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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/124</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 18 janv. 2013 11:35:02 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:04:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le Bisphénol A, une approche difficile, quelques éléments de compréhension </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/129</link>
      <description>Le Bisphénol A (BPA) est un perturbateur endocrinien ubiquitaire, dont il a été démontré qu’il peut induire, principalement à la suite d’une exposition pendant la gestation, plusieurs types de maladies chroniques (cancer, troubles de la reproduction, troubles du comportement, diabète et obésité). L’objectif de l’étude était de déterminer si l’éviction des principales sources alimentaires de Bisphénol A diminuait l’imprégnation d’une population. Un groupe de 48 volontaires a fait l’objet d’un dosage urinaire avant et après une semaine d’éviction des sources identifiées.Le taux d’imprégnation de la population est très élevé puisque 87,5 % de la population étudiée est imprégnée, ce qui corrobore d’autres études. Contre toute attente, la diminution après éviction alimentaire n’a pas été systématiquement obtenue. Plusieurs hypothèses sont évoquées pour expliquer ce résultat et en particulier les nombreuses autres sources possibles d’intoxication. Il apparaît indispensable que la présence de Bisphénol A soit clairement indiquée sur tous les produits en contenant afin de permettre à la population une meilleure éviction en attendant que la loi du 12 octobre 2011 interdisant le BPA dans les emballages alimentaires ne prenne effet. Bisphenol A (BPA) is a ubiquitous disruptor. It has been shown, that after exposure during gestation, BPA can induce several chronic diseases (cancer, reproductive troubles, behavioral troubles, diabetes and obesity). The aim of the study was to analyze whether eviction from BPA sources in food could diminish population exposure. 48 volunteers have given urinary samples before and after a one week eviction. The population impregnation levels are significantly high, as 87.5% of the studied population, which corroborates other biomonitoring surveys. Contrary to all expectations, such a decrease following food withdrawal has not been systematically achieved. Several hypotheses have been cited to account for this result ant to more specifically account for the numerous other possible sources of poisoning. It is therefore essential that BPA levels should be clearly indicated on all products containing the substance with an aim to identifying the best way of securing withdrawal for the population, pending enforcement of October 12, 2011 law banning BPA in plastic food packagings. </description>
      <pubDate>lun., 21 janv. 2013 14:40:38 +0100</pubDate>
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      <title>Les dix ans d'Enviroconsult : SRCAE, PCET, PPA, ZAPA, Bilan GES… Stratégies Carbone, Climat, Air et Énergie : quelles perspectives et quelles actions pour les entreprises et les territoires ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/142</link>
      <pubDate>lun., 21 janv. 2013 14:58:07 +0100</pubDate>
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      <title>9e Forum SMF </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/145</link>
      <pubDate>lun., 21 janv. 2013 15:05:42 +0100</pubDate>
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      <title>Le sommet de la terre </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/146</link>
      <pubDate>lun., 21 janv. 2013 15:07:49 +0100</pubDate>
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      <title>2e Colloque « Les défis bâtiment et santé » </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/147</link>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 09:03:42 +0100</pubDate>
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      <title>Lutter contre les atteintes auditives et les traumatismes sonores aigus liés à l’écoute des musiques amplifiées </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/150</link>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 09:07:16 +0100</pubDate>
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      <title>Le bruit des transports, une nuisance, un impact majeur pour la population </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/152</link>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 09:37:27 +0100</pubDate>
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      <title>Bruit des transports terrestres : des outils pour la gestion urbaine </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/155</link>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 09:39:44 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Trafic routier et pollution sonore à Sfax (Tunisie méridionale) : étude pluridisciplinaire </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/185</link>
