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    <title>modèle de dispersion</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1311</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Pollution de l’air, santé et défaveur sociale : une étude d’impact sanitaire à une échelle spatiale fine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5973</link>
      <description>Les polluants atmosphériques, et en particulier les particules fines en suspension (PM2,5), ont un effet démontré sur la mortalité et le risque de cancer du poumon, et, dans le cas de l’exposition des femmes enceintes, un effet présumé sur le risque de petit poids de naissance. Le nombre de cas attribuables à cette exposition peut être estimé par l’approche des études d’impact sanitaire ; la plupart d’entre elles se sont appuyées sur les données des stations de surveillance de la qualité de l’air, ce qui est susceptible de sous-estimer les expositions et, sous certaines hypothèses, l’impact sanitaire estimé. Notre objectif était de quantifier le risque associé à l’exposition aux PM2,5 à Grenoble et Lyon, en s’appuyant sur une modélisation de la pollution de l’air à fine échelle ; un objectif secondaire était de caractériser comment ce risque variait en fonction de la défaveur sociale.  L’approche était celle de l’étude d’impact sanitaire ; elle s’appuyait sur le modèle de dispersion atmosphérique SIRANE pour les expositions, des données de densité de population à fine échelle, alors que les caractéristiques sociales ont été caractérisées spatialement par l’indice de défaveur sociale européen, ou EDI.  L’estimation était que chaque année entre 3 à 7 % des décès survenant dans l’agglomération de Grenoble étaient dus aux effets de la pollution atmosphérique. Dans l’agglomération de Lyon, le risque était entre 4 et 8 %. Cela correspondait à environ 114 décès dans l’agglomération grenobloise (sur une population de 385 000 habitants) et de 491 habitants à Lyon sur une population de 1,2 million d’habitants. À Grenoble, entre 3 et 10 % des nouveaux cas de cancer du poumon étaient dus à la pollution atmosphérique. Plusieurs dizaines de cas de petits poids de naissance chez les enfants nés à terme seraient aussi dus à la pollution chaque année. À Grenoble, le risque avait tendance à être plus élevé dans les quartiers socialement défavorisés ou très défavorisés, par rapport aux quartiers socialement plus favorisés, alors qu’à Lyon l’impact était plus élevé pour les niveaux intermédiaires de défaveur sociale. S’appuyer sur les stations de fond de surveillance de la qualité de l’air entraînait une sous-estimation de l’exposition et du nombre de cas attribuables aux PM2.5, par rapport à l’utilisation du modèle de dispersion avec une résolution spatiale fine. Atmospheric pollutants, and specifically fine particulate matter (PM2.5), have a proven effect on mortality and lung cancer risk and, in the case of exposure of pregnant women, a presumed effect on low birth weight occurrence. The number of cases attributable to PM2.5 exposure can be estimated by health impact assessment (HIA) studies. Most former HIAs relied on exposure data from the network of permanent monitoring stations, which is likely to underestimate exposure and, under specific hypotheses, the attributable health impact. Our aim was to quantify the health impact of PM2.5 exposure in Grenoble and Lyon areas, relying on fine-scale air pollution modelling; a secondary aim was to estimate if this impact varied with social deprivation. We conducted a health impact assessment study relying on SIRANE fine-scale exposure model and population density data at the same scale; social deprivation was estimated at the neighbourhood scale through the European Deprivation Index (EDI).  Each year, an estimated 3 to 7% of deaths occurring in Grenoble area were attributable to fine particulate matter exposure (114 deaths in a population of 385,000 inhabitants). In Lyon area, the corresponding range was 4 to 8% (491 deaths for 1.2 million inhabitants). In Grenoble, 3 to 10% of lung cancer cases were attributable to PM2.5 exposure, while tens of term low birth weight cases could be induced by this exposure. In Grenoble, PM2.5 health impact tended to be higher in neighbourhoods with intermediate to high social deprivation while in Lyon the impact was higher for the neighbourhoods with intermediate social deprivation. Reliance on background monitoring stations to estimate exposure entailed an under-estimation of PM2.5 exposure and of the health impact, compared to our main analysis based on SIRANE fine-scale model. </description>
      <pubDate>ven., 28 oct. 2016 08:17:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:13:51 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation des modèles de rayonnement et de classification de la turbulence dans le modèle de dispersion atmosphérique AERMOD</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1309</link>
