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    <title>PM10</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1225</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Niveaux de particules dans les environnements intérieurs en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7362</link>
      <description>L’état des connaissances actuelles sur les niveaux de particules dans les différents environnements intérieurs est présenté au niveau de la France. La contribution des sources intérieures et extérieures est variable selon l’environnement et la taille des particules considérés. Il est nécessaire de développer des études pour combler le manque de connaissances sur la pollution particulaire dans les écoles et les bureaux, sur la caractérisation de la phase organique des particules des environnements intérieurs et sur les moyens à mettre en œuvre pour se protéger des particules fines provenant de l’extérieur tout en assurant une ventilation suffisante des locaux. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 16:26:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 11:23:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Identification des sources de PM10 sur un site sidérurgique par des méthodes statistiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7102</link>
      <description>L'objectif de cette étude est l’identification des principales sources contribuant aux niveaux environnementaux de poussières en suspension PM10 à partir des analyses des métaux trace effectuées en un point d’échantillonnage localisé à l’intérieur d’une usine sidérurgique. Selon les informations relatives à ce site, l’une des principales sources est le parc à scories, pour laquelle nous disposons d’une analyse chimique, qu’on utilisera dans un but de validation. Une trentaine d'échantillons a été prélevée sur le site et a été analysée pour 18 métaux trace. L'utilisation de la méthode « récepteur » PMF n'a pas permis d'identifier avec certitude un seul profil qui serait attribué à la source parc à scories ; il en résulte plusieurs profils qui peuvent être associés aux différentes opérations effectuées dans le parc à scories. En dehors des résultats obtenus, ce papier se propose de mettre en évidence les difficultés engendrées par la conception de cette campagne de mesure, afin de permettre une réflexion lors de la conception de nouvelles campagnes expérimentales. The aim of this study is the identification of the main sources of PM10, based on some analyses of trace metals performed in a sampling point inside a steelwork site. It is known that one of the main sources is the slag yard. A chemical analysis is available for this source, giving a sort of fingerprint, which has been used in a validation purpose. Twenty-eight samples were sampled on the steelwork site and they were analyzed for 18 trace metals. The PMF receptor model did not permit to assign with certainty a precise profile to the slag yard; there are several profiles that can be assigned to different operations in the slag yard. Moreover the presentation of the specific results, this paper focuses on the difficulties encountered consequently to the measurement campaign design, in order to be avoided for new other experimental campaigns. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 16:21:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 07 mai 2024 16:21:52 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Temps, pollution aux particules fines (PM10) et morbidité respiratoire à Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6809</link>
      <description>L'objectif de cette étude consiste à étudier l'impact des pics de PM10 sur la santé respiratoire à Sfax (ville de 600 000 habitants située au centre-est de la Tunisie) en croisant les admissions pour maladies respiratoires issues du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Hédi Chaker avec les niveaux de PM10 fournies par l'Agence Nationale de la Protection de l'Environnement (ANPE). En fonction de la qualité des données disponibles, les années 2007, 2009 et 2010 sont retenues. Les épisodes de PM10 dépassant la valeur guide tunisienne pour la protection de la santé (la norme NT 106.04 relative aux PM10), fixée à 120 µg/m3/jour, tenant compte d'un temps de latence de j+4, sont parmi les facteurs explicatifs de l'accroissement du nombre journalier des admissions pour maladies respiratoires. Ces épisodes, marqués par une hausse d'environ 270 % des admissions pour maladies respiratoires sont enregistrés, souvent, par beau temps avec alternance de brise mer/terre et durant des situations atmosphériques transportant des lithométéores. Une forte corrélation, à l'échelle mensuelle, entre les pics de PM10 et les admissions pour maladies respiratoires est remarquée (r = 0,9). De plus, environ deux tiers des sur-admissions (un nombre journalier supérieur ou égal à 3 patients admis) sont précédées par de fortes concentrations journalières de PM10. Une majeure partie des admis au service de pneumologie du CHU Hédi Chaker réside à proximité des sources