      <description>Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax – Laboratoire SYFACTE, Sfax 3000, TunisieLes mesures continues du niveau sonore dans six sites de l'agglomération de Sfax (600 000 habitants dans le Sud-Est de la Tunisie) durant huit mois, conjointement aux mesures itinérantes balayant toute l'agglomération, montrent la forte relation entre le trafic routier et le bruit. La variation temporelle (à l'échelle journalière, hebdomadaire et saisonnière) du trafic routier est fortement corrélée avec le niveau sonore, d'une part, mais aussi avec le taux de monoxyde de carbone (CO), d'autre part. Cependant, certains jours caractérisés par un temps calme, nous relevons au centre-ville, la nuit, des pics de CO alors que le trafic routier est très fluide attesté par un niveau sonore très bas. Cette pollution provient de l'industrie chimique, particulièrement la transformation des phosphates dans la zone industrielle El Maou, au sud de l'agglomération. Elle est acheminée par un vent faible durant la période de renverse nocturne de la brise de mer, d'où l'utilité des mesures de bruit comme indicateur des sources de la pollution atmosphérique (mobiles ou fixes).Dans les grands croisements du centre-ville, durant les périodes de pointe, le niveau sonore peut dépasser 100 dB. Ces pics ponctuels de bruit proviennent des coups de klaxons, une mauvaise habitude à Sfax. D'après une enquête menée en 2011 auprès de 250 conducteurs fréquentant souvent le centre-ville, les abus de l'utilisation du klaxon s'expliquent par l'énervement des usagers de la route, la mentalité paysanne et l'individualisme qui règnent à Sfax. À cela s'ajoute la modestie des infrastructures routières par rapport à l’explosion du nombre de véhicules avoisinant 50 000. Continuous measurements during eight months of noise level in six sites in the town of Sfax (600 000 inhabitants in south-eastern Tunisia), together with car survey traveling throughout the city show the strong relationship between road traffic and noise. The temporal variation (across daily, weekly and seasonal) in road traffic is strongly correlated with the noise level on the one hand, but also with carbon monoxide (CO) rate on the other. However, during some days characterized by calm conditions, we note in downtown area at night, the CO peaks, while road traffic is very fluid evidenced by a low noise level. This pollution comes from the chemical industry, particularly the transformation of phosphates in the industrial area El Maou, located in the southern part of the city. It is fed by a light wind during the night reverses of sea breeze, hence the usefulness of noise measurements as an indicator of source of air pollution (factories or cars).In major downtown roundabouts, during peak periods, the noise level exceeds 100 dB. These occasional peaks of noise result from honking (a bad habit in Sfax). Recently survey conducted with 250 drivers attending downtown area shows that the abuse of the use of the horn can be explained by the excitement of road users, the peasant mentality and individualism prevailing in Sfax. In addition we notice the modesty of road compared to the number of cars approaching 50 000. </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:11:02 +0100</pubDate>
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      <title>Colmatage des filtres industriels plissés à Très Haute Efficacité par des aérosols émis en situation d’incendie </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/195</link>
      <description>L’IRSN et AREVA NC mènent actuellement un programme de recherche sur l’incendie afin d’améliorer les connaissances sur le colmatage des filtres à Très Haute Efficacité (THE) et de développer une corrélation empirique visant à retranscrire les résultats expérimentaux de colmatage de ces filtres par des aérosols de combustion. Cet article présente l’influence de la vitesse de filtration, de la masse surfacique d’aérosols déposée, du diamètre et de la morphologie des particules issues de la combustion et du taux en condensats des aérosols sur le colmatage de ces filtres. La situation la plus contraignante en termes de colmatage est alors rencontrée pour les plus faibles vitesses de filtration associées aux combustibles produisant des particules de morphologie fractale et présentant un taux de condensats inférieur à 5 %. Une relation empirique permettant de décrire le phénomène de colmatage pour une vitesse de filtration constante a de plus été proposée et validée pour la gamme de diamètre de particules, de taux de condensats, de masse surfacique et de vitesse de filtration étudiée. In fine, cette corrélation empirique a été appliquée à des expérimentations d’incendie à grande échelle pour un régime dynamique de filtration et nous a permis d’identifier les limitations d’une telle approche empirique. The IRSN and AREVA NC are currently conducting a fire research program to improve knowledge of clogging of industrial pleated high-efficiency particulate air (HEPA) filters and develop an empirical relationship fitting the experimental results of clogging of such filters by combustion aerosols. This paper discusses the influence of the filtration velocity, the mass of deposited aerosols per filter area, the diameter and the morphology of the combustion particles and the condensate content of the aerosols on the clogging of such filters. The most critical situation in terms of clogging will be encountered for lower filtration rates associated with particles of fractal morphology and with condensate content lower than 5%. An empirical relationship, describing the clogging phenomenon for a constant filtration velocity, has been proposed and validated for the studied range of particles diameter, condensate content, areal mass and filtration velocity. Finally, this correlation has been applied to real scale fire experiments for a dynamic filtration regime and has demonstrated the limitation of such empirical approach. </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:13:35 +0100</pubDate>
