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    <title>plomb</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1297</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les métaux dans les particules atmosphériques : les isotopes peuvent-ils aider à discriminer les pôles d’émission potentiels ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7071</link>
      <description>L’étude de la population atmosphérique par les aérosols intègre des questionnements scientifiques nés de problématiques à la fois locales (qualité de l’air, impacts sur la santé) et globales (apports de contaminants aux écosystèmes, impact sur l’évolution du climat). Les particules fines, en particulier les PM2,5, constituent une priorité des pouvoirs publics, à l’échelle Européenne, ainsi qu’au niveau Français, à la suite du Grenelle de l’Environnement. Leur rôle en tant que vecteurs, entre autres, de métaux lourds potentiellement toxiques (tels que le plomb ou le cadmium) n’est étudié que depuis relativement peu de temps. Cet article montre que l’utilisation récente des isotopes de ces métaux, mercure, cadmium et zinc, s’avère un bon outil de discrimination des principaux pôles d’émission de particules. Ceci ouvre alors la porte pour leur application en tant qu’outils de traçage des sources de pollution atmosphérique particulaire. The study of atmospheric pollution by the aerosols includes scientific questions, resulting from both local (air quality, health impacts) and global (contaminant inputs into ecosystems, impact on global change) problems. The fine particles, especially PM2,5, represent a major objective for authorities, at the European scale, as well as at the French one, following the Grenelle Environment Forum. Their role as vectors of potentially toxic metals (such as lead or cadmium) has only been studied since relatively recently. This article shows that the recent use of metal isotope systematics, mercury, cadmium and zinc, proves to be a reliable discrimination tool for tracking pollution sources of atmospheric particles. This will ultimately open the door for the application of these isotope systematics as tracers of sources of particulate atmospheric pollution. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 15:05:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:53:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Evaluation of lead pollution risk assessment in the air and dust (A case study: Shiraz-Fars)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5414</link>
      <description>Lead as heavy metal is one of the pollutants in the air of large cities. It can enter the human body system through the inhalation of polluted air and cause many environmental and health problems due to its accumulative property. Shiraz is a famous tourist city located in Southwestern Iran. This study tries to evaluate the risk of lead, as a heavy metal in the air and dust of Shiraz in summer and spring. Sampling has been carried out from 12 stations, and dust samples were sieved below 63 microns. All samples were diluted with HCl–HNO3–H2O to determine the concentration of lead and concentration was determined by atomic absorption. The concentrations used in ecological risk assessment were obtained from analysis of lead in dust; health risk assessment was calculated according to the concentration of lead in the air. Hakanson’s method was used to determine the ecological risks. The average of lead concentrations were 1.29 µg/m3 in air and 125.5 mg/kg in outdoor dust. As the Hazard Quotient (HQ), in most parts of the investigated zone was higher than 1, ecological risk of lead was considerable for entire city. The highest concentrations were recorded in spring and summer for air and dust respectively. This amount has been higher than standard value of 0.5 mg/m3 proposed by World Health Organization (WHO) in most studied cases. These results are important for the development of proper management strategies to decrease non-point pollution sources by various remediation ways. Le plomb appartient à la catégorie des métaux lourds qui se trouvent dans l’air des grandes villes. Il peut pénétrer dans le corps humain par inhalation et, en raison de ses possibilités d’accumulation, il peut provoquer des dommages sanitaires comme il peut avoir des effets négatifs sur l’environnement. Cette étude tente d’évaluer le risque causé par le plomb contenu dans l’air et dans la poussière de la ville de Shiraz, en été et au printemps. L’échantillonnage a été réalisé grâce à l’installation de 12 stations de mesure filtrant les poussières au niveau de 63 