<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>source apportionment</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1325</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Origine des particules fines (PM2.5) en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7497</link>
      <description>Dans une région marquée par des dépassements chroniques des valeurs réglementaires à proximité du trafic routier et certaines années en fond au centre de l’agglomération, l’identification des sources de particules fines est indispensable à la mise en place de politiques visant à diminuer leurs concentrations en Ile-de-France. Airparif a mis en œuvre, en collaboration avec le LSCE (Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement), une vaste étude de caractérisation chimique des particules afin d’améliorer nos connaissances sur l’origine géographique et la contribution des différentes sources d’émission aux niveaux de particules mesurés en Ile-de-France. Menée grâce au soutien financier de l’État, de la Région Ile-de-France, de la Ville de Paris, du CNRS et du CEA, les résultats doivent aider à l’identification de mesures appropriées pour faire baisser les teneurs en particules dans l’environnement. Elle a été pilotée par Airparif et menée en partenariat avec le LSCE. Airparif et le LSCE ont souhaité que cette étude puisse être expertisée tout au long de sa mise en œuvre par un comité scientifique composé d’experts français et européens de Berlin, Londres et Barcelone, ainsi que de représentants institutionnels français. La campagne de mesure, d’une durée d’un an, avec des prélèvements journaliers, s’est déroulée du 11 septembre 2009 au 10 septembre 2010 sur six sites répartis en Ile-de-France. Elle est essentiellement ciblée sur les particules fines PM2.5, compte tenu de leur impact néfaste sur la santé mais également parce qu’elles représentent en moyenne 70 % de la masse totale des particules PM10. L’étude s’appuie sur une méthodologie développée à Berlin. Elle repose sur le couplage de mesures de concentrations de particules sur six stations réparties à travers l’Ile-de-France avec analyse de leur composition chimique, de données météorologiques et de données d’inventaire d’émissions (régionales et européennes). Les analyses chimiques, réalisées ici par le LSCE, portent sur la masse totale des aérosols, carbone organique, carbone élémentaire, ions, métaux et traceurs organiques dont le lévoglucosan, traceur de la combustion de biomasse. Les résultats portent d’une part sur l’origine géo- graphique et d’autre part sur les sources de particules à proximité du trafic ou dans le fond urbain. Cette étude permet donc pour la première fois en Ile-de-France de quantifier et de définir la part de la production locale de particules par rapport aux apports résultant de la pollution transfrontière. À proximité de la circulation, cette étude montre que les particules fines PM2.5 proviennent en majorité d’une production francilienne (60 %) avec une part importante (40 %) et stable (sur l’année) du trafic routier. Dans l’agglomération parisienne, et en situation éloignée du trafic routier, les particules proviennent à près de 70 % de pollutions transfrontières. En revanche, dans les 30 % produits localement, le chauffage au bois représente une source importante de PM2.5, quasi équivalente au trafic. Cette contribution est particulièrement significative puisque selon le Ceren(3), le bois ne représente que 5 % des combustibles utilisés pour le chauffage résidentiel et qu’il produit plus de 80 % des émissions de particules fines par ce secteur. Cette étude montre qu’améliorer la qualité de l’air sur l’ensemble de l’agglomération parisienne et respecter les réglementations ne peuvent être obtenus qu’au prix d’actions complémentaires, à différentes échelles et sur différentes sources : ‒ À proximité directe du trafic routier, de manière chronique et pas uniquement pendant les pics de pollution. La stabilité de la contribution du trafic au cours de l’année, associée à la récurrence un jour sur deux des dépassements de la valeur limite (en proximité du trafic), plaide pour des mesures de réduction chroniques et à large échelle plus que pour des mesures ponctuelles en cas d’épisode de pollution. Des mesures de réductions permanentes présenteraient de plus l’avantage de faire baisser le nombre et l’intensité des épisodes de pollution. ‒ Dans l’agglomération en général par des actions sur le trafic et le chauffage résidentiel, en particulier par des mesures sur le chauffage au bois et sur le diesel. ‒ À l’échelle de la France et de l’Europe pour limiter la part des particules provenant de l’import. It is now well accepted that particles, especially fine particles (PM2.5), have important adverse health effects. Moreover, the levels measured in the Ile-de-France region have been relatively stable in recent years. these levels lead to chronic exceedances and litigations with the European commission for non-compliance with the PM10 directive. however, the definition and the implementation of effective measures to