d'émission des polluants atmosphériques dans des quartiers pauvres. This study aims to show the impact of PM10 peaks on respiratory diseases in Sfax (600 000 inhabitants in Middle Eastern Tunisia) during the years 2007, 2009 and 2010. At the lag time of day + 4, PM10 record exceeding the Tunisian guide value, set at 120 μg/m3, is one of the main parameter explaining the rise of daily hospital admissions for respiratory diseases. These potentially morbid episodes are recorded by sunny weather with alternating sea/ land breeze and during sand wind and dust storm. Indeed, a strong positive correlation, on a monthly scale, is noted between PM10 data exceeding 120 µg/m3 and admissions for respiratory diseases (r= 0.9). In addition, about two-thirds of the over-admissions are preceded by high daily PM10 concentrations. Residents close to the atmospheric pollution sources of are the most affected by respiratory diseases. </description>
      <pubDate>mer., 10 avril 2019 10:34:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 avril 2019 12:17:14 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Estimation de la contribution des émissions véhiculaires à l’échappement et hors échappement aux teneurs atmosphériques en PM10 par Positive Matrix Factorization (PMF)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4384</link>
      <description>L'objectif de cette étude est de tester une méthodologie permettant de déterminer les contributions respectives aux teneurs atmosphériques en PM10 des émissions véhiculaires à l'échappement et hors échappement (abrasion des freins, des pneus et de la route, remise en suspension des poussières de la chaussée…) dans un milieu urbain. La stratégie adoptée est d’appliquer une méthode de déconvolution des sources par un modèle statistique d'analyses multivariées (PMF, Positive Matrix Factorization) sur un jeu de données chimiques obtenues avec des filtres collectés sur des durées réduites (4h) et comprenant des traceurs spécifiques. Les prélèvements ont été réalisés simultanément sur un site de fond urbain (Grenoble-Les Frênes, France) et sur un site de proximité automobile (Grenoble-Échirolles, France). La discrimination des sources et la quantification de leur contribution par PMF sont ensuite obtenues sur la base de données établie. Les résultats montrent que les émissions véhiculaires à l'échappement et hors échappement contribuent en moyenne à 34 % des PM10 et jusqu’à 57 % durant les heures de pointe, contre seulement 14 % durant les heures creuses. Sur la période de mesure, les émissions hors échappement sont en moyenne équivalentes aux émissions à l’échappement pour le site d’étude de proximité trafic. The goal of this work is the development of a methodology allowing the assessment of road traffic exhaust and non-exhaust contributions (resuspension of road dusts, from brakes, tyres and road-surface-wear, from the corrosion of vehicle components…) to PM10 in an urban site. The approach used source apportionment modelling by PMF (Positive Matrix Factorization) with a chemical data set including chemical tracers. These data are obtained thanks to filter samples collected during short-time periods (4h temporal resolution). This study also includes the simultaneous sampling of chemical species on an urban background site (Grenoble-Les Frênes, France) and on a roadside site (Grenoble-Echirolles, France). This combination leads to accurate determination of traffic indicators sources. Finally, the source apportionment using PMF applied to this database gives possible contribution of sources to PM10. Results show that the road traffic source contribution to PM10 (exhaust + non-exhaust sources) was on average 34% and ranged from about 57% during the rush hours to 14% during less busy periods. Non-exhaust contribution is on average equivalent to the exhaust one.   </description>
      <pubDate>jeu., 17 avril 2014 14:32:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:05:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Modélisation de la dispersion atmosphérique des PM10 dans une vallée de l’arrière-pays cannois</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2528</link>
      <description>La zone d’étude, située au sud-ouest du département des Alpes-Maritimes dans un cadre topographique complexe et contrasté, est soumise au jeu des brises et inversions thermiques. La commune d’Auribeau-sur-Siagne, au centre de la vallée de la Siagne, n’avait jusqu’alors pas fait l’objet de modélisation de la pollution de l’air par les particules d’un diamètre inférieur à 10 microns (PM10). Dans ce contexte, le logiciel de dispersion atmosphérique ADMS-Urban a été mis en œuvre afin de tester sa capacité à simuler, en terrain complexe, les effets de ces topoclimats sur les concentrations de PM10. Les émissions de PM10 sont issues de l’Inventaire National Spatialisé (INS) exploité pour la première fois en France dans le cadre d’une modélisation de dispersion atmosphérique. Les résultats montrent une représentation relativement fidèle dans le temps et l'espace