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    <title>ozone</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1332</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Intérêt de la biosurveillance végétale de la pollution atmosphérique pour les pays en émergence. Exemple de l’Algérie</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7311</link>
      <description>La surveillance classique de la pollution atmosphérique obéit à des contraintes spécifiques qui demandent le déploiement de techniques élaborées et coûteuses. Ces contraintes ont conduit l’Algérie à privilégier l’utilisation d’organismes vivants dans lesquels les contaminants surveillés sont dosés : la biosurveillance. Le présent article présente les intérêts économique, politique, pédagogique et scientifique de l’usage de la biosurveillance, en s’appuyant sur des applications concrètes telles que l’usage de la bioindication lichénique dans la surveillance de dépérissement des forêts, ou encore l’étude de la pollution atmosphérique par les métaux lourds en milieu urbain. Le développement des programmes de bio surveillance demeure nécessaire pour compléter les outils de veille sanitaire. Ces outils de biosurveillance sont, en effet, devenus indispensables pour orienter la politique publique en matière de gestion des risques sur l'environnement. Conventional monitoring of air pollution is subject to specific constraints that require the deployment of sophisticated and expensive techniques. These constraints have led Algeria to promote the use of living organisms in which the contaminants monitored are determined: biomonitoring. This paper presents the economic, political, educational and scientific use of biomonitoring based on practical applications such as: the use of lichen bioindication in monitoring forest decline, or the study of air pollution by heavy metals in urban areas. The development of biomonitoring programs is still needed to complete public health monitoring tools. These tools are biomonitoring, in fact, become essential to guide public policy on risk management on the environment. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 14:34:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 juin 2024 16:29:50 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les épisodes d’ozone en région PACA, le prix sanitaire du soleil</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7914</link>
      <description>La région PACA, de par ses caractéristiques, est favorable à la production de polluants issus de la photochimie dont l’ozone est un traceur. La quasi-totalité de la population (4,4 millions d’habitants) est affectée par le dépassement de la valeur cible pour l’ozone définie pour protéger la santé. Les dépassements des seuils d’information et d’alerte sont fréquents même si la répartition spatio-temporelle de l’ozone est très variable car très dépendante des conditions topographiques et climatologiques locales. Comment, dans ce contexte d’une grande complexité et avec une population peu sensibilisée à cette pollution estivale méconnue, les alertes mises en place ont-elles pu contribuer à améliorer la qualité de l’air et la santé des habitants ? Au cours de ces épisodes d’ozone, les alertes ont pour ambition de réduire ponctuellement les émissions de polluants précurseurs de l’ozone et de prévenir les personnes sensibles et vulnérables pour qu’elles puissent prendre des précautions en sachant que cette information est décernée sur un périmètre administratif qui ne correspond pas toujours à l’exposition des individus concernés. Dans cette région, la sensibilisation de la population aux méfaits sanitaires de l’ozone est essentielle. Les alertes, déclarées par le préfet, encouragent, depuis 2010, les réductions de vitesse sur les grands axes, alors qu’il faut surmonter la difficulté liée à l’éventuelle déconnexion spatiale entre les zones émettrices et celles qui sont polluées. Cependant, réduire les émissions des précurseurs de l’ozone relève d’actions de long terme que les PPA essaient de promouvoir. Les dispositifs préfectoraux, fortement médiatisés, contribuent à l’acculturation de la population de la région de plus en plus sensible aux effets sanitaires de l’ozone. Because of its climatic characteristics, the PACA region offers conditions conducive to the production of ozone. Nearly all the population (4,4 million inhabitants) is affected by ozone levels exceeding the target values set up to protect health. Levels exceeding the information and alert target values are thus frequent even if the spatiotemporal distribution of ozone is highly