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    <title>matière particulaire</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1186</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les métaux dans les particules atmosphériques : les isotopes peuvent-ils aider à discriminer les pôles d’émission potentiels ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7071</link>
      <description>L’étude de la population atmosphérique par les aérosols intègre des questionnements scientifiques nés de problématiques à la fois locales (qualité de l’air, impacts sur la santé) et globales (apports de contaminants aux écosystèmes, impact sur l’évolution du climat). Les particules fines, en particulier les PM2,5, constituent une priorité des pouvoirs publics, à l’échelle Européenne, ainsi qu’au niveau Français, à la suite du Grenelle de l’Environnement. Leur rôle en tant que vecteurs, entre autres, de métaux lourds potentiellement toxiques (tels que le plomb ou le cadmium) n’est étudié que depuis relativement peu de temps. Cet article montre que l’utilisation récente des isotopes de ces métaux, mercure, cadmium et zinc, s’avère un bon outil de discrimination des principaux pôles d’émission de particules. Ceci ouvre alors la porte pour leur application en tant qu’outils de traçage des sources de pollution atmosphérique particulaire. The study of atmospheric pollution by the aerosols includes scientific questions, resulting from both local (air quality, health impacts) and global (contaminant inputs into ecosystems, impact on global change) problems. The fine particles, especially PM2,5, represent a major objective for authorities, at the European scale, as well as at the French one, following the Grenelle Environment Forum. Their role as vectors of potentially toxic metals (such as lead or cadmium) has only been studied since relatively recently. This article shows that the recent use of metal isotope systematics, mercury, cadmium and zinc, proves to be a reliable discrimination tool for tracking pollution sources of atmospheric particles. This will ultimately open the door for the application of these isotope systematics as tracers of sources of particulate atmospheric pollution. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 15:05:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:53:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Application de la fluorescence X à réflexion totale à l’étude des matières particulaires et des métaux lourds de la pollution de l’air dans la ville d’Antananarivo, Madagascar</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1990</link>
      <description>, On peut améliorer considérablement les performances de la technique de la fluorescence X classique par la réflexion totale. Nous appliquons cette dernière à l'étude de la distribution granulométrique des éléments toxiques, Indésirables et PM10 dans les aérosols de la ville d'Antananarivo. L'échantillonneur DICHOTOMOUS est utilisé pour les prélèvements d'échantillons. On peut obtenir deux types d'aérosols : les particules respirables ou les particules fines PM2•5 (diamètre aérodynamique Inférieur à 2,5 µm) et les particules inhalables ou les grosses particules PM2,5-10 (diamètre aérodynamique entre 2,5 µm et 10 µm). Les échantillons sont prélevés sur les sites suivants : le tunnel d'Ambohidahy, le tunnel d'Ambanldia, Andravoahangy, Soarano, Mahamaslna et Ankorondrano. Les résultats montrent la présence d'éléments comme le soufre (S), le potassium (K), le calcium (Ca), le titane (Ti), le chrome (Cr), le manganèse (Mn), le fer (Fe), le cuivre (Cu), le zinc (Zn), le brome (Br), le rubidium (Rb), le strontium (Sr) et le plomb (Pb) dans les aérosols. Leurs concentrations sont très élevées dans les particules respirables. La concentration moyenne du plomb, de valeur 1,8 µg.m-3 est largement supérieure à la valeur 0,5 µg.m-3 adoptée par l'OMS (Organisation mondiale de la santé) et à la valeur maximale admissible de 1,5 µg.m-3 de l'US EPA (United States Environmental Protection Agency). Concernant la distribution granulométrique du plomb, les résultats ont montré que les particules fines contiennent beaucoup de plomb. De même, on constate pour les PM10 une concentration moyenne de 240 µg.m-3, supérieure à la valeur 150 µg.m-3 recommandée par les deux organisations mentionnées ci-dessus. Ainsi, la ville d'Antananarivo est classée zone saturée pour les deux paramètres (plomb et particules en suspension). De plus, les résultats sur les facteurs d'enrichissement par la méthode de Masan ont montré que les éléments comme S, Cr, Cu, Zn, Br et Pb proviennent des sources naturelles et anthropiques. Les éléments comme K, Ca, Ti, Mn, Fe et Sr proviennent du sol. Le zonage des sites étudiés a montré que la ville d'Antananarivo est classée zone saturée. L'importation massive de vieilles voitures (bus, automobiles) depuis quelques années a encore aggravé la pollution atmosphérique de façon alarmante ainsi que ses effets sur la santé de la population : le Service des Maladies Respiratoires de l'Hôpital général d'Antananarivo a noté entre 1997 et 1999 un net accroissement du nombre de malades ayant des affections respiratoires aiguës. Classic X-ray fluorescence (XRF) analysis may be greatly improved by using total reflection X-ray fluorescence (TXRF) to study the size distribution of toxic elements, undesirable ones and PM10 in the aerosols of Antananarivo urban areas. The air sampler DICHOTOMOUS was used for sampling, with which two types of aerosols could be obtained: respirable aerosols or fine particles PM2.5 (aerodynamic diameter below 2.5 µm) and inhalable or coarse particles PM2.5-10 (aerodynamic diameter from 2.5 µm to 10 µm). Samples were taken from six sites, namely Ambohidahy tunnel. Ambanidia tunnel, Andravoahangy, Soarano, Mahamasina and Ankorondrano. The results show the presence of elements such as sulfur (S), potassium (K), calcium (Ca), titanium (Ti), chromium (Cr), manganese (Mn),Iron (Fe), copper (Cu), zinc (Zn), bromine (Br), rubidium (Rb), strontium (Sr), and lead (Pb) in the aerosols. Their concentrations are high in respirable particles. The 1.8 µg.m-3 mean concentration value of lead is higher than 0.5 µg.m-3 (World Health Organization adopted value), and than 1.5 µg.m-3 US EPA (United States Environmental Protection Agency) admissible maximum. Regarding the size distribution, PM2.5 are mainly enriched in lead. The same result may also be stated for PM10 with a 240 µg.m-3 mean concentration value, higher than 150 µg.m-3, adopted by the two above-mentioned organizations. Therefore, the Antananarivo urban area is classified as saturated zone for both parameters (lead and particulate matter). The utilization of Mason's enrichment factors shows that the elements such as S, Cr, Cu, Zn, Br and Pb are from both natural and anthropogenic sources. Elements such as K, Ca, Ti, Mn,Fe and Sr originale from the soil. The zoning of the selected areas shows that the urban areas of Antananarivo are classified as saturated zone. Finally, data from the Lung Diseases Department from Main Hospital in Antananarivo show that the number of patients with lung diseases increased about 20% from 1997 to 1999. </description>