de l’influence des brises et inversions thermiques sur les concentrations de PM10. Toutefois, une grande différence apparaît entre les valeurs estimées et celles mesurées. Pour cause principale, la zone d’étude est soumise à une pollution particulaire issue de sources locales inconnues et d’une contribution externe : 15,4 μg/m3 en moyenne sur la période d'étude. In the souht-east of France,mediterranean climate, the study area is located in the central Siagne valley, characterized by a contrast and complex topography. It is under influence of breezes and thermic inversions during stable meteorology conditions. Modeling of PM10 using the ADMS-Urban software has been implemented in this area in order to test its ability to simulate, over complex terrain, topo-climate effects on levels of PM10. This paper also presents the first use of the French Spatial National Inventory (INS). This one had integrated PM10 emissions. The results show there is a good model representation of topo-climate effects in time and space on the PM10 concentrations. However, a large difference of it appears compared to the measured data. Out due, the area is subject generally to an important unknown local sources and external contribution: 15.4 μg/m3 on average over the study period. </description>
      <pubDate>jeu., 19 déc. 2013 17:28:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:50:32 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Variabilité spatio-temporelle des ratios PM2,5/PM10 à Grenoble et conséquences sur les études d'évaluation de l'exposition</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2996</link>
      <description>Plusieurs études montrent la plus grande pertinence des PM2,5 que des PM10 pour estimer les risques liés à l'exposition aux particules dans les études épidémiologiques ou d'évaluation du risque. Cependant, en Europe, la plupart des données épidémiologiques actuelles sont basées sur les valeurs de fumées noires (FN) ou de PM10 fournies par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air. À Grenoble, un échantillonneur GRIMM a permis d'approcher le profil granulométrique des particules dans l'air ambiant. Des mesures ont été faites en sites à fort et à faible intensités de trafic (variabilité spatiale), ainsi qu'en été et en hiver (variabilité temporelle). La variabilité temporelle des ratios PM2,5/PM10 est faible malgré les différentes conditions météorologiques et le poids variable des sources d'émissions observées en été et en hiver : le ratio varie respectivement de 0,31 à 0,42 sur le site de proximité et de 0,41 à 0,33 sur le site de fond. La variabilité spatiale de ces ratios est peu importante (en hiver : 0,33 sur site de fond, 0,42 sur site de proximité ; en été : 0,41 sur site de fond, 0,31 sur site de proximité). Une forte corrélation horaire est observée entre PM2,5 et PM10 sur un même site, en été comme en hiver (R &amp;gt; 0,80). More and more evidence leads to the conclusion that PM2.5 is the most relevant indicator to be used in particulate health studies. However, in Europe, most epidemiological data are based on black smoke or PM10 values that are provided by air monitoring networks. Temporal and spatial variability in PM2.5/PM10 ratios was described in the framework of a European air pollution exposure study (EXPOLIS) in order to evaluate its possible consequences on exposure assessment with in epidemiological or risk assessment studies. In Grenoble, a GRIMM (G1105) device was used, allowing to determine the granulometric profile of particles mass or number. Measurements were made in high and low traffic density sites (spatial variability) and in summer and winter (temporal variability). A low time variability was observed in the PM2.5/PM10 ratios between summer and winter (from 0.31 to 0.42 on the proximity site; from 0.41 to 0.33 on the background site) in spite of the different meteorological conditions or emission sources. Spatial variability between sites within Grenoble is also low (from 0.42 in proximity site to 0.33 in urban background site, in winter; from 0.31 in proximity site to 0.41 in urban background site, in summer). There is a high within-site correlation between PM10 and PM2.5, in summer and in winter (R &amp;gt; 0.80, hourly levels). On average, PM2.5/PM10 ratios within town are quite homogeneous. However, the standard deviations are quite high for some of the measurements. Variability in the ratios between towns would also need to be investigated. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 11:52:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 juil. 2016 11:32:10 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Origine des particules atmosphériques à Paris : utilisation des isotopes du carbone et du plomb</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1594</link>