variable because very much depending on local topographic and climatological conditions. During these episodes, it is necessary to inform vulnerable people so that they can protect themselves but this information is released in an administrative area which does not correspond to the real exposure of the people concerned. In the region, the population awareness to ozone sanitary impacts is essential. The alerts, announced by the prefect, encourage, since 2012, speed reductions on main roads. Indeed, reducing the emissions of ozone precursors depends on long-term actions which the APP (Atmosphere Protection Plan) tries to promote. The prefectural, strongly publicized devices, have contributed to the acculturation of the population, increasingly aware of ozone health effects. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 11:11:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 11:12:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le nouveau dispositif français de gestion des pics de pollution : l’arrêté interministériel du 26 mars 2014 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7864</link>
      <description>L’arrêté interministériel du 26/03/2014 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant permet de clarifier, d’harmoniser et de stabiliser les modalités de gestion des pics de pollution. En effet, les événements de pollution de l’air méritent une organisation particulière car ils sont souvent évolutifs d’un jour sur l’autre et parfois étalés sur plusieurs départements. Ils impliquent la mise en œuvre par les préfets, de mesures adaptées au contexte local dans les différents secteurs d’activités, dans des délais très courts. Or, jusqu’à présent, des mesures de gestion disparates étaient mises en œuvre dans le cadre de la prévision et de gestion des pics de pollution au travers des arrêtés préfectoraux qui laissaient apparaître de larges différences non justifiées et non adaptées à une gestion optimale du phénomène. En application de l’article R.223-1 du code de l’environnement, l’arrêté interministériel met désormais en place un mécanisme harmonisé et simplifié de gestion des pics de pollution par les préfets, avec une approche graduée qui accorde une souplesse localement pour décliner des mesures de réduction d’émissions dans les différents secteurs d’activités contribuant aux épisodes de pollution. Enfin, l’arrêté s’inscrit dans une volonté de simplification administrative, de regroupement et de mise à jour de différents textes en la matière. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 09:48:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 09:49:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Ozone troposphérique en France : distribution spatiale et tendances sur la période 1999-2012</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5215</link>
      <description>Les données horaires d’ozone (O3) de 332 stations de surveillance, réparties en France, ont été analysées sur la période 1999-2012 afin de calculer les tendances à court terme. Dans le contexte actuel de changement climatique, l’élaboration d’indicateurs d’exposition pour la protection de la santé et de la végétation permet d’établir des normes appropriées et des politiques européennes efficaces pour réduire les effets néfastes de l’O3. La génération de cartes d’O3 précises, pour l’évaluation de l’exposition et des risques pour les populations et les écosystèmes, est difficile. Pour contrer ce problème, une approche d’interpolation locale a été proposée pour cartographier les niveaux d’O3 à partir des données issues des stations de surveillance.Les statistiques annuelles d’O3 et les indicateurs d’impact sur la santé humaine et sur la végétation ont été étudiés. La population est plus exposée à des niveaux élevés d’O3 en zone rurale qu’en ville. Les concentrations moyennes annuelles en O3 ont diminué de 0,12 ppb.an-1 en zone rurale. La diminution significative des pics d’O3 au printemps et en été est associée à des réductions substantielles des émissions de NOx et de COV dans l’UE-28 depuis le début des années 1990. À l’inverse, les niveaux d’O3 sont en hausse dans les stations urbaines (+ 0,14 ppb.an-1), en particulier pendant la période froide.Cette augmentation peut être attribuée à l’augmentation des apports d’O3 (et de ses précurseurs) par le transport transcontinental et à une plus faible destruction de l’O3 par le NO en raison de la réduction des émissions locales de NOx. Entre 1999 et 2012, les tendances montrent que la menace pour la population et la végétation a diminué en France, ce qui démontre le succès des