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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1304</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:04:48 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:03:22 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Qualité de l’air dans les parkings couverts : utilité de l’expertise ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1306</link>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:12:16 +0200</pubDate>
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      <title>Évaluation des modèles de rayonnement et de classification de la turbulence dans le modèle de dispersion atmosphérique AERMOD </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1309</link>
      <description>Les estimations de rayonnement solaire et de rayonnement net par le modèle de dispersion atmosphérique AERMOD (dans le module AERMET) ont été comparées à des mesures à Montréal (Dorval) et Toronto. Pour l’ensemble des données, AERMOD procure une estimation du rayonnement solaire à ± 3-5 % des mesures et à ± 10 % selon la nébulosité, à l’exception d’un ciel partiellement couvert à Toronto où la différence moyenne est de + 18 %. Pour le rayonnement net, les estimations de AERMOD sont meilleures le jour que la nuit car l’écart est de + 12 % le jour et + 87 % la nuit et pour l’ensemble des résultats, on note une sous-estimation de – 13 % ; selon la nébulosité, AERMOD surestime (+ 24 % en ciel partiellement couvert) ou sous-estime (– 54 % en ciel clair) les observations. On a aussi obtenu les valeurs des paramètres des équations du rayonnement à partir des mesures ; les résultats montrent que, même avec des coefficients ajustés localement, certains écarts demeurent assez élevés. L’usage de meilleurs modèles de rayonnement pourrait améliorer les résultats mais l’impact sur les concentrations calculées par le modèle de dispersion atmosphérique demande à être évalué. Les méthodes de la classification de la turbulence selon la méthode de Paquill-Gifford-Turner (PGT) et la méthode d’AERMOD, basée sur un angle critique d’élévation solaire (φcrit), ont été comparées. Sur une base moyenne annuelle, 4 % de moins de conditions stables sont déterminées par la méthode du φcrit. La distribution saisonnière des fréquences des conditions stables et convectives diffère selon les deux méthodes. Durant l’hiver, les fréquences simulées sont similaires mais durant l’été, davantage de conditions convectives sont simulées par la méthode du φcrit. Calculated values of global solar radiation and net radiation by the AERMET preprocessor of AERMOD atmospheric dispersion model (hereafter, AERMOD) are compared to measured values at Montréal (Dorval) and Toronto. Over the whole of the data, AERMOD estimates solar radiation at ±3-5% from the measured values and at ±10% depending on the cloud cover but at +18% for a partly cloudy sky in Toronto. For the net radiation (for Toronto), AERMOD gives better estimates during daytime (+12%) than at night (+87%) and for the whole data there is an underestimation of –13%; according to the cloud cover, there is an overestimation (+24% for partly cloudy sky) or underestimation (–54% for clear sky). The radiation measurements were also used to obtain the parameters used in the radiation equations; results show that even with local coefficients some of the differences are still high. The use of better radiation models could possibly give better results but the impact on calculated concentrations calculated by the atmospheric dispersion model has to be evaluated. Pasquill-Gifford-Turner (PGT) classification of turbulence is compared to the method used in AERMOD based on the calculation of a critical solar elevation angle (φcrit). On an annual basis, φcrit method gives fewer frequencies of stable conditions (-4%). Seasonal distribution of convective and stable conditions is different according to the two tested methods. During winter, both methods give similar frequencies but during summer, more convective conditions are simulated by the φcrit method. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:38:46 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Identification et quantification des contributions relatives des sources de poussières fines en milieu urbain </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1320</link>