reduce Ile-de-France particle levels require a good knowledge on the origins and sources of these particles. In this context, Airparif and the LSCE have conducted a characterization study of the Ile-de-France fine aerosols. the study is based on the Lenschow methodology developed in Berlin and exploits the chemical composition results measured at a traffic site (ring road Porte d'Auteuil), at one urban site (Paris) and at three background rural sites, located in northwest, northeast and south of the Ile-de-France. Performed in the Ile-de-France region, this study confirmed the Lenshow method relevancy and allowed the build up of a large PM2.5 daily database. this database provides a very detailed chemical composition of the fine particles over a year on six sites in Ile-de France. It also provides data on the chemical composition of PM10 for the same period at the urban site and the traffic site. The first result coming out from this study concerns the particle level distribution according to the geographical particle origin, measured near traffic sites and urban areas, and associated sources. On an annual average, the geographical origin of particle concentrations measured at the traffic site (ring road Porte d'Auteuil) can be summarized as follow: ‒ Approximately 60% of the PM2.5 annual concentration is from the Ile-de-France region itself: nearly 40% is due to the direct emissions of the Paris ring road traffic and 20% originates from the global Paris area pollution (urban background). Local actions can be proposed to decrease these contributions of the PM2.5 concentrations. ‒ 40% of PM2.5 levels measured is imported (i.e. advected on the region of Paris). National and European actions should be considered here to reduce this contribution. ‒ On an annual average, at the traffic site (near the ring road Porte d'Auteuil), about 40% of the PM10 concentrations is from the local traffic generated by the axis close to the station. ‒ The study also established the major sources contributing to PM2.5 particle levels: ‒ Road traffic emissions, whether of local/regional origin or imported over the region (contributing over 50% on the Auteuil traffic site of which 90% are from the Paris region traffic). ‒ Te residential heating and especially wood burning. Residential wood burning is responsible for nearly 30% of PM2.5 concentration observed in winter at the urban background, while it represents only 5% of the energy consumption of the residential sector. Results on levoglucosan (wood smoke organic marker) measurements confirm the importance of the contribution of this combustible. ‒ Agriculture, industry and road traffic are the main contributors to secondary inorganic precursors. these compounds are composed by 80% imported, 15% produced from the urban area and 5% from the local traffic. however, chemical reactions resulting in the emission of secondary particles are complex and the link between lower gaseous precursor’s emissions and its impact on particle levels is not straightforward. </description>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 16:06:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 15:46:30 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7497</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Étude de contribution des sources de particules fines (PM2,5) en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7063</link>
      <description>Dans une région marquée par des dépassements chroniques des valeurs réglementaires à proximité du trafic routier et certaines années en fond au centre de l’agglomération, l’identification des sources de particules fines est indispensable à la mise en place de politiques visant à diminuer les concentrations de particules fines en Ile-de-France. AIRPARIF met en œuvre, en collaboration avec le LSCE, une vaste étude de caractérisation des particules afin d’améliorer les connaissances sur l’origine géographique et la contribution des différentes sources d’émission aux niveaux des particules mesurés en Ile-de-France. La campagne de mesure, d’une durée d’un an, a débuté le 11 septembre 2009 sur six sites répartis en Ile-de-France. Cet article décrit la méthodologie et le protocole analytique mis en œuvre dans le projet ainsi que les moyens déployés. L’étude s’appuie sur la méthodologie de Lenshow [Lenshow et al. 2001] développée sur la Ville de Berlin, qui repose sur l’hypothèse que les concentrations atmosphériques de particules mesurées en proximité du trafic routier résultent de plusieurs contributions géographiques : le fond régional, le fond urbain et l’influence locale du trafic. Des prélèvements sur filtre sont réalisés quotidiennement sur trois sites ruraux, un site périurbain, un site urbain au cœur de Paris et un site trafic parisien. L’analyse chimique de ces différents échantillons permet d’évaluer la composition chimique des particules en fonction de leur origine géographique. Les analyses chimiques, réalisées par le LSCE, portent sur la masse totale et sur les constituants majeurs des aérosols : carbone organique, carbone