<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>particules fines</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1321</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Méthodes d’analyses élémentaires : revue comparée des techniques utilisables à la caractérisation des poussières fines</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7084</link>
      <description>L’objectif de cet article est de présenter les principales techniques d’analyse élémentaire de particules fines utilisées à la problématique de la recherche des sources. Cette présentation s’attachera à décrire leurs fondements pour mieux comprendre leurs qualités intrinsèques et leurs limitations, afin de les replacer dans le foisonnement des méthodes d’analyse physico-chimique. On pourra être ainsi à même de saisir la pertinence de l’utilisation de l’une ou l’autre en fonction de la problématique posée. The aim of this paper is to present the main elemental analysis methods used in the problem of the identification and determination of source apportionment of fine particulate matter. The goal is not to give an exhaustive presentation, but to describe the physical principles of different methods to understand how they work, and when it’s more interesting to choose one or another one. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 15:13:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:54:48 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7084</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Biomasse énergie, pollution atmosphérique et santé</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7815</link>
      <description>Cet article est une revue des effets qu’a sur la santé humaine l’utilisation de biomasse-énergie. Outre les émissions d’oxydes d’azote et de certains métaux, ces effets résultent essentiellement d’une combustion incomplète, source de polluants atmosphériques : particules fines, monoxyde de carbone, composés organiques volatils, hydrocarbures aromatiques polycycliques. La question est examinée sous quatre aspects : l’utilisation de combustibles solides pour la cuisson dans les pays pauvres, le chauffage au bois, l’incinération de déchets organiques, et les biocarburants. Dans tous les cas, des effets sanitaires sont établis, mais ils peuvent généralement être prévenus. This article reports the negative effects on human health due to the use of biomass for energy. In addition to the emission of nitrogen oxides and of metals, these effects result largely from an incomplete combustion, generating various air pollutants: fine particles, carbon monoxide, volatile organic compounds and aromatic polycyclic hydrocarbons. Four situations are discussed: indoor air pollution due to cooking in developing countries, residential wood combustion for heating, the use of biofuels, and waste incineration. In all cases, negative health effects have been demonstrated, but they can be prevented by appropriate strategies. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 16:05:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 05 juin 2024 16:05:47 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7815</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Une analyse statistique entre la concentration de particules fines et d’ozone en présence de brume sèche dans le Sud du Québec</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5531</link>
      <description>La proximité du Sud de l’Ontario et du Nord-Est des États-Unis positionne le Québec dans une situation de vulnérabilité face à l’advection de contaminants atmosphériques en provenance de ces régions très industrialisées et peuplées. La visibilité réduite est un indicateur bien connu d’une piètre qualité de l’air lorsque les conditions atmosphériques sont sèches. Lorsque la visibilité est inférieure à 10 km et que l’humidité relative est faible, un épisode de brume sèche est signalé dans l’observation météorologique. Il est donc intuitif d’associer un épisode de brume sèche à un niveau élevé de contaminants atmosphériques. Plusieurs études associent la brume sèche à une concentration élevée d’ozone, et bien que l’ozone soit un gaz qui n’absorbe ni ne disperse la lumière, il est couramment utilisé comme indicateur de visibilité réduite. L’objectif de cette étude est de vérifier si l’ozone est effectivement un indicateur fiable de visibilité réduite au même titre que les particules fines qui, elles, réduisent véritablement la visibilité. À l’aide de données provenant de stations de surveillance météorologique et de qualité de l’air, une analyse statistique est effectuée entre la concentration de ces deux contaminants lorsque la brume sèche est signalée dans les trois régions métropolitaines les plus peuplées du Sud du Québec : Montréal, Québec et Gatineau. Les résultats suggèrent que la concentration de particules fines est élevée lorsque la brume sèche est signalée, mais, par contre, la concentration d’ozone est beaucoup plus variable. Moins de la moitié des observations de brume sèche est accompagnée d’une concentration élevée d’ozone. Les cycles annuels et quotidiens expliquent en partie cette variabilité ; les épisodes de brume sèche estivaux et diurnes sont caractérisés par une concentration élevée d’ozone plus fréquente, contrairement aux épisodes hivernaux, alors qu’à peine quelques observations de brume sèche sont caractérisées ainsi. Quebec’s proximity to