stratégies de contrôle des émissions en Europe au cours des 20 dernières années. Cependant, pour tous les indicateurs d’exposition, les seuils de protection sont dépassés régulièrement, et les objectifs des directives européennes de qualité de l’air ne sont pas respectés. Pour l’O3, la région à haut risque est le Sud-Est de la France. Cette étude apporte des informations innovantes sur i) la distribution spatiale des concentrations en O3 ; ii) les dépassements ; iii) les tendances afin de définir des normes plus appropriées pour la protection de la santé humaine et des écosystèmes en France. The hourly ozone (O3) data from 332 background monitoring stations, spread in France, were analyzed over the period 1999-2012 and short-term trends were calculated. In the current climate change context, the calculation of human health- and vegetation-relevant metrics, and of associated trends, provides a consistent method to establish proper and effective policies to reduce the adverse O3 effects. The generation of optimal O3 maps, for risk and exposure assessment, is challenging. To overcome this issue, starting from a set of stations, a hybrid regression-interpolation approach was proposed. Annual surface O3 metrics, O3 human health metrics (number of exceedances of daily maximum 8-h values greater than 60 ppb and SOMO35) and O3 vegetation impact metrics (AOT40 for vegetation and forests) were investigated at individual sites. Citizens are more exposed to high O3 levels in rural areas than people living in the cities. The annual mean concentrations decreased by - 0.12 ppb.year-1 at rural stations, and the significant reduction at 67% of stations, particularly during the warm season, in the number of episodic high O3 concentrations (e.g. 98th percentile, - 0.19 ppb.year-1) can be associated with the substantial reductions in NOx and VOCs emissions in the EU-28 countries since the early 1990s. Inversely, the O3 background level is rising at 76% of urban sites (+ 0.14 ppb.year-1), particularly during the cold period. This rise can be attributed to increases in imported O3 by long-range transport and to a low O3 titration by NO due to the reduction in local NOx emissions. The decrease in health-related and vegetation-relevant O3 metrics, at almost all stations, is driven by decreases in regional photochemical O3 formation and in peak O3 concentrations. The short-term trends highlight that the threat to population and vegetation declined between 1999 and 2012 in France, demonstrating the success of European control strategies over the last 20 years. However, for all exposure metrics, the issue of non-attainment of the target value for O3 persists in comparison with the objectives of air quality directives. The region at highest O3 risk is the South-eastern France. This study contains new information on the i) spatial distribution of surface O3 concentration, ii) exceedances and iii) trends to define more suitable standards for human health and environmental protection in France.  </description>
      <pubDate>mer., 28 oct. 2015 16:17:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 20 juin 2017 16:37:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Une analyse statistique entre la concentration de particules fines et d’ozone en présence de brume sèche dans le Sud du Québec</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5531</link>
      <description>La proximité du Sud de l’Ontario et du Nord-Est des États-Unis positionne le Québec dans une situation de vulnérabilité face à l’advection de contaminants atmosphériques en provenance de ces régions très industrialisées et peuplées. La visibilité réduite est un indicateur bien connu d’une piètre qualité de l’air lorsque les conditions atmosphériques sont sèches. Lorsque la visibilité est inférieure à 10 km et que l’humidité relative est faible, un épisode de brume sèche est signalé dans l’observation météorologique. Il est donc intuitif d’associer un épisode de brume sèche à un niveau élevé de contaminants atmosphériques. Plusieurs études associent la brume sèche à une concentration élevée d’ozone, et bien que l’ozone soit un gaz qui n’absorbe ni ne disperse la lumière, il est couramment utilisé comme indicateur de visibilité réduite. L’objectif de cette étude est de vérifier si l’ozone est effectivement un indicateur fiable de visibilité réduite au même titre que les particules fines qui, elles, réduisent véritablement la visibilité. À l’aide de données provenant de stations de surveillance météorologique et de qualité de l’air, une analyse statistique est effectuée entre la concentration de ces