élémentaire, ions, métaux. Une approche multi-analytique a été mise en œuvre afin de contraindre au mieux les fractions EC, OC et POM, qui représentent près de la moitié de la masse des aérosols fins sur la région parisienne. Le levoglucosan, traceur du feu de biomasse, fait également l’objet d’une analyse. Le couplage à un inventaire des émissions pertinent selon la région géographique considérée permet de remonter à la contribution des principales sources d’émission aux échelles régionale, urbaine et trafic. Les premiers résultats d’analyse mettent en évidence la cohérence du parc instrumental d’échantillonnage et d’analyse et montrent que les techniques analytiques mises en œuvre sur ce projet permettent de documenter la quasi-totalité des fractions majeures des aérosols en Ile-de-France. Ces analyses permettront de constituer une importante base de données sur la composition chimique de l’aérosol francilien. The Paris region is characterized by chronic excee dances of limit values near road traffic and some years on the urban background stations. The implementation of efficient abatement strategies aiming to reduce fine aerosols concentrations requires a precise knowledge on the origin (location and sources) of particles which is still missing in Ile-de-France. Following the example of other European big cities like London and Berlin, AIRPARIF, in association with the LSCE, has implemented a project in order to assess the contribution of the different sources of airborne particles and their geographical origin in the Ile-de-France region. Samplings are performed for a whole year from September 2009 11th over six sites spread over the Ile-de-France region. This article describes the methodology, the device and the analytical protocol implemented for the study. The study is based on the Lenshow methodology [Lenshow et al. 2001], developed in Berlin in 2001. It assumes that PM concentration measured on a hot-spot (such as a traffic site) is composed of various and surimposed contributions: a regional background (mainly composed of long-range transported particles), a urban background contribution due to aerosols sources located within the agglomeration and a local influence due to the road traffic of nearby streets. Samplings on filters are carried out simultaneously every day on six sites carefully chosen to be representative of each of these geographical scales: three rural background sites located near the Ilede-France border, one suburban site, one urban background site located in the centre of Paris and one traffic site. The chemical analysis of the samples enables to assess the chemical composition of aerosols regarding their geographical origin. Chemical analyses are focused on PM mass and on the main aerosols components: organic and elemental carbon, ions and metals. A multianalytical approach has been implemented in order to better constrain EC, OC and POM fraction, which represent almost 50% of the mass of fine aerosols on the Ile-de-France region. Levoglucosan, which is a tracer of biomass burning, is also analyzed. Evaluation of the contribution of the main emission sources is achieved by coupling the PM chemical composition with an emission inventory specific of the geographical zone considered (traffic, urban, sub urban). The results from chemical analysis over the first three months underline the consistency of sampling and analytical device. The agreement between PM measurements carried out with TEOM-FDMS and filters shows that the analytical methods implemented in this project allow documenting almost the entire mass of fine aerosols in Ile-de-France. These analyses will enable to constitute an important data base on chemical aerosols composition in Ile-de-France. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 14:34:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:40:51 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7063</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Épisodes de pollution particulaire en France : quels enseignements tirer des récents épisodes ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7889</link>
      <description>Les niveaux de pollution particulaire en Europe et en France restent assez largement influencés par des situations d’épisodes durant lesquelles les concentrations peuvent atteindre des valeurs très élevées. Même s’il n’existe pas de seuils en dessous desquels la nocivité des impacts sanitaires de la pollution particulaire serait amoindrie, il est intéressant d’investiguer les causes des épisodes de pollution de façon à mieux en cerner les facteurs déterminants et concevoir les stratégies de gestion les plus appropriées. Ils sont liés aux émissions, à la météorologie, aux caractéristiques de site, aux imports longue distance. L’analyse et la simulation des épisodes récents de pollution particulaire ont permis d’affiner notre connaissance et de définir une typologie des épisodes en fonction de la période et des zones géographiques concernées. Cette analyse est présentée dans cet article qui s’appuie sur les travaux de surveillance et de