southern Ontario and northeastern United States puts it in a vulnerable situation in regards to advection of atmospheric pollutants originating from these highly industrialized and populated regions. Reduced visibility is a well-known indicator of poor air quality when atmospheric conditions are dry. When visibility is reduced to 10 km or less, and relative humidity is low, an episode of haze is reported through the meteorological observation. It is therefore intuitive to link an episode of haze with high levels of atmospheric pollutants. Many studies associate haziness with a high concentration of ozone, and even though ozone isn’t a light absorbing or scattering gas, it is often used as an indicator of photochemical pollution and reduced visibility. The purpose of this study is to verify whether or not ozone is indeed a reliable indicator of reduced visibility as much as fine particulate matter, which truly impairs visibility. With data obtained from meteorological and air quality stations, a statistical analysis is performed between the concentrations of those two pollutants when haze is reported in the three most populated metropolitan areas of southern Quebec: Montreal, Quebec City and Gatineau. The results suggest that the concentrations of fine particulate matter is high whenever haze is reported, but the concentration of ozone is much more variable. Fewer than half of total haze observations are accompanied by a high concentration of ozone. Annual and diurnal cycles explain some of this variability; summer and daytime episodes of haze are characterized by a more frequent high concentration of ozone as opposed to winter episodes where only a few observations fit such a description. </description>
      <pubDate>lun., 11 avril 2016 13:28:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:13:34 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5531</guid>
    </item>
    <item>
      <title>À propos des brouillards lyonnais : évolutions et qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5511</link>
      <description>Lyon a longtemps été connue pour ses brouillards. La fréquence de ces derniers est en baisse depuis le début du XXe siècle, pour diverses raisons. Ce phénomène est à considérer avec attention, à cause des risques pour le transport mais surtout pour la santé. En effet, le brouillard est synchronique d’une diminution de la qualité de l’air. Les concentrations en principaux polluants sont alors en nette augmentation avec la présence de brouillard, à l’exception de l’ozone dont la formation est ralentie par le blocage des rayons solaires. Ces augmentations de concentration se retrouvent à l’échelle horaire, et la qualité de l’air se dégrade régulièrement lors de la persistance des brouillards sur plusieurs jours consécutifs. Lyon has long been known for its fog. The frequency of these is declining since the early 20th century, due to several reasons. However, a resurgence of these can be observed, since the late 20th century. This is to be carefully considered, because of the risks for transport but especially for health. Indeed, the fog is synchronic to a decrease in air quality. The concentrations of main pollutants can significantly increase, with the exception of ozone whose formation is slowed down by blocking solar radiation. These increases in concentration are found at an hourly scale and air quality is particularly degraded during persistent fog on consecutive days. </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2016 19:22:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:12:19 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5511</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Pollution de l’air, santé et défaveur sociale : une étude d’impact sanitaire à une échelle spatiale fine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5973</link>
      <description>Les polluants atmosphériques, et en particulier les particules fines en suspension (PM2,5), ont un effet démontré sur la mortalité et le risque de cancer du poumon, et, dans le cas de l’exposition des femmes enceintes, un effet présumé sur le risque de petit poids de naissance. Le nombre de cas attribuables à cette exposition peut être estimé par l’approche des études d’impact sanitaire ; la plupart d’entre elles se sont appuyées sur les données des stations de surveillance de la qualité de l’air, ce qui est susceptible de sous-estimer les expositions et, sous certaines hypothèses, l’impact sanitaire estimé. Notre objectif était de quantifier le risque associé à l’exposition aux PM2,5 à Grenoble et Lyon, en s’appuyant sur une modélisation de la pollution de l’air à fine échelle ; un objectif secondaire était de caractériser comment ce risque variait en fonction de la défaveur sociale.  L’approche était celle de l’étude d’impact sanitaire ; elle s’appuyait sur le modèle de dispersion atmosphérique SIRANE pour les expositions, des données de densité de population à fine échelle, alors que les caractéristiques sociales ont été caractérisées spatialement par l’indice de défaveur sociale européen, ou EDI.  