensable à la mise en place de politiques visant à diminuer leurs concentrations en Ile-de-France. Airparif a mis en œuvre, en collaboration avec le LSCE (Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement), une vaste étude de caractérisation chimique des particules afin d’améliorer nos connaissances sur l’origine géographique et la contribution des différentes sources d’émission aux niveaux de particules mesurés en Ile-de-France. Menée grâce au soutien financier de l’État, de la Région Ile-de-France, de la Ville de Paris, du CNRS et du CEA, les résultats doivent aider à l’identification de mesures appropriées pour faire baisser les teneurs en particules dans l’environnement. Elle a été pilotée par Airparif et menée en partenariat avec le LSCE. Airparif et le LSCE ont souhaité que cette étude puisse être expertisée tout au long de sa mise en œuvre par un comité scientifique composé d’experts français et européens de Berlin, Londres et Barcelone, ainsi que de représentants institutionnels français. La campagne de mesure, d’une durée d’un an, avec des prélèvements journaliers, s’est déroulée du 11 septembre 2009 au 10 septembre 2010 sur six sites répartis en Ile-de-France. Elle est essentiellement ciblée sur les particules fines PM2.5, compte tenu de leur impact néfaste sur la santé mais également parce qu’elles représentent en moyenne 70 % de la masse totale des particules PM10. L’étude s’appuie sur une méthodologie développée à Berlin. Elle repose sur le couplage de mesures de concentrations de particules sur six stations réparties à travers l’Ile-de-France avec analyse de leur composition chimique, de données météorologiques et de données d’inventaire d’émissions (régionales et européennes). Les analyses chimiques, réalisées ici par le LSCE, portent sur la masse totale des aérosols, carbone organique, carbone élémentaire, ions, métaux et traceurs organiques dont le lévoglucosan, traceur de la combustion de biomasse. Les résultats portent d’une part sur l’origine géo- graphique et d’autre part sur les sources de particules à proximité du trafic ou dans le fond urbain. Cette étude permet donc pour la première fois en Ile-de-France de quantifier et de définir la part de la production locale de particules par rapport aux apports résultant de la pollution transfrontière. À proximité de la circulation, cette étude montre que les particules fines PM2.5 proviennent en majorité d’une production francilienne (60 %) avec une part importante (40 %) et stable (sur l’année) du trafic routier. Dans l’agglomération parisienne, et en situation éloignée du trafic routier, les particules proviennent à près de 70 % de pollutions transfrontières. En revanche, dans les 30 % produits localement, le chauffage au bois représente une source importante de PM2.5, quasi équivalente au trafic. Cette contribution est particulièrement significative puisque selon le Ceren(3), le bois ne représente que 5 % des combustibles utilisés pour le chauffage résidentiel et qu’il produit plus de 80 % des émissions de particules fines par ce secteur. Cette étude montre qu’améliorer la qualité de l’air sur l’ensemble de l’agglomération parisienne et respecter les réglementations ne peuvent être obtenus qu’au prix d’actions complémentaires, à différentes échelles et sur différentes sources : ‒ À proximité directe du trafic routier, de manière chronique et pas uniquement pendant les pics de pollution. La stabilité de la contribution du trafic au cours de l’année, associée à la récurrence un jour sur deux des dépassements de la valeur limite (en proximité du trafic), plaide pour des mesures de réduction chroniques et à large échelle plus que pour des mesures ponctuelles en cas d’épisode de pollution. Des mesures de réductions permanentes présenteraient de plus l’avantage de faire baisser le nombre et l’intensité des épisodes de pollution. ‒ Dans l’agglomération en général par des actions sur le trafic et le chauffage résidentiel, en particulier par des mesures sur le chauffage au bois et sur le diesel. ‒ À l’échelle de la France et de l’Europe pour limiter la part des particules provenant de l’import. It is now well accepted that particles, especially fine particles (PM2.5), have important adverse health effects. Moreover, the levels measured in the Ile-de-France region have been relatively stable in recent years. these levels lead to chronic exceedances and litigations with the European commission for non-compliance with the PM10 directive. however, the definition and the implementation of effective measures to reduce Ile-de-France particle levels require a good knowledge on the origins and sources of these particles. In this context, Airparif and the LSCE have conducted a characterization study of the Ile-de-France fine aerosols. the study is based on the Lenschow methodology developed in Berlin and exploits the chemical composition results measured at a traffic site (ring road Porte d'Auteuil), at one urban site (Paris) and at three background rural sites, located in northwest, northeast and south of the Ile-de-France. Performed in the Ile-de-France region, this study confirmed the Lenshow method relevancy and allowed the build up of a large PM2.5 daily database. this database provides a very detailed chemical composition of the fine particles