prévision de la qualité de l’air menés en France depuis plusieurs années. Ils mettent en évidence la nécessité de promouvoir deux aspects stratégiques de la gestion des épisodes de pollution : l’anticipation de l’action, rendue possible avec les systèmes de prévision, et l’action conjointe sur les différentes sources aux différents niveaux géographiques. Particulate air pollution in Europe and in France is largely influenced by episode situations, when concentrations reach potentially high values. Even if there is no health threshold below which no harmful impact occurs, it is interesting to investigate causes of particulate air pollution episodes, to highlight main drivers and support the development of most appropriate air pollution control strategies. Those drivers rely on emissions, meteorology, site characteristics, and long range transport. Analysis and simulation of the most recent episodes allowed better understanding of air pollution according to the period of the year and the location. Such results are presented in this paper which refers to air quality monitoring and forecasting scientific studies developed in France for many years. They show the importance of two aspects of current air control strategies, requested for improving action: anticipation, now available through operational air quality forecasting systems and consistency of joint strategies targeting various sources and geographical scales. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:54:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:54:36 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7889</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Particul’Air : étude inter-régionale de la pollution particulaire en zone rurale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7477</link>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 15:49:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 16 mai 2024 15:49:11 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7477</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Identification et contribution des sources de HCNM en zone rurale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7121</link>
      <description>Les composés hydrocarbonés non méthaniques (HCNM) jouent un rôle prépondérant dans la chimie de l’atmosphère puisqu’ils interviennent en tant que précurseurs de la formation de polluants secondaires comme l’ozone ou les aérosols organiques secondaires. Disposant d’une base de données conséquente d’au moins cinq années de mesures systématiques de 46  HCNM sur trois sites de l’observatoire MERA (Mesure et Évaluation en zone Rurale de la pollution Atmosphérique à longue distance), le modèle sources-récepteur PMF (Positive Matrix Factorization) a été appliqué pour mettre en évidence des associations inter-espèces et identifier des profils de sources à l’origine des concentrations mesurées sur les sites récepteurs. L’application de ce type de modèle sur des sites ruraux, éloignés des sources et à des espèces réactives comme les HCNM a constitué une nouvelle approche. L’hypothèse de la conservation des masses sur lequel s’appuie le modèle est discutable compte tenu de la réactivité différente des espèces. C’est pourquoi la réactivité a été prise en compte par l’ajout d’une composante d’incertitude comme données d’entrée du modèle. Une étude de sensibilité du modèle a permis de consolider les résultats obtenus par rapport aux choix méthodologiques. Cinq profils de sources communs aux trois sites ont été identifiés : les profils « chauffage résidentiel », « échappement automobile », « évaporation de carburants », « biogénique » et « sources lointaines ». Les contributions relatives de ces sources aux teneurs en HCNM sont cohérentes avec les données d’inventaire d’émissions et avec les résultats d’autres travaux. Elles font apparaître une hiérarchie différente et logique pour les trois sites. L’analyse de ces contributions par classe de rétrotrajectoires de masses d’air met en évidence les parts d’influence locale et continentale où les profils de sources urbaines contribuent davantage alors que la part d’influence océanique est dominée par le profil « sources lointaines ». It has been well established that non-methane hydrocarbons (NMHCs) play an important role as precursors of ozone and other secondary pollutants like Oxygenated Volatile Organics Compounds (OVOC), organic nitrates or particulate organics matter. Forty-six non-methane hydrocarbon (NMHC) concentrations have been measured between 1997 and 2006 at three MERA sites (Mesure des Retombées Atmosphériques, French acronym for background air pollution monitoring) according to the EMEP programme. VOCs monitoring has been carried out firstly to estimate their background concentration levels and trends, and secondly to provide observation data for model validation and quality check of VOC emission inventories. The objective of this work was to use this extensive dataset in order to identify NMHC source types and to apportion their contributions. Data analysis was performed using Positive Matrix