      <description>La réponse à la question de lʼidentification et de la quantification des contributions relatives des sources de poussières fines à un environnement est apportée par la construction dʼun protocole en trois phases : le prélèvement de particules fines sur le site dʼintérêt (en optimisant les paramètres dʼéchantillonnage), lʼanalyse chimique de ces prélèvements à lʼaide dʼune technique multi-élémentaire sensible (la méthode PIXE) et enfin un traitement mathématique original des données issues de cette analyse PIXE. Ce traitement mathématique est construit en deux temps : en premier lieu une ACP (analyse en composantes principales) suivie dʼune rotation VARIMAX permet dʼidentifier les sources, puis une approximation du modèle du récepteur basée sur la méthode PMF (Positive Matrix Factorization) définit ensuite quantitativement les sources sans que lʼon dispose a priori dʼinformations sur celles-ci. Cette approximation fournit pour chaque source identifiée sa composition multi-élémentaire (son profil) ainsi que sa contribution relative à lʼempoussièrement sur le site de prélèvements durant la période dʼétude. Le traitement donnera également dans un deuxième temps la détermination quantitative de lʼorigine de chaque constituant élémentaire détecté sur le filtre. In order to identify fine particulate sources and to quantify their contribution, we have applied a three steps process: collecting of PM2.5 with sequential fine particle samplers on the chosen site, measurement of the chemical composition with PIXE method and finally an original mathematical data processing resulting from this PIXE analysis.This mathematical data processing is itself divided into two steps. First PCA (Principal Component Analysis) with Varimax rotation is useful to identify the sources. In a second time, an approximation of the receptor model based on the PMF (Positive Matrix Factorization) method defines quantitatively the sources without any a priori information about the sources. This approximation gives the profile of each source as well as its contribution to airborne particulate matter. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:52:29 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>VIGIPOL : Pollution à lʼozone : mise en place dʼun outil de vigilance par application des techniques des forêts aléatoires </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1331</link>
      <description>La région PACA est fortement exposée aux épisodes de pollution à lʼozone, notamment sur le pourtour de lʼétang de Berre. Pour essayer de réduire la fréquence et lʼintensité de ces épisodes, un ensemble de mesures a été mis en place. Parmi celles-ci, une action consiste à intervenir en planifiant les émissions des espèces primaires à lʼorigine de cette pollution à partir des résultats de prévisions des niveaux des polluants ciblés sur la région. Les résultats de cette action sont dʼautant plus efficaces que le terme de la prévision donne aux industriels un temps suffisant de réaction.VIGIPOL sʼinscrit totalement dans cette logique de mise en vigilance « le plus tôt possible » des industriels. Il répond aux besoins des adhérents dʼAIRFOBEP qui sont acteurs de la réduction des émissions par planification de la production de leur site.Lʼobjectif de VIGIPOL est de fournir une prévision des niveaux de pollution à lʼozone pour le jour même et les trois jours qui suivent. Lʼoutil est basé sur la méthode statistique des forêts aléatoires pour la réalisation des prévisions. Il est actuellement opérationnel sur la zone depuis plus dʼun an. The “région de l’étang de Berre” is a very important industrial area in the south of France. Several activities are realized there in huge industrial plants; namely, oil refining and chemistry, metal industry… etc. This is why, one frequently observes very important levels of air pollution in this area. Actually, the highest sulfur dioxide and ozone concentrations in France are measured there. AIRFOBEP air quality monitoring sensors often measure ozone concentrations as high as 240 μg/m3.To ovoid ozone pollution, it is necessary to reduce emissions of its precursors. In the “région de l’étang de Berre”, ozone precursors are mainly produced by the industrial activity. Like for example emissions of VOCʼs from several industrial processes.Reducing ozone precursors then means regulating industrial activities when whether situation is favorable to ozone production. But, in the case of heavy industries, this kind of regulation is a long term planning issue.The aim of the project presented in this paper is to produce a useful information to perform such a planning. This is done by using a statistical modeling tool called VIGIPOL. Modeling in VIGIPOL is based on the well known random forests technique. This technique, makes VIGIPOL able to give a daily prediction of the ozone pollution risk level for the four coming days.VIGIPOL operated during the last two years and shows good prediction performances. It became one of the main information sources for the area industries managers. They use VIGIPOL data when planning some specific activities during big ozone pollution period.AIRFOBEP is the air quality monitoring network in the area of the “région de l’étang de Berre”. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 16:17:39 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Apports atmosphériques des éléments traces métalliques dans la vallée dʼAspe et le tunnel du Somport (Pyrénées-Atlantiques, France) : niveau de contamination et évaluation des sources dʼémissions </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1342</link>