      <pubDate>mer., 12 juin 2013 13:36:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 19 nov. 2015 14:11:51 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De l'intérêt des isotopes comme traceurs des sources et des processus affectant les particules atmosphériques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1294</link>
      <description>Lʼorigine de la matière particulaire dans lʼatmosphère urbaine et lʼimpact de ses multiples sources sont de nos jours encore sujets à débat. Cette incertitude ne peut malheureusement pas être levée par la seule utilisation des paramètres chimiques « classiques », créant un besoin pour des outils complémentaires. Cet article se propose de passer en revue différentes systématiques isotopiques qui potentiellement peuvent présenter un intérêt, et de discuter pour chacune dʼelles leurs potentialité et limites dʼapplication dans la recherche à la fois des sources majoritaires de pollution, mais aussi des processus secondaires pouvant affecter les particules atmosphériques. Les isotopes passés au crible incluent ceux du carbone (12C &amp;amp; 13C), de lʼazote (14N &amp;amp; 15N) et du plomb (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). Une perspective est de plus ouverte sur de nouvelles systématiques isotopiques telles que celles du cadmium, mercure ou encore zinc. The origin of particulate matter in the urban atmosphere and the impact of its various sources are still subject to debate. This uncertainty cannot be alleviated by the sole use of “classic” chemical parameters, creating a need for complementary indexes. This article draws a review of different isotope systematics of potential interest, and discusses for each one of them their potential and limits of application in both the research of the major vectors of pollution, as well as the secondary processes that may affect atmospheric particles. The scrutinised isotopes include those of carbon (12C &amp;amp; 13C), nitrogen (14N &amp;amp; 15N) and lead (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). In perspective, new isotope systematics such as those of cadmium, mercury or zinc are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 14:34:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:14:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique particulaire dans la ville de Kenitra (Maroc)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1184</link>
      <description>Les villes du Maroc sont soumises à une pollution atmosphérique particulaire élevée due au trafic automobile, à lʼindustrialisation, mais également à des apports terrigènes importants, liés à lʼaridité du climat et à la proximité du désert. Les réseaux de surveillance étant encore peu développés, les données sur ces villes sont rares. Le présent travail est une première étude de la pollution particulaire et métallique dans la ville de Kenitra. Les prélèvements ont été effectués avec un préleveur PM10 de type Partisol, dichotomous (fraction PM2,5 et fraction PM2,5-10) et Gent (permettant de séparer une fraction grossière et une fraction fine). Les résultats révèlent, en été, des concentrations en PM10 élevées, de lʼordre de 80 μg/Nm3, supérieures aux normes européennes et aux recommandations de lʼOMS et comparables à celles mesurées dans dʼautres villes africaines. Le rapport PM2,5/PM10 est faible (inférieur à 0,5), avec une variation saisonnière, montrant lʼimportance des apports terrigènes et de la remise en suspension. Les concentrations en certains métaux (plomb, nickel) sont également très supérieures aux normes. Les sources sont essentiellement le trafic automobile, en particulier les transports en commun très vétustes, des sources industrielles diffuses ou ponctuelles et les apports terrigènes. Le climat aride favorise les fortes concentrations en particules. Au vu de ces résultats, il apparaît nécessaire de développer les études dans ces villes, tant sur les niveaux de pollution que sur leurs effets sanitaires et environnementaux, ainsi que de mettre en place des réseaux de surveillance, dʼaméliorer la réglementation et de veiller à son respect. Towns of Morocco are exposed to a high atmospheric particulate pollution due to automobile traffic, industrialization, but also to soil dusts (in relation with aridity and desert proximity). Monitoring networks and data about air pollution are still rare. The present study is a preliminary work about particulate and heavy metals pollution in the city of Kenitra. Aerosols had been collected with a PM10 sampler (Partisol), a dichotomous sampler (PM2.5 and PM2.5-10 fractions) and a stacked filter unit (Gent type) with a fine fraction (below 2.5 μm) and a coarse fraction. In summer, the average PM10 concentration is near 80 μg/Nm3, above the EEC rules and WHO recommendations, but similar to some other African towns. The ratio PM2.5/PM10 is low (below 0.5), with a seasonal variation in relation with meteorology. The lead and nickel concentrations are also very low, in relation with the use of leaded gasoline and the oldness of many vehicles. This preliminary work reveals high levels of pollution (especially PM10, Pb and Ni) in the town of Kenitra. The major sources are traffic, soil dusts and resuspension of deposited particles. It is necessary to develop monitoring network and sanitary and environmental impact studies in these cities. </description>
      <pubDate>ven., 03 mai 2013 11:53:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 oct. 2015 14:19:48 +0200</lastBuildDate>
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