Factorization (PMF). The general concept of this receptor model being mass conservation, the computed factors may not be directly related to emission profiles when reactive species are measured far from the sources but can be interpreted as aged emission profiles. Besides, in this work the uncertainty taken into account as PMF input data combined uncertainty of the measurement method and photochemical reactivity of each considered species. The PMF parameters and the uncertainty model were established and discussed by examining the sensibility of the model. Six factors were considered for the 3 sites. The model results explain on average 86.5% of the total concentrations of the 46 hydrocarbons measured for the 3 sites. About 80% of the variability of the VOC species concentrations could be explained by the model for all sites. The calculated factors have been identified as potential source categories by comparing them to known source profiles from the literature, taking into account species lifetimes and examining time series of source contributions. Five of the six PMF source profiles are common to all sites and all factors are identified as known and aged plume profiles: vehicle exhaust, evaporative sources, residential heating, biogenic and remote sources. Contribution of evaporative sources (29.5%) remains predominant for the southern site while residential heating (28.0% and 21.7%) is the main factor for the two others. The resultant information allowed comparison with emission inventories usually given by activity sectors. Contributions of vehicle exhaust and evaporative sources (36.6 ± 8.4% on average for the 3 sites) are in agreement with emissions coming from road transport and extraction &amp;amp; distribution of fossil fuels (31.6% on average over the period 2002-2006 period), and so is residential heating (19.4 ± 6.4%) which is close to nonindustrial combustion emissions (13.7%). Biogenic and background factors contribute respectively at 10.5 ± 3.5% and 12.7 ± 3.9% on average for the 3 sites. This work was completed with an air mass trajectory analysis in order to apportion source contribution depending on air mass origins. Each sample was associated with its 3-day back-trajectory arriving at the sampling station at 12:00 GMT (P = 950 hPa) and calculated by the British Atmospheric Data Centre. The K-means clustering algorithm was used to group these trajectories depending on their direction, their speed and their altitude. Two main groups have been distinguished: (1) older and diluted air masses from an oceanic origin where “remote sources” present the main contribution; and (2) anthropogenic and closer sources indicating continental influence. In this group, some clusters represent trajectories coming from the north and distant urban areas with high wind speed, and are marked by high contributions of residential heating and evaporative sources. Trajectories with short pathways corresponding to low wind speed allow to discern more local influences from urban areas with vehicle exhaust and residential heating profiles as main contributions. Further works concerning the potential source locations of NMHC observed in these French rural sites will be published. </description>
      <pubDate>mar., 14 mai 2024 09:05:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 14 mai 2024 09:06:09 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7121</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Évaluation des contributions des différentes sources aux teneurs en Composés Organiques Volatils en atmosphère urbaine par l’utilisation de deux modèles sources-récepteur (PMF et CMB)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7115</link>
      <description>L’application de modèles sources-récepteur aux mesures de composés organiques volatils est présentée au travers de deux cas d’études dans différents sites urbains français. Le premier cas est une étude réalisée dans le cadre du Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA). Elle concerne l’analyse de données de mesures horaires de COV réalisées par les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) de février 2002 à décembre 2003 pour trois sites urbains français (Stras bourg, Marseille, Grenoble). Deux modèles sources-récepteur ont été mis en œuvre sur ce jeu de données. Le modèle Positive Matrix Factorization (PMF) a permis de distinguer cinq facteurs communs aux trois sites qui ont pu être associés à des profils de sources connues : « échappement automobile », « évaporation essence », « fuites de gaz » et « biogénique » et « chauffage domestique ». La comparaison des contributions de sources modélisées par le PMF et le modèle chemical mass balance (le CMB) a montré une certaine cohérence notamment avec une contribution majoritaire attribuée à la source « échappement automobile » pour les trois sites. Toutefois, le CMB se limite à déterminer la contribution des profils de sources qui ont été au préalable donnés en entrée de modèle. Dans l’approche PMF, le nombre de sources est ajusté, ce qui a ainsi permis de discerner des profils