over a year on six sites in Ile-de France. It also provides data on the chemical composition of PM10 for the same period at the urban site and the traffic site. The first result coming out from this study concerns the particle level distribution according to the geographical particle origin, measured near traffic sites and urban areas, and associated sources. On an annual average, the geographical origin of particle concentrations measured at the traffic site (ring road Porte d'Auteuil) can be summarized as follow: ‒ Approximately 60% of the PM2.5 annual concentration is from the Ile-de-France region itself: nearly 40% is due to the direct emissions of the Paris ring road traffic and 20% originates from the global Paris area pollution (urban background). Local actions can be proposed to decrease these contributions of the PM2.5 concentrations. ‒ 40% of PM2.5 levels measured is imported (i.e. advected on the region of Paris). National and European actions should be considered here to reduce this contribution. ‒ On an annual average, at the traffic site (near the ring road Porte d'Auteuil), about 40% of the PM10 concentrations is from the local traffic generated by the axis close to the station. ‒ The study also established the major sources contributing to PM2.5 particle levels: ‒ Road traffic emissions, whether of local/regional origin or imported over the region (contributing over 50% on the Auteuil traffic site of which 90% are from the Paris region traffic). ‒ Te residential heating and especially wood burning. Residential wood burning is responsible for nearly 30% of PM2.5 concentration observed in winter at the urban background, while it represents only 5% of the energy consumption of the residential sector. Results on levoglucosan (wood smoke organic marker) measurements confirm the importance of the contribution of this combustible. ‒ Agriculture, industry and road traffic are the main contributors to secondary inorganic precursors. these compounds are composed by 80% imported, 15% produced from the urban area and 5% from the local traffic. however, chemical reactions resulting in the emission of secondary particles are complex and the link between lower gaseous precursor’s emissions and its impact on particle levels is not straightforward. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 16:06:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 15:46:30 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7497</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Étude de contribution des sources de particules fines (PM2,5) en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7063</link>
      <description>Dans une région marquée par des dépassements chroniques des valeurs réglementaires à proximité du trafic routier et certaines années en fond au centre de l’agglomération, l’identification des sources de particules fines est indispensable à la mise en place de politiques visant à diminuer les concentrations de particules fines en Ile-de-France. AIRPARIF met en œuvre, en collaboration avec le LSCE, une vaste étude de caractérisation des particules afin d’améliorer les connaissances sur l’origine géographique et la contribution des différentes sources d’émission aux niveaux des particules mesurés en Ile-de-France. La campagne de mesure, d’une durée d’un an, a débuté le 11 septembre 2009 sur six sites répartis en Ile-de-France. Cet article décrit la méthodologie et le protocole analytique mis en œuvre dans le projet ainsi que les moyens déployés. L’étude s’appuie sur la méthodologie de Lenshow [Lenshow et al. 2001] développée sur la Ville de Berlin, qui repose sur l’hypothèse que les concentrations atmosphériques de particules mesurées en proximité du trafic routier résultent de plusieurs contributions géographiques : le fond régional, le fond urbain et l’influence locale du trafic. Des prélèvements sur filtre sont réalisés quotidiennement sur trois sites ruraux, un site périurbain, un site urbain au cœur de Paris et un site trafic parisien. L’analyse chimique de ces différents échantillons permet d’évaluer la composition chimique des particules en fonction de leur origine géographique. Les analyses chimiques, réalisées par le LSCE, portent sur la masse totale et sur les constituants majeurs des aérosols : carbone organique, carbone élémentaire, ions, métaux. Une approche multi-analytique a été mise en œuvre afin de contraindre au mieux les fractions EC, OC et POM, qui représentent près de la moitié de la masse des aérosols fins sur la région parisienne. Le levoglucosan, traceur du feu de biomasse, fait également l’objet d’une analyse. Le couplage à un inventaire des émissions pertinent selon la région géographique considérée permet de remonter à la contribution des principales sources d’émission aux échelles régionale, urbaine et trafic. Les premiers résultats d’analyse mettent en évidence la cohérence du parc instrumental d’échantillonnage et d’analyse et montrent que les techniques analytiques mises en œuvre sur ce projet permettent de documenter la quasi-totalité des fractions majeures des aérosols en Ile-de-France. Ces analyses permettront de constituer une importante base de données sur la composition chimique de l’aérosol francilien. The Paris region is characterized by chronic excee