      <description>Les impacts respectifs des différentes sources de matière particulaire en atmosphère urbaine sont toujours sujets à débat. Cette incertitude n’est malheureusement pas levée par la seule utilisation des paramètres chimiques classiques. Cette étude montre que l’utilisation conjointe des isotopes stables du carbone et radiogéniques du plomb non seulement permet une identification précise des différentes sources d’aérosols dans l’atmosphère de Paris, mais autorise aussi la quantification de leurs contributions respectives. Les deux sites choisis, l’un en situation de pollution urbaine de fond, l’autre en proximité automobile, montrent une prépondérance du trafic automobile diesel dans les apports organiques des particules (tant des PM2,5 que des PM10), alors que le pôle industriel est, au contraire, le principal vecteur de la phase inorganique, avec une contribution supérieure à 60 %. The contribution of the various sources of particulate matter in the urban atmosphere is a still debated question. This uncertainty cannot be removed by the sole use of classical chemical parameters, and thus the need of complementary indexes may arise. In this study we show that the use of coupled carbon and lead isotopes not only allows a precise identification of the sources of aerosols in the atmosphere of Paris, but also permits the semi-quantification of their respective contributions. The two chosen sites (LHVP and Porte de Brancion) both show the domination of diesel road traffic on the input of the organic phase of aerosols (either PM2.5 or PM10), whereas the industrial end-member is the main vector for the inorganic phase, with a contribution &amp;gt;60 %. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 10:04:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 16:31:44 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation de l’exposition en zones urbaines à la pollution atmosphérique : méthodes existantes et application aux PM10 en France métropolitaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1517</link>
      <description>L’évaluation des impacts sanitaires liés à la pollution atmosphérique requiert la connaissance quantifiée de l’exposition des populations. Cette exposition peut être mesurée ou estimée, individuellement ou collectivement. Au plan collectif, plusieurs approches permettent d’estimer la répartition spatiale des expositions : 1) l’approche dite « déterministe » part de l’inventaire des sources et de leurs flux d’émission et calcule les concentrations atmosphériques résultantes, 2) l’approche dite « probabiliste » spatialise des résultats de mesures issues du réseau de surveillance de la qualité de l’air par interpolation géostatistique. Outre leurs incertitudes propres, la pertinence de ces deux approches dépend des objectifs de l’étude des impacts sanitaires. Concernant la prévision des bénéfices sanitaires attribuables aux normes limitant les émissions des véhicules routiers, une combinaison des deux approches s’avère nécessaire. Cette combinaison est possible par l’intermédiaire des méthodes géostatistiques, qui présentent en outre l’avantage de fournir une estimation des incertitudes liées à la cartographie du polluant. L’objectif de cette étude est donc de tester la faisabilité d’une approche combinée déterministe/ probabiliste pour la détermination de la répartition spatiale de l’exposition moyenne annuelle aux PM10 en France métropolitaine en 2000. Elle fait partie d’une étude portant sur l’évaluation des impacts sanitaires de la pollution atmosphérique liée au trafic routier dans les zones urbaines, en se focalisant en particulier sur les enfants et en comparant les situations en 2000 et en 2010. Cette étude s’inscrit dans le cadre du programme UNECE-WHO Pan European Program for Transport, Health and Environment (THE PEP Project): « Transport-related health impacts and their costs and benefits with a particular focus on children ».Les avantages et inconvénients des méthodes permettant d’évaluer l’exposition des populations à la pollution atmosphérique sont tout d’abord discutés. Le cas d’étude et les principales étapes d’une combinaison géostatistique sont ensuite présentés, ainsi que les résultats obtenus pour l’évaluation des populations exposées aux PM10 en France en 2000. Health Impact Assessment (HIA) associated to air pollution requires a quantified knowledge of population exposure. This exposure may be measured or estimated, individually or collectively. From a collective point of view, several approaches allow a spatial estimation of population exposure: 1) a so called “deterministic” approach which transforms emissions derived from inventories into atmospheric concentrations, 2) a so called “probabilistic” approach which consists in spatializing concentrations obtained from an air quality monitoring network, with geostatistical techniques. Despite their respective uncertainties, the relevance of both approaches depends on the objective of the HIA. To predict health benefits attributable to regulatory norms limitating traffic emissions, these approaches have to be combined. Geostatistics allow this integration and give access to an estimate of the uncertainty associated to the spatial estimation of the pollutant. The goal of the present work is to evaluate the