de source supplémentaires et notamment l’apport de sources lointaines. Cela conduit à une surestimation de la source « échappement automobile » de 10 à 20 % suivant les sites lors de l’utilisation du modèle CMB. Pour le deuxième cas d’étude, le modèle sources-récepteur PMF, a été appliqué sur un jeu de données composé de la mesure horaire (soit 453 échantillons) en mai-juin 2007 à Paris de 21 COV comprenant des alcanes, des alcènes, des composés aromatiques, des composés oxygénés (acétone et méthanol) et azotés (acétonitrile). Ce modèle a permis d’extraire sept facteurs à l’origine des concentrations en COV, suggérant l’influence des sources suivantes : « échappements automobiles », « évaporation des essences », « industries lointaines », « fuite de gaz naturel », « source locale », « biogénique » et « combustion de bois ». La mesure des COV fonctionnalisés, tels que les composés oxygénés a permis de pointer l’influence d’une source additionnelle importante. La détermination de la contribution des facteurs modélisés a montré la contribution majoritaire des sources de COV liées aux activités de trafic (39 %), ainsi que la contribution d’une source identifiée comme « industries lointaines » (35 %). En outre, l’étude des variations journalières de la contribution des sources a mis en évidence la forte dépendance de l’origine des masses d’air, dans la contribution de la source « industries lointaines ». Les sources identifiées et leurs contributions « locales/ régionales » ont été comparées aux données de l’inventaire local d’émissions (AIRPARIF, 2009) et des différences significatives entre les résultats des deux approches ont été trouvées notamment concernant le secteur « usage de solvants » fortement surestimé par l’inventaire. Ce dernier résultat met donc en évidence l’importance de l’utilisation d’outils tels que les modèles sources-récepteur associés à des observations dans l’évaluation de la qualité de l’air, outils d’évaluation totalement indépendants et complémentaires des données d’inventaire. This paper presents two studies concerning VOCs source apportionment in several urban areas in France. The common approaches were based on the data analysis of extensive measurement datasets using source-receptor model. In the first case, hourly concentrations of 31 Volatile Organic Compounds (VOC) were measured between 2001 and 2003 at three sites: Marseille, Grenoble and Strasbourg. Positive matrix factorization (PMF) allowed the identification of five common sources for the three sites: vehicle exhaust, gasoline evaporation, gas leakage, biogenic and domestic heating for both winter and summer VOC datasets. Specific industrial source profiles were also identified for Marseille and Grenoble while a solvent use profile could be distinguished only for Strasbourg and Marseille. Source contributions modelled by the PMF were then compared to the Chemical Mass Balance (CMB) results. Converging results from the different models indicated automobile exhaust source as the most important contribution (from 35.4 to 61.4% of the total contributions according to the season and the site) followed by evaporative sources whatever the measurement site. Nevertheless significant differences appeared between the three sites for the vehicle exhaust factor. Indeed, regarding its principle, CMB is limited to evaluate source apportionment for sources previously and exhaustively defined. Conse quently, remote source factor modelled by PMF and which could not be used as known profile in CMB analysis can explain the differences observed for vehicle exhaust contribution. In a second study, a VOC data set measured in Paris in spring 2007, with hourly measurement of 21 VOC including alkanes, alkenes, aromatics, oxygenated and nitrile compounds, was analyzed using PMF model to identify source profiles and their contribution. Results were examined depending on the air mass origins in order to apportion local and regional influences. The comparison between results from the PMF simulation and the local emission inventory has shown some discrepancies which need to be further investigated. These works showed that source receptor model is a complementary tool to evaluate emission inventories. Nevertheless these approach results depend on the input species, the number of data and measurement uncertainty. The choice of typical species as emission tracer is crucial to well identify source factors. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2024 16:30:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 13 mai 2024 16:30:24 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7115</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Estimation de la contribution des émissions véhiculaires à l’échappement et hors échappement aux teneurs atmosphériques en PM10 par Positive Matrix Factorization (PMF)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4384</link>
