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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1260</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 07 mai 2013 09:00:29 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:03:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La qualité de lʼair et ses retombées sanitaires : lʼaction publique est-elle à la hauteur ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1262</link>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 10:43:51 +0200</pubDate>
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      <title>Représentativité spatiale d’une station de mesure de la pollution atmosphérique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1265</link>
      <description>La notion de représentativité est mentionnée dans de nombreux textes législatifs sur la qualité de l’air. Une définition de la représentativité spatiale d’une station de mesure de la pollution de l’air par le dioxyde d’azote est proposée et testée sur l’agglomération rouennaise pour l’année 2005. Partant d’une notion empirique – une station de mesure est représentative d’un point géographique si les concentrations en ces deux sites sont « suffisamment proches » – nous proposons une formalisation mathématique de la représentativité. La technique du krigeage permet de ramener le problème de la délimitation de la zone de représentativité d’une station à la majoration d’une somme de deux termes : le premier est l’écart entre la moyenne annuelle de la concentration mesurée à la station et son estimation par krigeage au point courant, le second fait intervenir l’écart-type de l’erreur d’estimation. La mise en œuvre pratique fournit la zone de représentativité de chaque station. Certaines de ces zones peuvent se chevaucher ; en tout point des zones de recouvrement, on détermine alors la station la plus représentative. Enfin, la notion de représentativité est examinée en relation avec la probabilité de dépassement d’un seuil fixé. The notion of representativeness is mentioned in many legislative texts on air quality monitoring. The work presented here aims at defining the spatial representativeness of a measurement station with regard to the annual average of NO2, and testing this definition at Rouen urban area for the year 2005.The work is carried out in the spatial probabilistic framework of geostatistics, which is well suited for such tasks. An intuitive definition of representativeness is written as follows : a measurement station is representative of a given geographical location if the concentrations at these sites are sufficiently similar. But pollution is only measured at the station, and remains unknown outside. The kriging technique gives an estimation of the pollution in each point and the standard deviation of the estimation error. Using these values, and a hypothesis of a normal-distributed-error, we can, for each station, select the points that satisfy the notion of representativeness. There will then be a good chance (at a fixed risk) that the concentrations within the “zone of representativeness” do not differ with more than a fixed deviation from the concentration measured at the station.The practical implementation of these theoretical definitions is to produce maps of areas representative of the stations. It is also possible to determine, for any point of a region, the most representative station and its associated deviation (by assigning an acceptable risk to it). Lastly, for each area, it is also possible to indicate the probabilities of overshooting a threshold. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 11:04:00 +0200</pubDate>
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      <title>Analyse descriptive du comportement de l’ozone sur l’Arc Atlantique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1280</link>
      <description>Le comportement de l’ozone moyen a fait l’objet d’une investigation approfondie sur l’ensemble du territoire français. Cette analyse s’est appuyée sur les données de mesures d'ozone collectées par le réseau français de surveillance de la qualité de l’air (Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air : AASQA) entre 2000 et 2004. Cette étude a mis en évidence un comportement spécifique de l'ozone au-dessus de l'arc atlantique.Afin de déterminer les caractéristiques du comportement de l'ozone au-dessus de l'arc atlantique, quatre AASQA (Air Breizh, Air Pays de la Loire, ATMO Poitou-Charentes et AIRAQ) ont mis en place une campagne de mesures au sol pendant l'été en 2005 (EOLIA : « Étude de l'ozone sur le littoral atlantique »). L’objectif de la campagne était de mesurer les concentrations sur une bande de 20 kilomètres de large le long de l’arc atlantique. À l'intérieur de cette bande littorale, seize stations temporaires ont été installées du mois de juin au mois de septembre 2005. Les stations ont été placées environ tous les cinq kilomètres le long de plusieurs transects (alignements perpendiculaires à la côte) afin d'étudier l'évolution des concentrations au sol en ozone. Cette mesure au sol a été complétée par des mesures LIDAR (light detection and ranging) pour mesurer la structure verticale du champ d'ozone. Les résultats des mesures LIDAR ne sont pas présentés dans cet article.L’analyse des données produites a permis de mettre en évidence le comportement spatial de l’ozone. Ce comportement a été traduit à l’aide d'une classification décrivant le profil spatial de l’ozone dans la bande littorale. Cette classification repose sur la définition de trois zones à l’intérieur desquelles le comportement de l’ozone est homogène. Les trois zones correspondent aux définitions géographiques : océanique, continental et intermédiaire. Les stations implantées sur les îles constituent la première