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    <title>isotopes</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1295</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les métaux dans les particules atmosphériques : les isotopes peuvent-ils aider à discriminer les pôles d’émission potentiels ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7071</link>
      <description>L’étude de la population atmosphérique par les aérosols intègre des questionnements scientifiques nés de problématiques à la fois locales (qualité de l’air, impacts sur la santé) et globales (apports de contaminants aux écosystèmes, impact sur l’évolution du climat). Les particules fines, en particulier les PM2,5, constituent une priorité des pouvoirs publics, à l’échelle Européenne, ainsi qu’au niveau Français, à la suite du Grenelle de l’Environnement. Leur rôle en tant que vecteurs, entre autres, de métaux lourds potentiellement toxiques (tels que le plomb ou le cadmium) n’est étudié que depuis relativement peu de temps. Cet article montre que l’utilisation récente des isotopes de ces métaux, mercure, cadmium et zinc, s’avère un bon outil de discrimination des principaux pôles d’émission de particules. Ceci ouvre alors la porte pour leur application en tant qu’outils de traçage des sources de pollution atmosphérique particulaire. The study of atmospheric pollution by the aerosols includes scientific questions, resulting from both local (air quality, health impacts) and global (contaminant inputs into ecosystems, impact on global change) problems. The fine particles, especially PM2,5, represent a major objective for authorities, at the European scale, as well as at the French one, following the Grenelle Environment Forum. Their role as vectors of potentially toxic metals (such as lead or cadmium) has only been studied since relatively recently. This article shows that the recent use of metal isotope systematics, mercury, cadmium and zinc, proves to be a reliable discrimination tool for tracking pollution sources of atmospheric particles. This will ultimately open the door for the application of these isotope systematics as tracers of sources of particulate atmospheric pollution. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 15:05:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:53:15 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7071</guid>
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      <title>Origine des particules atmosphériques à Paris : utilisation des isotopes du carbone et du plomb</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1594</link>
      <description>Les impacts respectifs des différentes sources de matière particulaire en atmosphère urbaine sont toujours sujets à débat. Cette incertitude n’est malheureusement pas levée par la seule utilisation des paramètres chimiques classiques. Cette étude montre que l’utilisation conjointe des isotopes stables du carbone et radiogéniques du plomb non seulement permet une identification précise des différentes sources d’aérosols dans l’atmosphère de Paris, mais autorise aussi la quantification de leurs contributions respectives. Les deux sites choisis, l’un en situation de pollution urbaine de fond, l’autre en proximité automobile, montrent une prépondérance du trafic automobile diesel dans les apports organiques des particules (tant des PM2,5 que des PM10), alors que le pôle industriel est, au contraire, le principal vecteur de la phase inorganique, avec une contribution supérieure à 60 %. The contribution of the various sources of particulate matter in the urban atmosphere is a still debated question. This uncertainty cannot be removed by the sole use of classical chemical parameters, and thus the need of complementary indexes may arise. In this study we show that the use of coupled carbon and lead isotopes not only allows a precise identification of the sources of aerosols in the atmosphere of Paris, but also permits the semi-quantification of their respective contributions. The two chosen sites (LHVP and Porte de Brancion) both show the domination of diesel road traffic on the input of the organic phase of aerosols (either PM2.5 or PM10), whereas the industrial end-member is the main vector for the inorganic phase, with a contribution &amp;gt;60 %. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 10:04:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 16:31:44 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1594</guid>
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      <title>De l'intérêt des isotopes comme traceurs des sources et des processus affectant les particules atmosphériques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1294</link>
      <description>Lʼorigine de la matière particulaire dans lʼatmosphère urbaine et lʼimpact de ses multiples sources sont de nos jours encore sujets à débat. Cette incertitude ne peut malheureusement pas être levée par la seule utilisation des paramètres chimiques « classiques », créant un besoin pour des outils complémentaires. Cet article se propose de passer en revue différentes systématiques isotopiques qui potentiellement peuvent présenter un intérêt, et de discuter pour chacune dʼelles leurs potentialité et limites dʼapplication dans la recherche à la fois des sources majoritaires de pollution, mais aussi des processus secondaires pouvant affecter les particules atmosphériques. Les isotopes passés au crible incluent ceux du carbone (12C &amp;amp; 13C), de lʼazote (14N &amp;amp; 15N) et du plomb (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). Une perspective est de plus ouverte sur de nouvelles systématiques isotopiques telles que celles du cadmium, mercure ou encore zinc. The origin of particulate matter in the urban atmosphere and the impact of its various sources are still subject to debate. This uncertainty cannot be alleviated by the sole use of “classic” chemical parameters, creating a need for complementary indexes. This article draws a review of different isotope systematics of potential interest, and discusses for each one of them their potential and limits of application in both the research of the major vectors of pollution, as well as the secondary processes that may affect atmospheric particles. The scrutinised isotopes include those of carbon (12C &amp;amp; 13C), nitrogen (14N &amp;amp; 15N) and lead (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). In perspective, new isotope systematics such as those of cadmium, mercury or zinc are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 14:34:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:14:39 +0100</lastBuildDate>
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