feasibility of such a combination of approaches for the spatial estimation of population exposure to PM10 annual means in France in 2000. It is coming from a study about health impact assessment of air pollution attributable to road traffic in urban areas in 2000 and 2010, with a focus on children. This study has been realized in the framework of the UNECE-WHO Pan European Program for Transport, Health and Environment (THE PEP Project): “Transport-related health impacts and their costs and benefits with a particular focus on children“.Advantages and drawbacks of the existing methodologies for air pollution mapping dedicated to population exposure are first discussed. Then, the case study and the main steps of a geostatistical approach are presented, together with the results obtained in terms of PM10 mapping and population exposure in 2000. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 09:38:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 oct. 2015 15:09:12 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Thèse de Nicolas Michelot, soutenue le 21/02/2014 à l’université de Nice Sophia-Antipolis, intitulée :« L’influence des topoclimats sur la pollution de l’air aux particules dans le Sud-Ouest des Alpes-Maritimes »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4374</link>
      <pubDate>mar., 15 avril 2014 17:22:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 20 avril 2014 14:56:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution de l'air par les particules acides à Alger et influence de l'aérosol marin</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1220</link>
      <description>L'étude présente l'évaluation à Alger de la pollution acide véhiculée par les particules fines PM10 et PM3.Les prélèvements des particules sont effectués sur un site de proximité de type station trafic dans la banlieue est d'Alger, à lʼaide dʼun échantillonneur à fort débit HVS-PM–10, doté d'un impacteur à cascade pour le fractionnement granulométrique.Dans les PM10, les teneurs moyennes en composés acides, sulfates et nitrates particulaires, s'élèvent respectivement à 5,0 μg/m3 et à 3,6 μg/m3. Dans les PM3, les niveaux respectifs atteints sont de 4,4 μg/m3 et de 2,6 μg/m3. La pollution acide constitue une part importante de la pollution globale ; elle contribue à environ 21 % des PM3 et à environ 17 % des PM10. Lʼétude de la distribution granulométrique montre que la majeure partie des sulfates et nitrates présents dans lʼair ambiant est associée aux PM3 (80 % pour les sulfates et 60 % pour les nitrates).Des corrélations significatives entre ces espèces ioniques et les particules fines ont été établies.Les teneurs moyennes en chlorures s'élèvent à 3,2 μg/m3 dans les PM10 et à 3 μg/m3 dans les PM3. Par ailleurs, l'étude des chlorures atmosphériques a permis de discuter l'influence de l'aérosol marin sur la composition de la fraction acide des particules. The study presents the levels of air pollution by fine particulate matters PM10 and PM3 and the associated acid pollution in the great area of Algiers. Sampling site is located at the campus of Ecole Nationale Polytechnique, at 10 Km in the east of Algiers-city. Samples are taken using a high volume sampler, HVS-PM–10 instrument equipped with a Sierra-Andersen cascade impactor with four stages. Sampling equipment was located at 4 meters high and at a few meters in the proximity of the national traffic road RN-5. The results reveal that air pollution by fine particles is very high and exceeds the European and WHO guidelines. The average content of PM10 rises up to 78,8 μg/m3. The respirable particles (PM3) average content is 45,2 μg/m3 which constitute approximately 50 % in mass of the PM10. The ratio PM3/PM10 is a characteristic of an urban area influenced by road traffic.In the PM10, the average contents of acid compounds, particulate sulphates and nitrates, rise respectively up to 5,0 μg/m3 and 3,6 μg/m3. In the PM3, the respective levels reached are of 4,4 μg/m3 and 2,6 μg/m3. The acid component contributes to approximately 21 % of PM3 and 17 % of PM10. The study of the size distribution shows that the major part of sulfates and nitrates transported by the particles are in PM3 (80 % for sulfates and 60 % for nitrates).Significant correlations between these ionic species and the fine particles were established.The average contents of chlorides rise up to 3,2 μg/m3 in the PM10 and 3 μg/m3 in the PM3. The study of atmospheric chlorides made it possible to discuss the influence of the marine aerosol on the composition of the acid aerosol.In Algeria, the vehicle fleet (4 million vehicles in 2008) is rather old with a low level of maintenance. In urban area, it is the major source of high pollutant emissions of fine particles associated to high levels content of acid particles. </description>
      <pubDate>lun., 06 mai 2013 15:35:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 06 mai 2013 15:37:02 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1220</guid>
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