deux contaminants lorsque la brume sèche est signalée dans les trois régions métropolitaines les plus peuplées du Sud du Québec : Montréal, Québec et Gatineau. Les résultats suggèrent que la concentration de particules fines est élevée lorsque la brume sèche est signalée, mais, par contre, la concentration d’ozone est beaucoup plus variable. Moins de la moitié des observations de brume sèche est accompagnée d’une concentration élevée d’ozone. Les cycles annuels et quotidiens expliquent en partie cette variabilité ; les épisodes de brume sèche estivaux et diurnes sont caractérisés par une concentration élevée d’ozone plus fréquente, contrairement aux épisodes hivernaux, alors qu’à peine quelques observations de brume sèche sont caractérisées ainsi. Quebec’s proximity to southern Ontario and northeastern United States puts it in a vulnerable situation in regards to advection of atmospheric pollutants originating from these highly industrialized and populated regions. Reduced visibility is a well-known indicator of poor air quality when atmospheric conditions are dry. When visibility is reduced to 10 km or less, and relative humidity is low, an episode of haze is reported through the meteorological observation. It is therefore intuitive to link an episode of haze with high levels of atmospheric pollutants. Many studies associate haziness with a high concentration of ozone, and even though ozone isn’t a light absorbing or scattering gas, it is often used as an indicator of photochemical pollution and reduced visibility. The purpose of this study is to verify whether or not ozone is indeed a reliable indicator of reduced visibility as much as fine particulate matter, which truly impairs visibility. With data obtained from meteorological and air quality stations, a statistical analysis is performed between the concentrations of those two pollutants when haze is reported in the three most populated metropolitan areas of southern Quebec: Montreal, Quebec City and Gatineau. The results suggest that the concentrations of fine particulate matter is high whenever haze is reported, but the concentration of ozone is much more variable. Fewer than half of total haze observations are accompanied by a high concentration of ozone. Annual and diurnal cycles explain some of this variability; summer and daytime episodes of haze are characterized by a more frequent high concentration of ozone as opposed to winter episodes where only a few observations fit such a description. </description>
      <pubDate>lun., 11 avril 2016 13:28:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:13:34 +0200</lastBuildDate>
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      <title>À propos des brouillards lyonnais : évolutions et qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5511</link>
      <description>Lyon a longtemps été connue pour ses brouillards. La fréquence de ces derniers est en baisse depuis le début du XXe siècle, pour diverses raisons. Ce phénomène est à considérer avec attention, à cause des risques pour le transport mais surtout pour la santé. En effet, le brouillard est synchronique d’une diminution de la qualité de l’air. Les concentrations en principaux polluants sont alors en nette augmentation avec la présence de brouillard, à l’exception de l’ozone dont la formation est ralentie par le blocage des rayons solaires. Ces augmentations de concentration se retrouvent à l’échelle horaire, et la qualité de l’air se dégrade régulièrement lors de la persistance des brouillards sur plusieurs jours consécutifs. Lyon has long been known for its fog. The frequency of these is declining since the early 20th century, due to several reasons. However, a resurgence of these can be observed, since the late 20th century. This is to be carefully considered, because of the risks for transport but especially for health. Indeed, the fog is synchronic to a decrease in air quality. The concentrations of main pollutants can significantly increase, with the exception of ozone whose formation is slowed down by blocking solar radiation. These increases in concentration are found at an hourly scale and air quality is particularly degraded during persistent fog on consecutive days. </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2016 19:22:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:12:19 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Teneurs en trichloramine et trihalométhanes dans l’air ou l’eau des piscines publiques parisiennes et impact de différents procédés de traitement de l’eau des bassins</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5492</link>