L’estimation était que chaque année entre 3 à 7 % des décès survenant dans l’agglomération de Grenoble étaient dus aux effets de la pollution atmosphérique. Dans l’agglomération de Lyon, le risque était entre 4 et 8 %. Cela correspondait à environ 114 décès dans l’agglomération grenobloise (sur une population de 385 000 habitants) et de 491 habitants à Lyon sur une population de 1,2 million d’habitants. À Grenoble, entre 3 et 10 % des nouveaux cas de cancer du poumon étaient dus à la pollution atmosphérique. Plusieurs dizaines de cas de petits poids de naissance chez les enfants nés à terme seraient aussi dus à la pollution chaque année. À Grenoble, le risque avait tendance à être plus élevé dans les quartiers socialement défavorisés ou très défavorisés, par rapport aux quartiers socialement plus favorisés, alors qu’à Lyon l’impact était plus élevé pour les niveaux intermédiaires de défaveur sociale. S’appuyer sur les stations de fond de surveillance de la qualité de l’air entraînait une sous-estimation de l’exposition et du nombre de cas attribuables aux PM2.5, par rapport à l’utilisation du modèle de dispersion avec une résolution spatiale fine. Atmospheric pollutants, and specifically fine particulate matter (PM2.5), have a proven effect on mortality and lung cancer risk and, in the case of exposure of pregnant women, a presumed effect on low birth weight occurrence. The number of cases attributable to PM2.5 exposure can be estimated by health impact assessment (HIA) studies. Most former HIAs relied on exposure data from the network of permanent monitoring stations, which is likely to underestimate exposure and, under specific hypotheses, the attributable health impact. Our aim was to quantify the health impact of PM2.5 exposure in Grenoble and Lyon areas, relying on fine-scale air pollution modelling; a secondary aim was to estimate if this impact varied with social deprivation. We conducted a health impact assessment study relying on SIRANE fine-scale exposure model and population density data at the same scale; social deprivation was estimated at the neighbourhood scale through the European Deprivation Index (EDI).  Each year, an estimated 3 to 7% of deaths occurring in Grenoble area were attributable to fine particulate matter exposure (114 deaths in a population of 385,000 inhabitants). In Lyon area, the corresponding range was 4 to 8% (491 deaths for 1.2 million inhabitants). In Grenoble, 3 to 10% of lung cancer cases were attributable to PM2.5 exposure, while tens of term low birth weight cases could be induced by this exposure. In Grenoble, PM2.5 health impact tended to be higher in neighbourhoods with intermediate to high social deprivation while in Lyon the impact was higher for the neighbourhoods with intermediate social deprivation. Reliance on background monitoring stations to estimate exposure entailed an under-estimation of PM2.5 exposure and of the health impact, compared to our main analysis based on SIRANE fine-scale model. </description>
      <pubDate>ven., 28 oct. 2016 08:17:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:13:51 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5973</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Identification et quantification des contributions relatives des sources de poussières fines en milieu urbain</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1320</link>
      <description>La réponse à la question de lʼidentification et de la quantification des contributions relatives des sources de poussières fines à un environnement est apportée par la construction dʼun protocole en trois phases : le prélèvement de particules fines sur le site dʼintérêt (en optimisant les paramètres dʼéchantillonnage), lʼanalyse chimique de ces prélèvements à lʼaide dʼune technique multi-élémentaire sensible (la méthode PIXE) et enfin un traitement mathématique original des données issues de cette analyse PIXE. Ce traitement mathématique est construit en deux temps : en premier lieu une ACP (analyse en composantes principales) suivie dʼune rotation VARIMAX permet dʼidentifier les sources, puis une approximation du modèle du récepteur basée sur la méthode PMF (Positive Matrix Factorization) définit ensuite quantitativement les sources sans que lʼon dispose a priori dʼinformations sur celles-ci. Cette approximation fournit pour chaque source identifiée sa composition multi-élémentaire (son profil) ainsi que sa contribution relative à lʼempoussièrement sur le site de prélèvements durant la période dʼétude. Le traitement donnera également dans un deuxième temps la détermination quantitative de lʼorigine de chaque constituant élémentaire détecté sur le filtre. In order to identify fine particulate sources and to quantify their contribution, we have applied a three steps process: collecting of PM2.5 with sequential fine particle samplers on the chosen site, measurement of the chemical composition with PIXE method and finally an original mathematical data processing resulting from this PIXE analysis.This mathematical data processing is itself divided into two steps. First PCA (Principal Component Analysis) with Varimax rotation is useful to identify the sources. In a second time, an approximation of the receptor model based on the PMF (Positive Matrix Factorization) method defines quantitatively the sources without any a priori information about the sources. This approximation gives the profile of each source as well as its contribution to airborne particulate matter. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:52:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:55:44 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1320</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>