microns. L’évaluation des concentrations par absorption atomique a été réalisée après dissolution des échantillons avec des solutions d’ HCl–HNO3–H2O. C’est à partir des niveaux de plomb contenu dans les échantillons de poussière qu’une analyse du risque écologique a été possible avec la méthode d’HaKanson, tandis que l’évaluation du risque sanitaire est effectuée à partir des niveaux de plomb contenu dans l’air. En moyenne, les concentrations observées sont de 1,29 µg/m3 dans l’air et 125,5 mg/kg dans la poussière de l’air extérieur. Le risque écologique est élevé pour l’ensemble de la ville puisque le coefficient de hasard (Hazard Quotient (HQ)) est, la plupart du temps, supérieur à 1. C’est au printemps et en été que les concentrations sont les plus élevées ; elles dépassent largement la norme de 0,5 mg/m3 proposée par l’OMS. Ces résultats sont importants à prendre en compte pour développer des stratégies pour diminuer cette pollution diffuse par tous les moyens. </description>
      <pubDate>jeu., 10 mars 2016 13:52:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:03:32 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Relation entre la composition de particules industrielles et leur transfert dans les feuilles de plantes potagères</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4951</link>
      <description>La part des particules fines et très fines (PM2.5 et PM1) émises dans l’atmosphère a augmenté de manière significative dans les zones industrielles, en lien avec la mise en place, en sortie d’échappement des usines, de filtres de plus en plus efficaces vis-à-vis des fractions granulométriques plus grossières. Ces particules fines et très fines sont très réactives et présentent donc un risque élevé à la fois pour la santé humaine et les milieux environnants (air, sol, eau, végétal). Ces particules microniques et submicroniques sont en effet capables de pénétrer profondément dans l'appareil respiratoire et d’atteindre les alvéoles pulmonaires. L'ingestion est également une voie d'exposition importante, notamment par la consommation de végétaux contaminés en zones urbaines (où la densité de population est particulièrement élevée) et/ou aux abords des zones industrielles. L’étude de l’accumulation et du transfert de particules par voie foliaire chez des végétaux cultivés en proximité d’usines émettant des particules riches en métaux est donc d'un intérêt majeur. Nos travaux concernent l’étude de l’accumulation foliaire de particules émises par une usine de recyclage de batteries au plomb et de leur transfert dans les tissus des feuilles. Dans un premier temps, nous avons caractérisé des particules à l’échelle individuelle grâce au couplage de techniques spectroscopiques et d’imageries. Les résultats montrent que le plomb se retrouve majoritairement dans les fractions les plus fines (PM1), essentiellement sous forme de sulfates. Nous avons mis en évidence la formation de composés de plomb solubles, en surface des particules. Dans un second temps, des choux ont été exposés aux particules dans l’enceinte de l’usine pour une durée de 6 semaines. Les résultats montrent une accumulation assez importante de particules contenant du plomb dans les feuilles, s’accompagnant parfois de la formation de nécroses enrichies en métaux. Dans certaines de ces nécroses, la spéciation du plomb se trouve modifiée. Afin de mieux comprendre ces phénomènes bio-physico-chimiques identifiés sur le terrain, des tests d’exposition à différents types de particules monométalliques ont été effectués en conditions contrôlées au laboratoire. Les résultats, complétés par des tests biologiques, montrent des différences significatives d’un métal à un autre, notamment en termes de génotoxicité liée aux métaux.  The proportion of fine and very fine particles (PM2.5 and PM1) emitted into the atmosphere has significantly increased in industrial areas, since more efficient filters towards coarse particles size fraction are set up in chimney exit facilities. These fine and very fine particles are very reactive and may represent a significant risk for human health and may contaminate the surrounding environments (air, soil, water, vegetable). The micronic and submicronic particles can deeply penetrate into the respiratory system and reach alveoli. Ingestion also represents a significant route of particles exposure through the consumption of contaminated vegetables. Studying the accumulation and transfer of particles trough foliar way in vegetables cultivated near factories emitting metal-rich particles is therefore of major interest. This work concerns the study