      <description>Depuis plusieurs années, le Laboratoire d’Hygiène de la Ville de Paris a régulièrement mesuré la trichloramine, dans l’air, et les trihalométhanes, dans l’eau et dans l’air des piscines couvertes parisiennes. Des échantillons d’air ont été prélevés sur deux heures ; pour chaque prélèvement, la température de l’eau et de l’air, le pH de l’eau, le niveau de chlore combiné dans l’eau et le nombre moyen de baigneurs présents dans le bassin ont été consignés. La teneur moyenne en chlore combiné dans l’eau est de 0,24 ± 0,04 mg/L et celle de la trichloramine dans l’air de 182,83 ± 7,78 µg/m3 (M ± 95 % IC). Les concentrations moyennes en THM totaux dans l’eau et dans l’air sont respectivementde 26,3 ± 2,06 µg/L et de 60,85 ± 6,34 µg/m3. Des corrélations positives, statistiquement significatives, ont été observées entre les niveaux de chlore combiné et de trichloramine dans l’air, de chlore combiné et de THM totaux dans l’air, de trichloramine et de THM dans l’air, et entre les concentrations en THM dans l’eau et dans l’air. La fréquentation du bassin a une influence significative sur les niveaux de trichloramine dans l’air et de THM dans l’eau et l’air. Le pH a une influence significative mais faible sur les concentrations en chlore combiné. Par ailleurs, nous avons comparé les valeurs moyennes des concentrations en sous-produits de la chloration selon les différentes modalités de traitement de l’eau utilisées : chloration associée à un déchloraminateur par ultraviolets (UV), ozonation plus chloration, chloration et injection de charbon actif (ou filtration sur charbon) par rapport au traitement classique, filtration sur sable plus chloration. Les piscines utilisant un système de déchloramination UV montrent des concentrations en chlore combiné et en bromoforme, dans l’eau et dans l’air, significativement plus basses ; mais on observe des concentrations en THM totaux et en chloroforme significativement plus élevées dans les deux milieux.  For several years, combined chlorine in water, trichloramine equivalent in air, THMs (chloroform, dichlorobromomethane, dibromochloromethane and bromoform) both in water and air, have been regularly measured in indoor swimming pools in Paris, France. Air samples were collected during two hours. pH, water and air temperatures, relative humidity, and the number of bathers were noted for each sample. The relative humidity was used to obtain the interior air mix ratio (R ratio) in g of water/kg of dry air. The mean number of bathers during sampling was divided by the volume of the pool in order to obtain a v/w ratio. The arithmetic means (AM±95%CIs) of combined chlorine in water and trichloramine in air were 0.242±0.04 mg/L and 182.83±7.78 µg/m3, respectively. The arithmetic means (AM±95%CIs) of total THMs (TTHMs) in water and in air were 26.31±2.06 µg/L and 60.85±6.34 µg/m3, respectively. Significant positive correlations were observed between combined chlorine and trichloramine, between trichloramine and TTHMs in air, and between TTHMs in air and in water. Significant negative correlations were observed between combined chlorine and TTHMs in air and in water. The v/w ratio had a significant influence on TTHMs levels in air and water and on trichloramine levels. pH had a significant but weak influence on the combined chlorine levels. The R ratio was positively and significantly correlated to trichloramine and to TTHMs in air and in water. In a second time, the means of the different chlorination by-products concentrations were compared in regard to the different disinfection methods used: chlorine+UV dechlorination, chlorine+ozone, chlorine+charcoal (filtration or injection), versus simple chlorine disinfection. Swimming pools using UV dechlorination showed significant lower concentrations of combined chlorine and bromoform in air and water, but significantly higher concentrations of chloroform, dichlorobromomethane and TTHMs both in air and water. Swimming pools adding ozone showed significantly lower concentrations of trichloramine, dichlorobromomethane both in water and air and dibromochloromethane in water. Swimming pools using charcoal filtration or injection showed significantly lower concentrations of combined chlorine, trichloramine, chloroform in both water and air and TTHMs in both water and air. </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2016 15:23:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:11:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Distribution spatiale des O3, NOx et SO2 et évaluation des interactions troposphériques sur la ville de Tunis (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4804</link>