      <description>L'objectif de cette étude est de tester une méthodologie permettant de déterminer les contributions respectives aux teneurs atmosphériques en PM10 des émissions véhiculaires à l'échappement et hors échappement (abrasion des freins, des pneus et de la route, remise en suspension des poussières de la chaussée…) dans un milieu urbain. La stratégie adoptée est d’appliquer une méthode de déconvolution des sources par un modèle statistique d'analyses multivariées (PMF, Positive Matrix Factorization) sur un jeu de données chimiques obtenues avec des filtres collectés sur des durées réduites (4h) et comprenant des traceurs spécifiques. Les prélèvements ont été réalisés simultanément sur un site de fond urbain (Grenoble-Les Frênes, France) et sur un site de proximité automobile (Grenoble-Échirolles, France). La discrimination des sources et la quantification de leur contribution par PMF sont ensuite obtenues sur la base de données établie. Les résultats montrent que les émissions véhiculaires à l'échappement et hors échappement contribuent en moyenne à 34 % des PM10 et jusqu’à 57 % durant les heures de pointe, contre seulement 14 % durant les heures creuses. Sur la période de mesure, les émissions hors échappement sont en moyenne équivalentes aux émissions à l’échappement pour le site d’étude de proximité trafic. The goal of this work is the development of a methodology allowing the assessment of road traffic exhaust and non-exhaust contributions (resuspension of road dusts, from brakes, tyres and road-surface-wear, from the corrosion of vehicle components…) to PM10 in an urban site. The approach used source apportionment modelling by PMF (Positive Matrix Factorization) with a chemical data set including chemical tracers. These data are obtained thanks to filter samples collected during short-time periods (4h temporal resolution). This study also includes the simultaneous sampling of chemical species on an urban background site (Grenoble-Les Frênes, France) and on a roadside site (Grenoble-Echirolles, France). This combination leads to accurate determination of traffic indicators sources. Finally, the source apportionment using PMF applied to this database gives possible contribution of sources to PM10. Results show that the road traffic source contribution to PM10 (exhaust + non-exhaust sources) was on average 34% and ranged from about 57% during the rush hours to 14% during less busy periods. Non-exhaust contribution is on average equivalent to the exhaust one.   </description>
      <pubDate>jeu., 17 avril 2014 14:32:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:05:11 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4384</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Identification et quantification des contributions relatives des sources de poussières fines en milieu urbain</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1320</link>
      <description>La réponse à la question de lʼidentification et de la quantification des contributions relatives des sources de poussières fines à un environnement est apportée par la construction dʼun protocole en trois phases : le prélèvement de particules fines sur le site dʼintérêt (en optimisant les paramètres dʼéchantillonnage), lʼanalyse chimique de ces prélèvements à lʼaide dʼune technique multi-élémentaire sensible (la méthode PIXE) et enfin un traitement mathématique original des données issues de cette analyse PIXE. Ce traitement mathématique est construit en deux temps : en premier lieu une ACP (analyse en composantes principales) suivie dʼune rotation VARIMAX permet dʼidentifier les sources, puis une approximation du modèle du récepteur basée sur la méthode PMF (Positive Matrix Factorization) définit ensuite quantitativement les sources sans que lʼon dispose a priori dʼinformations sur celles-ci. Cette approximation fournit pour chaque source identifiée sa composition multi-élémentaire (son profil) ainsi que sa contribution relative à lʼempoussièrement sur le site de prélèvements durant la période dʼétude. Le traitement donnera également dans un deuxième temps la détermination quantitative de lʼorigine de chaque constituant élémentaire détecté sur le filtre. In order to identify fine particulate sources and to quantify their contribution, we have applied a three steps process: collecting of PM2.5 with sequential fine particle samplers on the chosen site, measurement of the chemical composition with PIXE method and finally an original mathematical data processing resulting from this PIXE analysis.This mathematical data processing is itself divided into two steps. First PCA (Principal Component Analysis) with Varimax rotation is useful to identify the sources. In a second time, an approximation of the receptor model based on the PMF (Positive Matrix Factorization) method defines quantitatively the sources without any a priori information about the sources. This approximation gives the profile of each source as well as its contribution to airborne particulate matter. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 15:52:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 11:55:44 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1320</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>