of foliar accumulation of particles emitted by a lead battery recycling facility and their transfer into the leaf tissues. First, particles were characterized at the particle scale through the coupling of imaging and spectroscopic techniques. Results show that lead is predominantly found in finer size fraction (PM1), mainly as sulfate compounds. We have demonstrated the formation of soluble lead compounds on the particles surface. Secondly, cabbage plants were exposed to particles in the facility courtyard for a 6 weeks period. Results show an important accumulation of lead containing particles in the leaves with sometimes the formation of necrotic areas enriched with metals. In some of these necrosis, Pb speciation changed. Finally, to better understand the bio-physicochemical phenomenon of foliar transfer, exposure of leaves cabbages to different types of monometallic particles were carried out in controlled conditions at the laboratory. The results were subjected to biological tests and have shown significant differences in term of genotoxicity regarding the metal specie considered. </description>
      <pubDate>lun., 17 août 2015 10:18:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:46:04 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Poussières de plomb et pollution de l’air au travail : la céruse en question sur le temps long (France, XIXe-XXe siècles).</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4472</link>
      <description>L’interdiction de la céruse est un serpent de mer de l’histoire de la santé au travail en France aux XIXe et XXe siècles. L’État a cherché à interdire le pigment de plomb dans la peinture à plusieurs reprises, mais ces tentatives de régulation ont sombré dans l’oubli, jusqu’à ce que se conjuguent mobilisation sociale et ouvrière, d’abord, inquiétudes hygiénistes et médicales, ensuite, préoccupations politiques, enfin, dans les premières années du XXe siècle. Cet article s’interroge sur la chronologie irrégulière de cette question en France, reflétant partiellement l’intérêt public pour les questions de risque sanitaire et de sécurité au travail pendant un long XIXe siècle. À l’échelle transnationale, nous cherchons à comprendre comment la question sanitaire s’est imposée au sein du Bureau international du Travail à travers le débat sur la céruse, qui a donné lieu à une convention internationale interdisant le plomb dans la peinture en 1921. This paper emphasizes the case of lead paint as an emblematic template of the history of health and safety in the workplace and occupational disease in the 19th and early 20th c. in France. Even though white lead was clearly identified as a harmful agent responsible for widespread lead poisoning among lead workers, painters and other workers of the building industry, its use nevertheless increased during the 19th century in main industrialized and urbanized countries. The banning of white lead has long remained a main occupational health and safety issue in France. The French State tried from time to time to prohibit the use of white lead, but these regulation attempts sank into oblivion, before a strong worker mobilisation met the political, hygienistic and medical concern in the early 1900s’. This paper will address the question of this irregular timeline, partially reflecting the social interest in risk and safety issues in general, during a long 19th c. On a transnational scale, I examine how the health issue emerges within the ILO through the dispute on white lead, one of the first tackled by the transnational body, giving cause to an international convention on prohibition. </description>
      <pubDate>ven., 11 juil. 2014 16:11:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:13:42 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique : Plombémie et trafic routier à Beyrouth</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3074</link>
      <description>Notre étude sur la pollution atmosphérique cherche à définir une stratégie de mesures pour contrôler la pollution provoquée par le trafic routier au Liban et surtout dans la capitale, Beyrouth. Le trafic routier est la source principale, presque exclusive, de la pollution atmosphérique en plomb à Beyrouth. Les conditions climatiques et saisonnières choisies pour réaliser la campagne de mesures sont favorables à la stagnation des polluants dans les zones urbanisées à outrance. La plombémie moyenne des policiers de circulation, à Beyrouth, est de l'ordre de 92,47 ± 27,90 µg/l, avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 83,05 et 101,85 µg/l. La moyenne mesurée du plomb