      <description>Cette étude évalue la pollution urbaine en O3, NOx et SO2 et les interactions locales avec les paramètres météorologiques de la capitale Tunis (Tunisie) entre 2003 et 2014. Elle permet d'établir des cartes de la distribution de la pollution gazeuse puis, par une approche statistique d'étude de la corrélation et d'Analyse en Composantes Principales (ACP), d'établir les interactions existant entre les paramètres météorologiques et les concentrations en ozone et oxydes d'azote. Des concentrations élevées en ozone sont observées sur la zone d'étude (66-130 ppbv), et leur distribution opposée à celle des concentrations en oxydes d'azote et dioxyde de soufre, même si les valeurs de ces derniers ne dépassent pas les normes (respectivement 51-178 ppbv et 1,8-4,4 ppbv). La matrice de corrélation ainsi que l'ACP ont permis de constater une forte corrélation entre l'ozone, la température et l'intensité des radiations solaire, d'une part, et l'humidité relative de l'air et la concentration en monoxyde d'azote, d'autre part, ces deux groupes étant anti-corrélés. Les concentrations en dioxyde d'azote apparaissent ici indépendantes des phénomènes photochimiques et très peu corrélées aux autres paramètres. Assessment of urban pollution by O3, NOx and SO2 and local interactions with weather parameters is conducted in the capital Tunis (Tunisia) between 2003 and 2014. It established the distribution maps of the gaseous pollution and highlights the interactions between ozone and nitrogen oxide concentrations as well as meteorological parameters by a statistical approach using correlation studies and principal component analysis (PCA). Quite high ozone concentrations are reported in the study area (66- 130 ppbv) and their distribution is the opposite of nitrogen oxides and sulphur dioxide’s (respectively 51-178 ppbv et 1,8-4,4 ppbv). The correlation matrix and the PCA show a high correlation between ozone, temperature and the intensity of solar radiations on one side, and relative air humidity and nitrogen monoxide on the other side. These two groups are anti-correlated. Nitrogen dioxide concentrations seem to be independent of the photochemistry with a limited correlation to the other parameters. </description>
      <pubDate>mar., 19 mai 2015 17:00:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:17:18 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Impacts de l’ozone sur l’agriculture et les forêts et estimation des coûts économiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5690</link>
      <description>L’ozone est aujourd’hui considéré comme le polluant atmosphérique le plus nocif pour la production des cultures et des forêts, et sa concentration dans l’air devrait encore augmenter dans les prochaines années. L’utilisation d’outils basés sur des relations empiriques entre les concentrations et les rendements permet d’estimer que la production des cultures sensibles comme le blé ou les tomates peut être réduite de plus de 10 % dans les régions les plus polluées, ce qui représente des pertes sensibles pour l’économie du secteur agricole. La synthèse des travaux publiés sur cette question montre qu’il existe peu d’études permettant d’estimer les impacts économiques de l’ozone sur les forêts. Pour les cultures, au niveau mondial, les pertes dues à l’ozone dépassent la dizaine de milliards de dollars par an, les régions les plus affectées étant l’Asie et les pays méditerranéens. En Europe, le coût de l’ozone sur la production du blé est estimé à 3,2 milliards d’euros. Pour la France, qui est un des pays d’Europe où les rendements sont les plus affectés par l’ozone, nous estimons  que ce sont plus d’un milliard d’euros qui sont perdus chaque année à cause de ce polluant. Ces estimations doivent cependant être considérées avec prudence, d’une part, parce que les méthodes actuellement disponibles sont peu précises, d’autre part, parce que leur validité est incertaine pour estimer les impacts de l’ozone dans des régions où les climats et les agricultures sont trop différents de l’Amérique du Nord ou de l’Europe. Ozone is regarded as the most harmful air pollutant for the production of crops and forests, and its concentration in the air is expected to increase in the coming years. Using empirical relationships relating yield losses to concentrations, it is estimated that the production of sensitive crops such as wheat or tomatoes can be reduced by over 10% in the most polluted areas, representing significant losses to the economy of the agricultural sector. In