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    <title>carbone</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1296</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Origine des particules atmosphériques à Paris : utilisation des isotopes du carbone et du plomb</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1594</link>
      <description>Les impacts respectifs des différentes sources de matière particulaire en atmosphère urbaine sont toujours sujets à débat. Cette incertitude n’est malheureusement pas levée par la seule utilisation des paramètres chimiques classiques. Cette étude montre que l’utilisation conjointe des isotopes stables du carbone et radiogéniques du plomb non seulement permet une identification précise des différentes sources d’aérosols dans l’atmosphère de Paris, mais autorise aussi la quantification de leurs contributions respectives. Les deux sites choisis, l’un en situation de pollution urbaine de fond, l’autre en proximité automobile, montrent une prépondérance du trafic automobile diesel dans les apports organiques des particules (tant des PM2,5 que des PM10), alors que le pôle industriel est, au contraire, le principal vecteur de la phase inorganique, avec une contribution supérieure à 60 %. The contribution of the various sources of particulate matter in the urban atmosphere is a still debated question. This uncertainty cannot be removed by the sole use of classical chemical parameters, and thus the need of complementary indexes may arise. In this study we show that the use of coupled carbon and lead isotopes not only allows a precise identification of the sources of aerosols in the atmosphere of Paris, but also permits the semi-quantification of their respective contributions. The two chosen sites (LHVP and Porte de Brancion) both show the domination of diesel road traffic on the input of the organic phase of aerosols (either PM2.5 or PM10), whereas the industrial end-member is the main vector for the inorganic phase, with a contribution &amp;gt;60 %. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 10:04:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 16:31:44 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De l'intérêt des isotopes comme traceurs des sources et des processus affectant les particules atmosphériques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1294</link>
      <description>Lʼorigine de la matière particulaire dans lʼatmosphère urbaine et lʼimpact de ses multiples sources sont de nos jours encore sujets à débat. Cette incertitude ne peut malheureusement pas être levée par la seule utilisation des paramètres chimiques « classiques », créant un besoin pour des outils complémentaires. Cet article se propose de passer en revue différentes systématiques isotopiques qui potentiellement peuvent présenter un intérêt, et de discuter pour chacune dʼelles leurs potentialité et limites dʼapplication dans la recherche à la fois des sources majoritaires de pollution, mais aussi des processus secondaires pouvant affecter les particules atmosphériques. Les isotopes passés au crible incluent ceux du carbone (12C &amp;amp; 13C), de lʼazote (14N &amp;amp; 15N) et du plomb (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). Une perspective est de plus ouverte sur de nouvelles systématiques isotopiques telles que celles du cadmium, mercure ou encore zinc. The origin of particulate matter in the urban atmosphere and the impact of its various sources are still subject to debate. This uncertainty cannot be alleviated by the sole use of “classic” chemical parameters, creating a need for complementary indexes. This article draws a review of different isotope systematics of potential interest, and discusses for each one of them their potential and limits of application in both the research of the major vectors of pollution, as well as the secondary processes that may affect atmospheric particles. The scrutinised isotopes include those of carbon (12C &amp;amp; 13C), nitrogen (14N &amp;amp; 15N) and lead (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). In perspective, new isotope systematics such as those of cadmium, mercury or zinc are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 14:34:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:14:39 +0100</lastBuildDate>
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