zone, les stations continentales la deuxième zone et les stations à l'intérieur de la bande littorale la dernière zone.La classification contient deux niveaux. Le premier compare les concentrations d’ozone entre les zones continentales et océaniques et le second compare les concentrations d’ozone entre la zone intermédiaire et les deux autres. L'agrégation des deux niveaux mène à la définition de neuf classes (les quatre classes principales sont présentées dans l'article).Pour chaque classe, un profil spatial spécifique est observé. Quelle que soit la classe considérée, une discontinuité dans le profil spatial apparaît au niveau de la zone intermédiaire. Pour une classe donnée, la discontinuité est observée sur tout l’arc atlantique. The anylisis of ozone behaviour over the French territory was realised. This analysis was based on ozone measurement databases managed by the French national ozon monitoring network (“Associations de Surveillance de la Qualité de l’Air”) from 2000 to 2004. This study highlighted a specific ozone behaviour over the Atlantic Arc.In order to determine the caracteristics of the ozone behaviour over the Atlantic Arc, four air quality monitoring associations (Air Breizh, Air Pays de la Loire, ATMO Poitou-Charentes and AIRAQ) set a serie of ground measurements during the summer in 2005 (EOLIA: “Étude de l’Ozone sur le Littoral Atlantique”). The serie of measurements focused on a twenty kilometers wide band along the Atlantic littoral. Inside this littoral band, sixteen temporary sites were established from June to September. The sites were laid out every five kilometers along several transects (alignments perpendicular to the coast) in order to study the evolution of ground ozone concentrations. In addition, two ozone monitoring sites were completed with LIDAR measurement (Light Detection And Radar) to record the vertical structure of the ozone field. Results of LIDAR measurement are not presented in this article.Datas produced were analysed and a spatial behaviour was found for ozone ground concentrations. This analysis led to the definition of a classification that gives the spatial profile of ozone concentrations inside the littoral band. This classification is based on three areas inside which the ozone behaviour is homogeneous. The three areas correspond to a geographical repartition: oceanic, continental and intermediate. Sites on island constitute the first area, continental sites constitute the second area and sites inside the twenty kilometers wide littoral band constitute the last area.Two levels define the classification, the first one compares ozone concentrations between oceanic and continental areas, and the second one compares ozone concentrations between the intermediate area and the two others. The aggregation of the two levels leads to the definition of nine classes (the main four classes are presented in the article).A specific spatial profile is observed for each class. Whatever is the class considered, a break in the spatial profile appears in the intermediate area. Considering the same class along the Atlantic coast, the break remains similar. In other words, a disturbance in the spatial profile of the ozone concentrations exists over the littoral band. This disturbance depends only on the global spatial behaviour of ozone concentrations and seems to be identical on the whole Atlantic Arc. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 11:57:19 +0200</pubDate>
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      <title>De l'intérêt des isotopes comme traceurs des sources et des processus affectant les particules atmosphériques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1294</link>
      <description>Lʼorigine de la matière particulaire dans lʼatmosphère urbaine et lʼimpact de ses multiples sources sont de nos jours encore sujets à débat. Cette incertitude ne peut malheureusement pas être levée par la seule utilisation des paramètres chimiques « classiques », créant un besoin pour des outils complémentaires. Cet article se propose de passer en revue différentes systématiques isotopiques qui potentiellement peuvent présenter un intérêt, et de discuter pour chacune dʼelles leurs potentialité et limites dʼapplication dans la recherche à la fois des sources majoritaires de pollution, mais aussi des processus secondaires pouvant affecter les particules atmosphériques. Les isotopes passés au crible incluent ceux du carbone (12C &amp;amp; 13C), de lʼazote (14N &amp;amp; 15N) et du plomb (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). Une perspective est de plus ouverte sur de nouvelles systématiques isotopiques telles que celles du cadmium, mercure ou encore zinc. The origin of particulate matter in the urban atmosphere and the impact of its various sources are still subject to debate. This uncertainty cannot be alleviated by the sole use of “classic” chemical parameters, creating a need for complementary indexes. This article draws a review of different isotope systematics of potential interest, and discusses for each one of them their potential and limits of application in both the research of the major vectors of pollution, as well as the secondary processes that may affect atmospheric particles. The scrutinised isotopes include those of carbon (12C &amp;amp; 13C), nitrogen (14N &amp;amp; 15N) and lead (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). In perspective, new isotope systematics such as those of cadmium, mercury or zinc are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 14:34:48 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 197 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6865</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:13 +0100</pubDate>
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