this paper, we present a short synthesis of the literature on this issue. Studies on the economic impacts of ozone on forests are very few. Globally, crop losses due to ozone exceeded ten billion dollars a year; the most affected regions are Asia and the Mediterranean countries. In Europe, the cost of ozone on wheat production was estimated at 3.2 billion euros. For France, which is one of the European countries where yields are most affected by ozone, we assessed that more than a billion euros are lost every year because of this pollutant. However, these estimates must be viewed with caution, firstly because currently available methods are quite unprecise, secondly because their validity remains uncertain for estimating the impacts of ozone in areas where climate and agriculture are too different from North America or Europe. </description>
      <pubDate>mar., 16 août 2016 15:10:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:55:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Performances des tubes à diffusion pour la mesure de l'ozone, du dioxyde d'azote et du dioxyde de soufre dans l'air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3395</link>
      <description>Le tube à diffusion est un outil de mesure simple, très utilisé, en particulier par les réseaux de surveillance de la qualité de l'air, pour connaître la répartition spatiale d'un polluant sur une agglomération. Il constitue un bon complément à la surveillance en continu réalisée à l'aide d’analyseurs automatique.Ces travaux présentent des méthodes utilisant des tubes à diffusion pour mesurer O3, NO2 et SO2 dans l'air ambiant. Les performances de ces tubes : limite de détection, exactitude, répétabilité et estimation de l'erreur des mesures sont évaluéeset discutées. En adoptant des durées d'échantillonnage longues (ici deux semaines pour SO2 et NO2 et une semaine pour O3), ces échantillonneurs présentent des limites de détection suffisamment basses (LD &amp;lt; 5 µg.m-3) pour réaliser des mesures de ces trois polluants dans l'air ambiant. Ces méthodes garantissent une répétabilité satisfaisante (CVmoyen≈ 5 %) pour NO2 et O3, et moyenne pour SO2 (CVmoyen = 12 %).Les tubes sont validéssur site en comparant leurs mesures à celles des analyseurs en continu (techniques de référence). La bonne linéarité entre les réponses des tubes et les concentrations déterminées par les analyseurs a été vérifiée, les coefficients de corrélation correspondants sont proches de 0,9 pour les trois polluants. L'analyse des écarts de mesure obtenus entre ces deux techniques a permis d'estimer les erreurs de mesure des tubes à diffusion (± 5 µg.m-3pour NO2, ± 6 µg/m3&amp;gt; pour SO2 et ± 15 µg.m-3pour O3), Il nous semble important de prendre en considération les performances des tubes et notamment ces erreurs lors de l'interprétation des cartographies des niveaux de pollution obtenus avec des tubes à diffusion. Diffusion tube is a simple device of measurement often used, in particular by networks of air quality monitoring, to analyse the spatial distribution of a pollutant on a city. It constitutes a good complement to the continuous monitoring with monitors.This article presents methods using diffusion tubes for the measurements of O3, NO2 and SO2 in ambient air. Performances of these tubes: detection limit, accuracy, repeatability, and estimation of the error of measures are evaluated and discussed. With the long sampling times (in our study two weeks for SO2 and NO2, and one week for O3), these samplers present sufficiently low detection limits (DL &amp;lt; 5 µg.m-3) to perform measurements of these three pollutants in ambient air. These methods give good repeatability (RSDmean≈ 5%) for NO2 and O3, and medium for SO2 (RSDmean= 12%).Then diffusion tubes are validated on site by comparing their measures to those of the continuous monitors (techniques of reference). The goad linearity has been checked between the tubes responses and the contents measured by monitors, the corresponding correlation coefficients are close to 0,9 for the three pollutants. The analysis of measure differences obtained between these two techniques has allowed to estimate errors of measures of diffusion tubes (± 5 µg.m-3 for NO2, ± 6 µg/m-3 for SO2 and ± 15 µg.m-3 for O3), it seems us important to take into consideration these errors for interpretation of map air pollution levels obtained with diffusion tubes. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 09:03:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 17:01:05 +0200</lastBuildDate>
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