urinaire est 44,12 ± 16,37 µg/l, avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 38,62 et 49,62 µg/l. Le taux d'excrétion du plomb dans l'urine pour une même concentration de plomb dans le sang (Pbu/Pbs) est fonction de l'âge du sujet et de son degré d'exposition ([Pb] sang, et temps d'exposition) : pour un sujet soumis à une exposition élevée à la pollution plombée ([Pb] sang &amp;gt; 100 µg/l) pendant des périodes de temps continues (lieux de travail et domicile pollués), la capacité d'élimination du plomb dans l'urine (Pb u/s) s'affaiblirait d'année en année en fonction de l'histoire de l'imprégnation saturnine. Our study on atmospheric pollution aims to define a sampling strategy in order to control the pollution caused by car traffic in Lebanon, and especially in the capital Beirut. The car traffic is the main source, nearly exclusive, of the Beirut's atmospheric pollution by lead. The sampling campaign is made under chosen climatic and seasonal conditions favorable to the stagnation of the pollutants in the over-urbanized areas. The mean level of blood Lead in ail examined policemen in Beirut was 92.47 ± 27.90 µg/l, with a confidence interval (95% CI) of 83.05 to 101.85 µg/l. The mean level of urine Lead was 44.12 ± 16.37 µg/l, with a confidence interval (95% IC) of 38.62-49.62 µg/l). The rate of excretion of lead in urine for the same concentration of lead in blood (Pbu/Pbs) is a function of the age of the policeman and of his degree of exposure ([Pb] Blood, and time of exposure): for a policeman subject to a high level of exposure to lead pollution ([Pb] blood] &amp;gt; 100 µg/l) during continuous periods of time (both workplace and polluted living place), the capacity of lead elimination in urine (Pb u/s) would decrease from year to year as a function of the history of saturnine impregnation. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 14:33:01 +0100</pubDate>
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      <title>Accumulation du plomb par quelques espèces végétales cultivées au voisinage d’une fonderie de plomb à Sfax</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1991</link>
      <description>Les émissions atmosphériques, particulièrement les particules concentrées en métaux lourds ont des effets chroniques gênants pour l'environnement. L'objectif de ce travail consiste à évaluer l'accumulation du plomb issu d'une fonderie, implantée dans la zone côtière de la ville de Sfax (Tunisie), sur les végétaux avoisinants en fonction du temps, de la distance et des facteurs climatiques par rapport à la source d'émission. Les résultats d'analyse ont montré une accumulation importante du plomb par les plantes situées au voisinage de l'usine. Les espèces végétales suivies au cours de cette étude (l'olivier, le palmier dattier, l'amandier, le grenadier et la vigne) ont montré un pouvoir d'accumulation élevé et variable. Les concentrations les plus importantes, de l'ordre de 400 µ/g MS ont été enregistrées dans les feuilles non lavées des oliviers voisins de l'usine. Une baisse rapide et considérable en cet élément a été enregistrée pour les mêmes végétaux situés à une distance supérieure à 1 km. L'étude des effets d'interaction de plusieurs facteurs, tels que les facteurs climatiques el la diversité des espèces végétales, a montré que le degré d'accumulation du plomb par les plantes est en relation avec la direction du vent et la distance de la source d'émission. Les concentrations en plomb des plantes implantées au nord-ouest de l'usine et exposées à la direction sud-est du vent, sont plus élevées que celles des plantes exposées à d'autres directions. Les fortes concentrations en cet élément au voisinage de l'usine semblent confirmer que les retombées de particules et de polluants gazeux sur les terrains entourant l'usine sont d'autant plus importantes que la hauteur de ta cheminée est réduite. Atmospheric emissions, particularly the particles containing high concentrations of heavy metals, have harmful effects on the environment. The aim of this work is to evaluate the accumulation of a lead factory emissions on the vegetation near the factory in function of time, distance and climatic factors. Analyses results have showed an important lead accumulation by vegetation located in the vicinity of the factory. Plant species studied here (olive trees, palm trees, almond trees, pomegranate trees and vine) have shown high and variable lead accumulation. Highest concentrations (over than 400 µ/g) were recorded in non-washed leaves of olive trees surrounding the factory. Rapid and considerable decrease of