      <description>Les estimations de rayonnement solaire et de rayonnement net par le modèle de dispersion atmosphérique AERMOD (dans le module AERMET) ont été comparées à des mesures à Montréal (Dorval) et Toronto. Pour l’ensemble des données, AERMOD procure une estimation du rayonnement solaire à ± 3-5 % des mesures et à ± 10 % selon la nébulosité, à l’exception d’un ciel partiellement couvert à Toronto où la différence moyenne est de + 18 %. Pour le rayonnement net, les estimations de AERMOD sont meilleures le jour que la nuit car l’écart est de + 12 % le jour et + 87 % la nuit et pour l’ensemble des résultats, on note une sous-estimation de – 13 % ; selon la nébulosité, AERMOD surestime (+ 24 % en ciel partiellement couvert) ou sous-estime (– 54 % en ciel clair) les observations. On a aussi obtenu les valeurs des paramètres des équations du rayonnement à partir des mesures ; les résultats montrent que, même avec des coefficients ajustés localement, certains écarts demeurent assez élevés. L’usage de meilleurs modèles de rayonnement pourrait améliorer les résultats mais l’impact sur les concentrations calculées par le modèle de dispersion atmosphérique demande à être évalué. Les méthodes de la classification de la turbulence selon la méthode de Paquill-Gifford-Turner (PGT) et la méthode d’AERMOD, basée sur un angle critique d’élévation solaire (φcrit), ont été comparées. Sur une base moyenne annuelle, 4 % de moins de conditions stables sont déterminées par la méthode du φcrit. La distribution saisonnière des fréquences des conditions stables et convectives diffère selon les deux méthodes. Durant l’hiver, les fréquences simulées sont similaires mais durant l’été, davantage de conditions convectives sont simulées par la méthode du φcrit. Calculated values of global solar radiation and net radiation by the AERMET preprocessor of AERMOD atmospheric dispersion model (hereafter, AERMOD) are compared to measured values at Montréal (Dorval) and Toronto. Over the whole of the data, AERMOD estimates solar radiation at ±3-5% from the measured values and at ±10% depending on the cloud cover but at +18% for a partly cloudy sky in Toronto. For the net radiation (for Toronto), AERMOD gives better estimates during daytime (+12%) than at night (+87%) and for the whole data there is an underestimation of –13%; according to the cloud cover, there is an overestimation (+24% for partly cloudy sky) or underestimation (–54% for clear sky). The radiation measurements were also used to obtain the parameters used in the radiation equations; results show that even with local coefficients some of the differences are still high. The use of better radiation models could possibly give better results but the impact on calculated concentrations calculated by the atmospheric dispersion model has to be evaluated. Pasquill-Gifford-Turner (PGT) classification of turbulence is compared to the method used in AERMOD based on the calculation of a critical solar elevation angle (φcrit). On an annual basis, φcrit method gives fewer frequencies of stable conditions (-4%). Seasonal distribution of convective and stable conditions is different according to the two tested methods. During winter, both methods give similar frequencies but during summer, more convective conditions are simulated by the φcrit method. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:38:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 19 oct. 2015 15:18:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>POLAIR : un logiciel pour l'évaluation de l'impact sanitaire d'une pollution atmosphérique ponctuelle Recherche financée par la Direction Générale de la Santé (1992-1993)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4067</link>
      <description>Le programme POLAIR accompagné de son guide méthodologique constitue une approche originale pour l'évaluation de l'impact sanitaire d'une pollution atmosphérique ponctuelle, de nature chronique ou accidentelle. Il est recommandé pour des professionnels chargés de la surveillance sanitaire de nuisances environnementales. POLAIR est composé de deux grandes parties : un modèle gaussien de dispersion atmosphérique du polluant permettant l'estimation de l'exposition des individus ; un plan détaillé et commenté d'une enquête épidémiologique. Dans la version actuelle, deux types d'enquête sont disponibles : étude cas-témoins ou longitudinale rétrospective. D'autres approches seront développées pour répondre à une large gamme d'applications. Les principes du logiciel, ainsi que la stratégie d'analyse, sont décrits dans cet article et illustrés par un exemple. The POLAIR software with its methodological guide constitute an original approach for the health consequences assessment of a chronic or accidental point source atmospheric pollution. This software will be most usefull to professionals in charge of the health surveillance of environmental nuisances. POLAIR consists of two main parts: a gaussian atmospheric dispersion model of the pollutant to estimate the individual exposition and a detailled and commented plan of an epidemiological study. This first version of the software offers two approaches: a case-control or a historical cohort study. Other study designs will be developped in order to accommodate a wide range of applications. The software principles, along with the design of the analysis, are described in this article and illustrated by an example. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 10:57:10 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 mars 2014 10:57:10 +0200</lastBuildDate>
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