dances of limit values near road traffic and some years on the urban background stations. The implementation of efficient abatement strategies aiming to reduce fine aerosols concentrations requires a precise knowledge on the origin (location and sources) of particles which is still missing in Ile-de-France. Following the example of other European big cities like London and Berlin, AIRPARIF, in association with the LSCE, has implemented a project in order to assess the contribution of the different sources of airborne particles and their geographical origin in the Ile-de-France region. Samplings are performed for a whole year from September 2009 11th over six sites spread over the Ile-de-France region. This article describes the methodology, the device and the analytical protocol implemented for the study. The study is based on the Lenshow methodology [Lenshow et al. 2001], developed in Berlin in 2001. It assumes that PM concentration measured on a hot-spot (such as a traffic site) is composed of various and surimposed contributions: a regional background (mainly composed of long-range transported particles), a urban background contribution due to aerosols sources located within the agglomeration and a local influence due to the road traffic of nearby streets. Samplings on filters are carried out simultaneously every day on six sites carefully chosen to be representative of each of these geographical scales: three rural background sites located near the Ilede-France border, one suburban site, one urban background site located in the centre of Paris and one traffic site. The chemical analysis of the samples enables to assess the chemical composition of aerosols regarding their geographical origin. Chemical analyses are focused on PM mass and on the main aerosols components: organic and elemental carbon, ions and metals. A multianalytical approach has been implemented in order to better constrain EC, OC and POM fraction, which represent almost 50% of the mass of fine aerosols on the Ile-de-France region. Levoglucosan, which is a tracer of biomass burning, is also analyzed. Evaluation of the contribution of the main emission sources is achieved by coupling the PM chemical composition with an emission inventory specific of the geographical zone considered (traffic, urban, sub urban). The results from chemical analysis over the first three months underline the consistency of sampling and analytical device. The agreement between PM measurements carried out with TEOM-FDMS and filters shows that the analytical methods implemented in this project allow documenting almost the entire mass of fine aerosols in Ile-de-France. These analyses will enable to constitute an important data base on chemical aerosols composition in Ile-de-France. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 14:34:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:40:51 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7063</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Monitoring of air pollution by total suspended particulates and heavy metals at Frantz Fanon site in Algeria</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6476</link>
      <description>In this paper we applied the technique of Energy dispersive X-ray fluorescence spectroscopy (EDXRF)to study the pollution levels of aerosol particles and heavy metals associated with them (Fe, Mn, Pb, Co, Ni, Cr) in a site influenced by the emissions of the road traffic in Algiers. Aerosols samples were analyzed for different seasons from January 2009 to February 2010. Low volume air sampler was used to collect the samples. The mean aerosols concentrations were 51 µg/m3 in winter, 67 µg/m3 in spring, 84 µg/m3 in summer and 58 µg/m3 in autumn. The concentration of heavy metals in total suspended particulate matter (TSP) varies with weather conditions. The measured elements showed a strong seasonal variation, with the highest concentration in summer and the lowest in winter. The mean Ni, Co, and Cr levels were higher than the proposed WHO and the European community standards. Significant positive correlation was found between the concentrations of aerosols, Fe and Mn. The enrichment factors with respect to earth crust were investigated to predict the possible sources of heavy metals in air. Dans cet article, nous avons appliqué la technique de la spectroscopie de fluorescence des rayons X (EDXRF) pour étudier les niveaux de pollution par les particules d’aérosol et les métaux lourds qui leur sont associés (Fe, Mn, Pb, Co, Ni, Cr) dans un site influencé par les émissions du trafic routier à Alger.Les échantillons d’aérosols ont été analysés pour différentes saisons, de janvier 2009 à février 2010. Un échantillonneur d’air à faible volume a été utilisé pour collecter les échantillons. Les concentrations moyennes d’aérosols étaient de 51 μg/m3 en hiver, 67 μg/m3 au printemps, 84 μg/m3 en été et 58 µg/m3 en automne. La concentration des métaux lourds dans les matières particulaires en suspension totale (TSP) varie en fonction des conditions météorologiques. Les éléments mesurés ont montré une forte variation saisonnière, avec la concentration la plus élevée en été et la plus faible en hiver. Les valeurs moyennes de la concentration de Ni, Co et Cr étaient plus élevées que les valeurs proposées par l’OMS et les standards de la communauté européenne. Une corrélation positive significative a été observée entre les concentrations d’aérosols et les éléments Fe, Mn. Les facteurs d’enrichissement de la croûte terrestre ont été étudiés pour prédire les sources possibles de métaux lourds dans l’air. </description>
