<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Auteurs : Patrick Bourquin</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1291</link>
    <description>Publications of Auteurs Patrick Bourquin</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Identification et quantification des contributions relatives des sources de poussières fines en milieu urbain</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1320</link>
      <description>La réponse à la question de lʼidentification et de la quantification des contributions relatives des sources de poussières fines à un environnement est apportée par la construction dʼun protocole en trois phases : le prélèvement de particules fines sur le site dʼintérêt (en optimisant les paramètres dʼéchantillonnage), lʼanalyse chimique de ces prélèvements à lʼaide dʼune technique multi-élémentaire sensible (la méthode PIXE) et enfin un traitement mathématique original des données issues de cette analyse PIXE. Ce traitement mathématique est construit en deux temps : en premier lieu une ACP (analyse en composantes principales) suivie dʼune rotation VARIMAX permet dʼidentifier les sources, puis une approximation du modèle du récepteur basée sur la méthode PMF (Positive Matrix Factorization) définit ensuite quantitativement les sources sans que lʼon dispose a priori dʼinformations sur celles-ci. Cette approximation fournit pour chaque source identifiée sa composition multi-élémentaire (son profil) ainsi que sa contribution relative à lʼempoussièrement sur le site de prélèvements durant la période dʼétude. Le traitement donnera également dans un deuxième temps la détermination quantitative de lʼorigine de chaque constituant élémentaire détecté sur le filtre. In order to identify fine particulate sources and to quantify their contribution, we have applied a three steps process: collecting of PM2.5 with sequential fine particle samplers on the chosen site, measurement of the chemical composition with PIXE method and finally an original mathematical data processing resulting from this PIXE analysis.This mathematical data processing is itself divided into two steps. First PCA (Principal Component Analysis) with Varimax rotation is useful to identify the sources. In a second time, an approximation of the receptor model based on the PMF (Positive Matrix Factorization) method defines quantitatively the sources without any a priori information about the sources. This approximation gives the profile of each source as well as its contribution to airborne particulate matter. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:52:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:55:44 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1320</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Analyse descriptive du comportement de l’ozone sur l’Arc Atlantique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1280</link>
      <description>Le comportement de l’ozone moyen a fait l’objet d’une investigation approfondie sur l’ensemble du territoire français. Cette analyse s’est appuyée sur les données de mesures d'ozone collectées par le réseau français de surveillance de la qualité de l’air (Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air : AASQA) entre 2000 et 2004. Cette étude a mis en évidence un comportement spécifique de l'ozone au-dessus de l'arc atlantique.Afin de déterminer les caractéristiques du comportement de l'ozone au-dessus de l'arc atlantique, quatre AASQA (Air Breizh, Air Pays de la Loire, ATMO Poitou-Charentes et AIRAQ) ont mis en place une campagne de mesures au sol pendant l'été en 2005 (EOLIA : « Étude de l'ozone sur le littoral atlantique »). L’objectif de la campagne était de mesurer les concentrations sur une bande de 20 kilomètres de large le long de l’arc atlantique. À l'intérieur de cette bande littorale, seize stations temporaires ont été installées du mois de juin au mois de septembre 2005. Les stations ont été placées environ tous les cinq kilomètres le long de plusieurs transects (alignements perpendiculaires à la côte) afin d'étudier l'évolution des concentrations au sol en ozone. Cette mesure au sol a été complétée par des mesures LIDAR (light detection and ranging) pour mesurer la structure verticale du champ d'ozone. Les résultats des mesures LIDAR ne sont pas présentés dans cet article.L’analyse des données produites a permis de mettre en évidence le comportement spatial de l’ozone. Ce comportement a été traduit à l’aide d'une classification décrivant le profil spatial de l’ozone dans la bande littorale. Cette classification repose sur la définition de trois zones à l’intérieur desquelles le comportement de l’ozone est homogène. Les trois zones correspondent aux définitions géographiques : océanique, continental et intermédiaire. Les stations implantées sur les îles constituent la première zone, les stations continentales la deuxième zone et les stations à l'intérieur de la bande littorale la dernière zone.La classification contient deux niveaux. Le premier compare les concentrations d’ozone entre les zones continentales et océaniques et le second compare les concentrations d’ozone entre la zone intermédiaire et les deux autres. L'agrégation des deux niveaux mène à la définition de neuf classes (les quatre classes principales sont présentées dans l'article).Pour chaque classe, un profil spatial spécifique est observé. Quelle que soit la classe considérée, une discontinuité dans le profil spatial apparaît au niveau de la zone intermédiaire. Pour une classe donnée, la discontinuité est observée sur tout l’arc atlantique. The anylisis of ozone behaviour over the French territory was realised. This analysis was based on ozone measurement databases managed by the French national ozon monitoring network (“Associations de Surveillance de la Qualité de l’Air”) from 2000 to 2004. This study highlighted a specific ozone behaviour over the Atlantic Arc.In order to determine the caracteristics of the ozone behaviour over the Atlantic Arc, four air quality monitoring associations (Air Breizh, Air Pays de la Loire, ATMO Poitou-Charentes and AIRAQ) set a serie of ground measurements during the summer in 2005 (EOLIA: “Étude de l’Ozone sur le Littoral Atlantique”). The serie of measurements focused on a twenty kilometers wide band along the Atlantic littoral. Inside this littoral band, sixteen temporary sites were established from June to September. The sites were laid out every five kilometers along several transects (alignments perpendicular to the coast) in order to study the evolution of ground ozone concentrations. In addition, two ozone monitoring sites were completed with LIDAR measurement (Light Detection And Radar) to record the vertical structure of the ozone field. Results of LIDAR measurement are not presented in this article.Datas produced were analysed and a spatial behaviour was found for ozone ground concentrations. This analysis led to the definition of a classification that gives the spatial profile of ozone concentrations inside the littoral band. This classification is based on three areas inside which the ozone behaviour is homogeneous. The three areas correspond to a geographical repartition: oceanic, continental and intermediate. Sites on island constitute the first area, continental sites constitute the second area and sites inside the twenty kilometers wide littoral band constitute the last area.Two levels define the classification, the first one compares ozone concentrations between oceanic and continental areas, and the second one compares ozone concentrations between the intermediate area and the two others. The aggregation of the two levels leads to the definition of nine classes (the main four classes are presented in the article).A specific spatial profile is observed for each class. Whatever is the class considered, a break in the spatial profile appears in the intermediate area. Considering the same class along the Atlantic coast, the break remains similar. In other words, a disturbance in the spatial profile of the ozone concentrations exists over the littoral band. This disturbance depends only on the global spatial behaviour of ozone concentrations and seems to be identical on the whole Atlantic Arc. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 11:57:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 nov. 2016 10:55:06 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1280</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>