      <description>Lʼobjet de cette étude est dʼétablir un état de référence des contaminants métalliques pour le suivi des émissions du trafic routier dans une vallée pyrénéenne (vallée dʼAspe), lié à lʼouverture du tunnel du Somport. Les éléments traces métalliques (ETM) (Al, Na, Mg, Ca, K, V, Mn, Cr, Zn, Cu, Rb, Cd, Sn, Sb, Ba, Ce, Pb et U) et les rapports isotopiques du plomb (208Pb/206Pb et 206Pb/207Pb) ont été déterminés dans différents récepteurs atmosphériques (neige fraîche, dépôt total, particules atmosphériques et lichen corticole). La quantification des ETM a nécessité la mise en œuvre de protocoles de prélèvements et dʼanalyses ultra-traces. Les différents récepteurs atmosphériques étudiés ont permis dʼintégrer les apports atmosphériques sur des échelles de temps allant de lʼévénement journalier (neige fraîche) à lʼaccumulation des apports pluriannuels (lichens) le long de lʼaxe nord-sud de la vallée et en fonction de lʼaltitude.Lʼensemble des résultats montre que la vallée dʼAspe présente un niveau de contamination spécifique des zones éloignées des émissions anthropiques. Les principaux contaminants métalliques identifiés sont Cd, Sb, Zn, Cu, Pb et Sn. En outre, la composition en ETM des récepteurs analysés montrent une contribution des contaminants : (i) liée aux émissions locales des combustions domestiques, à la pratique saisonnière de lʼécobuage et au trafic routier, et (ii) aux sources anthropiques régionales de lʼincinération des déchets ménagers, des industries et des centres urbains. La vallée est également soumise significativement à lʼérosion éolienne et aux apports du transport à grande échelle de lʼhémisphère Nord. La caractérisation des ETM et des rapports isotopiques du plomb dans le tunnel du Somport indique (i) que le trafic routier émet significativement de l'étain, du cuivre et du zinc, et (ii) bien que le plomb présente de faibles émissions, sa composition isotopique montre une source faiblement radiogénique du trafic routier. Toutefois, le faible niveau de circulation automobile dans la vallée dʼAspe ne permet pas de mettre évidence une contamination significative provenant des émissions du trafic routier. The objective of this study is to define a reference state of metallic contaminants for the monitoring of road traffic emissions since the opening of the Somport tunnel in the Aspe valley (Pyrénées). To establish air quality indicators, trace metal elements (TME) (Al, Na, Mg, K, Ca, V, Mn, Cr, Zn, Cu, Rb, Cd, Sn, Sb, Ba, Ce, Pb and U) and lead isotopic ratios (208Pb/206Pb and 206Pb/207Pb) were determined in various atmospheric receptors (fresh snow, bulk deposition, atmospheric particles and epiphytic lichen). Sampling and analyses with ultra clean procedures were employed for TME quantification. The different investigated atmospheric receptors allow the integration of the atmospheric inputs from daily to pluriannual temporal scales and along spatial scales through the North-South axis of the valley and as a function of the altitude.The Aspe valley exhibits a contamination level characteristic of remote European areas and the major metallic contaminants identified are Cd, Sb, Zn, Cu, Pb and Sn. All the analyses of TME in atmospheric receptors point out a decrease of Pb and Cd emissions in the northern hemisphere. The comparison with previous studies demonstrates a significant change in lead isotope composition and both Cu and Sb increase concentrations in atmospheric receptors. These results suggest a significant contribution of both incinerators emissions and the new road traffic pollution. In addition, elementary ratios Zn/Sb vs Cu/Sb seems to discriminate the inputs from waste treatment industries in the Aspe valley.The monitoring of wet deposition and atmospheric particles indicates an additional contribution from regional sources for Zn, Pb and Cd, in the low Aspe  valley. The analysis of TME in atmospheric receptors allows thus to assess the contaminant contributions (i) from local emissions of domestic heat sources, from agricultural burning practices and road traffic, and (ii) from regional anthropogenic sources of waste incinerators, industries and urban area. Furthermore, the valley is significantly influenced by wind erosion and long range transport of TME in the Northern Hemisphere. The determination of TME and Pb isotopic ratios in the Somport tunnel indicate that local road traffic emissions are characterised (i) by a significant contribution of Sb, Zn and Cu, and (ii) by a slightly radiogenic Pb isotopic composition. Cu/Sb ratio that is used to trace brake wear emission is also well correlated with the road traffic in the Somport tunnel.In summary, the actual low traffic intensity in the Aspe valley prevents from conclusive evidence of significant and widespread contamination from road traffic emissions. The spatial distribution of the TME enrichment factor in epiphytic lichen, from the main road (RN134), indicates however the dry particulate mobilisation and emission by vehicles close to the road. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 16:42:47 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 198-199 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6866</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:13 +0100</pubDate>
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