      <pubDate>ven., 09 févr. 2018 09:48:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 févr. 2018 09:13:01 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6476</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Contaminations polymétalliques des aérosols de la ville d’Oruro (Andes boliviennes) via l’utilisation du biomoniteur Tillandsia capillaris, plante épiphyte andine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4969</link>
      <description>L’étude de la pollution atmosphérique par les matières particulaires connaît depuis quelques années un essor important à cause de l’impact de ces particules sur l’environnement, mais également à cause de leurs nombreux effets néfastes sur la santé humaine. Une alternative à l’utilisation de filtres pour identifier les polluants environnementaux contenus dans ces particules tels que les métaux lourds consiste à utiliser des espèces bioindicatrices. Les Tillandsia capillaris sont des plantes épiphytes de la famille des Broméliacées qui sont souvent utilisées dans des études de surveillance de la qualité de l’air, car elles puisent tous leurs nutriments de l’atmosphère.  L’objectif principal de cette étude était de savoir si cette espèce, adaptée au climat andin, pouvait servir d’espèce bioindicatrice de la qualité de l’air au niveau de la ville minière d’Oruro (Bolivie) où les sources de pollution sont différentes. Une cinétique de bioaccumulation dans le temps a été réalisée ici en exposant les Tillandsias entre 1 et 6 mois dans différentes zones de la ville. Les résultats font clairement ressortir une forte pollution au niveau de la fonderie d’étain, à l’est de la ville. Au niveau de cette zone, les Tillandsias présentent une saturation voire une perte en éléments métalliques à partir de 4 mois d’exposition. Ceci nous amène à conclure que dans le cas de forte pollution métallique, cette plante n’est pas adaptée sur un suivi supérieur à 4 mois. Par contre, pour des zones urbaines moins exposées aux métaux atmosphériques, cette plante reflète bien les niveaux de métaux présents dans l’air et permet d’intégrer cette pollution sur des périodes bien plus longues que des études sur des filtres.  The monitoring of air pollution by PM is high of concern because of the impact of these particles on the environment but also because of their numerous adverse effects on human health. An alternative to the use of filters to identify environmental pollutants contained in these particles such as heavy metals is the use of bioindicator species. Tillandsia capillaris are epiphytic plants of the family of Bromeliads and are often used in the air quality monitoring studies because all their nutrients are issued from the atmosphere. The main objective of this study was whether this species, adapted to the Andean climate, can serve as bioindicator species of air quality at the mining town of Oruro (Bolivia), where many pollution sources are identified. Bioaccumulation kinetics was conducted by exposing Tillandsia capillaris between 1 and 6 months in different areas of the city. The results clearly show a high level of pollution in the tin smelter in the East of the city. At this zone, biomonitors present a saturation even loss of metallic elements from 4 months of exposure. This leads us to conclude that in the case of heavy metal pollution, this plant is not suitable for a trace element tracking over 4 months. By cons, for urban areas less exposed to atmospheric metals, this plant reflects the metal levels in the air and can integrate this pollution over much longer periods than studies of filters. </description>
      <pubDate>lun., 17 août 2015 10:49:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:48:13 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4969</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le rôle de l’agriculture sur les concentrations en particules dans l’atmosphère et l’apport de la modélisation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5638</link>
      <description>Comme tous les secteurs d’activité, le secteur agricole est responsable de l’émission de nombreux polluants et précurseurs de polluants notamment particulaires. L’agriculture se distingue par de très fortes émissions d’ammoniac, le recensement officiel des émissions indique que plus de 97 % (CITEPA, 2015) des émissions anthropiques de ce composé sont dues à l’agriculture (élevage et épandages d’engrais azotés) en France. L’ammoniac combiné à l’acide nitrique est à la source de la formation de particules secondaires dans l’atmosphère, contribuant ainsi à la charge totale en particules. D’autres émissions, notamment de particules terrigènes, sont imputables à l’agriculture lesquelles sont de taille généralement supérieure à 2,5 µm. L’agriculture a ainsi un rôle important sur la qualité de l’air. L’ammoniac, dans des conditions météorologiques favorables, réagit avec l’acide nitrique pour former le nitrate d’ammonium. En situation