lead content was, however, recorded for the same species situated at a distance bigger than 1 km from the source. Interaction effects study of several factors, such as climatic factors and diversity of plant species on lead accumulation by plants, have shown that the degree of lead accumulation was related to wind direction and distance from pollution source. Lead concentrations in species planted in the NW of the factory and exposed to SE wind direction were higher than that of ones exposed to any other direction. High lead concentrations in the vicinity of the factory seem to indicate that particles and gaseous pollutants fallout in the surrounding of the factory are as much important as the chimney height is reduced. </description>
      <pubDate>mer., 12 juin 2013 14:47:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 23 nov. 2015 11:28:31 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Mesure des métaux lourds dans l’agglomération lilloise</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1923</link>
      <description>Les mesures de métaux lourds (plomb, zinc, cadmium, cuivre, manganèse, nickel, vanadium, arsenic) effectuées à Lille sur les particules totales en suspension (TSP) depuis 1984 montrent une baisse de ces composés dans l'air ambiant (de 50 à 95 %). La diminution progressive des teneurs en plomb dans l'essence, maintenant largement en dessous de la valeur limite (fixée à 0,5 μg/m3 en moyenne sur l'année par la directive 99/30/CEE) se vérifie parfaitement sur les concentrations rencontrées dans l'atmosphère lilloise.De façon à améliorer la connaissance de l'origine des métaux lourds à Lille entre les diverses sources potentielles (transport, industries), une analyse en composantes principales a été effectuée. Elle montre qu'à la pollution locale induite par le trafic automobile et les rejets industriels de l'agglomération lilloise s’ajoute un apport industriel extérieur originaire du bassin minier et du littoral. Measurements of heavy metals (lead, zinc, cadmium, copper, manganese, nickel, vanadium, arsenic) carried out in Lille since 1984 show a fall of these compounds in the air (from 50 to 95%). The progressive reduction in the lead contents of the gasoline is checked perfectly on the concentrations met in the atmosphere of Lille maintaining largely below the limiting value (fixed at 0,5 μg/m3 on average over the year by Directive 99/30/CEE).ln order to improve knowledge of the origin of heavy metals in Lille, an analysis in principal components was carried out. It shows that in addition of the local pollution induced by the automobile traffic and the industrial emissions in Lille, there is an industrial contribution coming from the south and the littoral. </description>
      <pubDate>lun., 10 juin 2013 15:41:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 nov. 2015 15:31:00 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Origine des particules atmosphériques à Paris : utilisation des isotopes du carbone et du plomb</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1594</link>
      <description>Les impacts respectifs des différentes sources de matière particulaire en atmosphère urbaine sont toujours sujets à débat. Cette incertitude n’est malheureusement pas levée par la seule utilisation des paramètres chimiques classiques. Cette étude montre que l’utilisation conjointe des isotopes stables du carbone et radiogéniques du plomb non seulement permet une identification précise des différentes sources d’aérosols dans l’atmosphère de Paris, mais autorise aussi la quantification de leurs contributions respectives. Les deux sites choisis, l’un en situation de pollution urbaine de fond, l’autre en proximité automobile, montrent une prépondérance du trafic automobile diesel dans les apports organiques des particules (tant des PM2,5 que des PM10), alors que le pôle industriel est, au contraire, le principal vecteur de la phase inorganique, avec une contribution supérieure à 60 %. The contribution of the various sources of particulate matter in the urban atmosphere is a still debated question. This uncertainty cannot be removed by the sole use of classical chemical parameters, and thus the need of complementary indexes may arise. In this study we show that the use of coupled carbon and lead isotopes not only allows a precise identification of the sources of aerosols in the atmosphere of Paris, but also permits the semi-quantification of their respective contributions. The two chosen sites (LHVP and Porte de Brancion) both show the domination of diesel road traffic on the input of the organic phase of aerosols (either PM2.5 or PM10), whereas the industrial end-member is the main vector for the inorganic phase, with a contribution &amp;gt;60 %. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 10:04:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 16:31:44 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Mesure de la pollution plombifère dans l'air ambiant d'Alger</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1602</link>
