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    <title>AERMOD</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1315</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Évaluation des modèles de rayonnement et de classification de la turbulence dans le modèle de dispersion atmosphérique AERMOD</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1309</link>
      <description>Les estimations de rayonnement solaire et de rayonnement net par le modèle de dispersion atmosphérique AERMOD (dans le module AERMET) ont été comparées à des mesures à Montréal (Dorval) et Toronto. Pour l’ensemble des données, AERMOD procure une estimation du rayonnement solaire à ± 3-5 % des mesures et à ± 10 % selon la nébulosité, à l’exception d’un ciel partiellement couvert à Toronto où la différence moyenne est de + 18 %. Pour le rayonnement net, les estimations de AERMOD sont meilleures le jour que la nuit car l’écart est de + 12 % le jour et + 87 % la nuit et pour l’ensemble des résultats, on note une sous-estimation de – 13 % ; selon la nébulosité, AERMOD surestime (+ 24 % en ciel partiellement couvert) ou sous-estime (– 54 % en ciel clair) les observations. On a aussi obtenu les valeurs des paramètres des équations du rayonnement à partir des mesures ; les résultats montrent que, même avec des coefficients ajustés localement, certains écarts demeurent assez élevés. L’usage de meilleurs modèles de rayonnement pourrait améliorer les résultats mais l’impact sur les concentrations calculées par le modèle de dispersion atmosphérique demande à être évalué. Les méthodes de la classification de la turbulence selon la méthode de Paquill-Gifford-Turner (PGT) et la méthode d’AERMOD, basée sur un angle critique d’élévation solaire (φcrit), ont été comparées. Sur une base moyenne annuelle, 4 % de moins de conditions stables sont déterminées par la méthode du φcrit. La distribution saisonnière des fréquences des conditions stables et convectives diffère selon les deux méthodes. Durant l’hiver, les fréquences simulées sont similaires mais durant l’été, davantage de conditions convectives sont simulées par la méthode du φcrit. Calculated values of global solar radiation and net radiation by the AERMET preprocessor of AERMOD atmospheric dispersion model (hereafter, AERMOD) are compared to measured values at Montréal (Dorval) and Toronto. Over the whole of the data, AERMOD estimates solar radiation at ±3-5% from the measured values and at ±10% depending on the cloud cover but at +18% for a partly cloudy sky in Toronto. For the net radiation (for Toronto), AERMOD gives better estimates during daytime (+12%) than at night (+87%) and for the whole data there is an underestimation of –13%; according to the cloud cover, there is an overestimation (+24% for partly cloudy sky) or underestimation (–54% for clear sky). The radiation measurements were also used to obtain the parameters used in the radiation equations; results show that even with local coefficients some of the differences are still high. The use of better radiation models could possibly give better results but the impact on calculated concentrations calculated by the atmospheric dispersion model has to be evaluated. Pasquill-Gifford-Turner (PGT) classification of turbulence is compared to the method used in AERMOD based on the calculation of a critical solar elevation angle (φcrit). On an annual basis, φcrit method gives fewer frequencies of stable conditions (-4%). Seasonal distribution of convective and stable conditions is different according to the two tested methods. During winter, both methods give similar frequencies but during summer, more convective conditions are simulated by the φcrit method. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:38:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 19 oct. 2015 15:18:00 +0200</lastBuildDate>
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