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      <title>Impact sur la qualité de l’air de deux centrales électriques à l’aide d’une modélisation sous-maille </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/207</link>
      <description>Modéliser les rejets ponctuels de polluants atmosphériques avec des modèles eulériens régionaux est source d’erreurs, car un modèle eulérien 3D ne permet pas de reproduire l’évolution d’un panache de fumée à proximité de sa source. Afin de s’affranchir de ces difficultés, nous avons testé un modèle gaussien – intégré à un modèle eulérien 3D – pour une étude d’impact des centrales de production thermiques EDF de Porcheville et Vitry, en Ile-de-France. Nous avons simulé une année de processus atmosphériques pour un domaine couvrant la région parisienne avec la plate-forme Polyphémus avec laquelle nous avons conduit différents scénarios de simulation en intégrant, ou non, un modèle gaussien sous-maille, appelé Plume-in-grid, traitant indépendamment les principaux rejets ponctuels d’Ile-de-France.Notre étude se focalise sur quatre composés chimiques que sont NO, NO2, SO2 et O3. L’utilisation du modèle gaussien est importante, surtout pour les composés primaires et peu réactifs, comme SO2, d’autant plus que les cheminées d’usine représentent une part importante des émissions de ce composé. Les concentrations de SO2 simulées avec le modèle gaussien sont plus proches des concentrations mesurées par les stations du réseau de mesure des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l'Air (AASQA), même si celles-ci restent largement surestimées. De manière générale, l’utilisation du modèle gaussien augmente les concentrations à proximité des sources et abaisse les concentrations de fond des différents composés chimiques (sauf O3). Les concentrations simulées peuvent varier ponctuellement de plus de 30 % selon que l’on considère ou non le modèle gaussien pour les composés primaires tels que SO2 et NO et de l’ordre de 2 % pour les composés secondaires comme NO2 et O3. Concernant l’impact des centrales thermiques à flammes, les concentrations simulées sont supérieures de 1 µg/m3 lorsque l’on utilise le modèle gaussien pour SO2 en moyenne annuelle à proximité de la centrale de Porcheville, et sont plus faibles de l’ordre de 0.5 µg/m3 lorsque l’on s’éloigne de celles-ci, mettant en lumière le caractère moins diffusif du modèle gaussien par rapport au modèle eulérien. L’intégration d’un modèle gaussien sous- maille a notamment le mérite d’éviter les artefacts liés aux choix de niveaux verticaux et de la trop grande diffusivité numérique des modèles eulériens, surtout pour les résolutions horizontales grossières. Modeling point source emissions of air pollutants with regional Eulerian models is likely to lead to errors because a 3D Eulerian model is not able to correctly reproduce the evolution of a plume near its source. To overcome these difficulties, we applied a Gaussien puff model – imbedded within a 3D Eulerian model – for an impact assessment of EDF fossil fuel-fired power plants of Porcheville and Vitry, Ile-de-France. We simulated an entire year of atmospheric processes for an area covering the Paris region with the Polyphemus platform with which we conducted various scenarios with or without a Gaussian puff model, referred as Plume-in-grid, to independently handle with major point source emissions in Ile-de-France.Our study focuses on four chemical compounds (NO, NO2, SO2 and O3). the use of a Gaussian model is important, particularly for primary compounds with low reactivity such as SO2, especially as industrial stacks are the major source of its emissions. SO2 concentrations simulated using Plume-in-grid are closer to the concentrations measured by the stations of the air quality agencies (Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l'Air, AASQA), although they remain largely overestimated. The use of a Gaussian model increases the concentrations near the source and lowers background levels of various chemical species (except O3). The simulated concentrations may vary by over 30% depending on whether we consider the Gaussian model for primary compounds such as SO2 and NO, and around 2% for secondary compounds such as NO2 and O3. Regarding the impact of fossil fuel-fired power plants, simulated concentrations are increased by about 1 µg/m3 approximately for SO2 annual averages close to the Porcheville stack and are lowered by about 0.5 µg/m3 far from the sources, highlighting the less diffusive character of the Gaussian model by comparison with the Eulerian model. The integration of a subgrid Gaussian model offers the advantage of avoiding artifacts related to the choice of vertical levels and the excessive numerical diffusivity of Eulerian models, especially for coarse horizontal resolutions. </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:14:36 +0100</pubDate>
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      <title>Proximité aux transports et santé </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/125</link>
      <pubDate>ven., 18 janv. 2013 12:49:16 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 215 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6857</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:10 +0100</pubDate>
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