      <description>L'étude porte sur la contamination de l'atmosphère par le plomb issu du trafic routier aux niveaux de trois sites de l'agglomération du Grand Alger. On montre qu'à Alger le trafic routier est à l'origine de l'émission de plus de 170 t de plomb annuellement. Il en résulte en milieu urbain des teneurs excessives en plomb qui s'élèvent en moyenne à plus de 0,6 μg.m–3. La valeur guide de l’OMS (moyenne annuelle de 0,5 μg.m–3) est fréquemment dépassée.Les facteurs d'enrichissement de l'atmosphère en plomb sont très élevés (jusqu'à 8 900) et, dans les particules totales en suspension, la fraction massique du plomb varie de 0,5 à 1 %. Au niveau des stations d'essence où l'évaporation des carburants est très importante, le plomb atteint des teneurs critiques de plus de 4 μg.m–3 avec une proportion élevée en plomb organique à l'état vapeur. Une comparaison des niveaux de pollution avec des villes européennes de même envergure est par ailleurs discutée. The study concerns atmospheric contamination by lead emitted by automotive traffic at three sites in the agglomeration of Greater Algiers. We show that automotive traffic in Algiers is the source of more than 170 tons of lead annually. Consequently, the urban area has an excessive air content of lead reaching mean values as high as 0.6 μg.m-3. The WHO guideline value (annual average of 0.5 μg.m-3) is frequently exceeded. The enrichment factors of the atmosphere in lead are very high (up to 8 900).The mass fraction of lead in the total suspended particulates varies from 0.5 to 1%. At gasoline stations where hydrocarbon evaporation is very important, the lead content reaches the critical value of more than 4 μg.m-3 with a high proportion of organic lead in the vapour state. A comparison of the pollution levels with some European towns of the same size are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:52:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 15:41:53 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>De l'intérêt des isotopes comme traceurs des sources et des processus affectant les particules atmosphériques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1294</link>
      <description>Lʼorigine de la matière particulaire dans lʼatmosphère urbaine et lʼimpact de ses multiples sources sont de nos jours encore sujets à débat. Cette incertitude ne peut malheureusement pas être levée par la seule utilisation des paramètres chimiques « classiques », créant un besoin pour des outils complémentaires. Cet article se propose de passer en revue différentes systématiques isotopiques qui potentiellement peuvent présenter un intérêt, et de discuter pour chacune dʼelles leurs potentialité et limites dʼapplication dans la recherche à la fois des sources majoritaires de pollution, mais aussi des processus secondaires pouvant affecter les particules atmosphériques. Les isotopes passés au crible incluent ceux du carbone (12C &amp;amp; 13C), de lʼazote (14N &amp;amp; 15N) et du plomb (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). Une perspective est de plus ouverte sur de nouvelles systématiques isotopiques telles que celles du cadmium, mercure ou encore zinc. The origin of particulate matter in the urban atmosphere and the impact of its various sources are still subject to debate. This uncertainty cannot be alleviated by the sole use of “classic” chemical parameters, creating a need for complementary indexes. This article draws a review of different isotope systematics of potential interest, and discusses for each one of them their potential and limits of application in both the research of the major vectors of pollution, as well as the secondary processes that may affect atmospheric particles. The scrutinised isotopes include those of carbon (12C &amp;amp; 13C), nitrogen (14N &amp;amp; 15N) and lead (204Pb, 206Pb, 207Pb &amp;amp; 208Pb). In perspective, new isotope systematics such as those of cadmium, mercury or zinc are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 14:34:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:14:39 +0100</lastBuildDate>
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