d’épisode, le nitrate d’ammonium peut représenter plus de 50 % de la masse de PM10, les situations anticycloniques de fin d’hiver présentent des conditions idéales pour favoriser l’accumulation des polluants dans les basses couches de l’atmosphère et la réaction de formation du nitrate d’ammonium. Les simulations de scénarios montrent que des réductions d’émissions d’ammoniac aboutissent à une baisse sensible des concentrations de nitrate d’ammonium, cette baisse est d’autant plus importante si elle s’accompagne d’autres mesures visant à réduire les émissions des oxydes d’azote. Des politiques de long terme visant à réduire l’ensemble des émissions d’ammoniac permettront également de réduire le nombre de dépassements des valeurs réglementaires des PM10 et PM2.5. Like all activity sectors, agriculture is responsible for the emission of many pollutants and particularly gaseous precursors of particulate matter, it is characterized by very high ammonia emissions. The French official emission inventory indicates that more than 97% (CITEPA, 2015) of anthropogenic emissions of this compound are due to agriculture (mainly due to breeding and nitrogen fertilizers applications). Ammonia combined with nitric acid is the source of secondary particles formation into the atmosphere contributing to the total particle load. Other components like soil particles are also issued from agriculture, they are generally greater than 2.5 μm in diameter. Thus, agriculture has an important role in air quality. Ammonia, under favorable weather conditions, reacts with the nitric acid and forms ammonium nitrate. During pollution episodes, this compound can represent over 50% of the PM10 mass. Anticyclonic situations conditions in late winter favor the accumulation of pollutants in the lower layers of the atmosphere and the formation of ammonium nitrate. Scenario simulations using air quality models show that ammonia emission reductions lead to a significant reduction in ammonium nitrate concentrations, the decrease is even more important if other measures to reduce nitrogen oxides emissions are taken. Long-term policies to weaken ammonia emissions will reduce the number of exceedances of PM10 and PM2.5 limit values. </description>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 15:02:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:56:37 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5638</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Étude de la variation saisonnière de l’aérosol du Nord Tunisien</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1171</link>
      <description>Lʼétude menée sur lʼaérosol atmosphérique du Nord Tunisien a été réalisée au niveau du site de Boumhel, une région urbaine, côtière et montagneuse. Les prélèvements (120 filtres) se sont déroulés au cours des années 2006 et 2007 à lʼaide de la filtration totale et de lʼimpacteur.Les concentrations calculées par lʼanalyse spectrométrique de fluorescence X témoignent dʼune variation saisonnière importante des teneurs des différents éléments chimiques analysés, à savoir : Ti, Fe, Si, Al, Ca, Mg, Mn, Na, Cl, S, K, Zn et Pb. Les concentrations les plus élevées sont enregistrées pendant lʼété (mois de juin) alors quʼon note les plus faibles valeurs au printemps (mois dʼavril). Cette variation sʼexplique en fonction des conditions météorologiques locales du site. On souligne en particulier lʼinfluence des vents sahariens secs et chauds (Sirocco) sur les concentrations des éléments dʼorigine terrigène. Le calcul des facteurs dʼenrichissement FE/croûte (avec une référence crustale, lʼAl) et FE/eau de mer (avec une référence marine, le Na) a permis de distinguer les sources probables quʼon peut attribuer aux différents éléments. Lʼexamen des distributions massiques effectuées pour tous les éléments montre que les éléments dʼorigine terrigène se présentent généralement en fraction grossière, ce qui prouve la présence dʼune source locale alors que les éléments marins et mixtes apparaissent sous deux modes. Concentrations of elements measured in aerosol samples collected at April 2006, February, June and December 2007 were investigated to understand temporal variability of trace elemental concentrations. Collected samples were analyzed by a wavelength dispersive X-ray fluorescence spectrometry for eleven elements including Ti, Fe, Si, Al, Ca, Mg, Mn, Na, Cl, S, K, Zn and Pb. Concentrations of elements were found to vary greatly on times scales (months). In order to evaluate the major factors affecting this variability, the meteorological parameters for selected site were discussed. Results demonstrated a significant variability of chemistry percentage. The higher concentrations of aerosols were detected in June were flow from the North and SSE sectors are more frequent. However, the lower concentrations of aerosols were recorded in April where flow came from the North Eastern and North Western sectors. The Enrichment Factors (FE) calculated for four months showed a variability of the origins of some elements. </description>
      <pubDate>ven., 03 mai 2013 11:32:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 oct. 2015 10:18:56 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1171</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>