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    <title>ozone</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1335</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les épisodes d’ozone en région PACA, le prix sanitaire du soleil</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7914</link>
      <description>La région PACA, de par ses caractéristiques, est favorable à la production de polluants issus de la photochimie dont l’ozone est un traceur. La quasi-totalité de la population (4,4 millions d’habitants) est affectée par le dépassement de la valeur cible pour l’ozone définie pour protéger la santé. Les dépassements des seuils d’information et d’alerte sont fréquents même si la répartition spatio-temporelle de l’ozone est très variable car très dépendante des conditions topographiques et climatologiques locales. Comment, dans ce contexte d’une grande complexité et avec une population peu sensibilisée à cette pollution estivale méconnue, les alertes mises en place ont-elles pu contribuer à améliorer la qualité de l’air et la santé des habitants ? Au cours de ces épisodes d’ozone, les alertes ont pour ambition de réduire ponctuellement les émissions de polluants précurseurs de l’ozone et de prévenir les personnes sensibles et vulnérables pour qu’elles puissent prendre des précautions en sachant que cette information est décernée sur un périmètre administratif qui ne correspond pas toujours à l’exposition des individus concernés. Dans cette région, la sensibilisation de la population aux méfaits sanitaires de l’ozone est essentielle. Les alertes, déclarées par le préfet, encouragent, depuis 2010, les réductions de vitesse sur les grands axes, alors qu’il faut surmonter la difficulté liée à l’éventuelle déconnexion spatiale entre les zones émettrices et celles qui sont polluées. Cependant, réduire les émissions des précurseurs de l’ozone relève d’actions de long terme que les PPA essaient de promouvoir. Les dispositifs préfectoraux, fortement médiatisés, contribuent à l’acculturation de la population de la région de plus en plus sensible aux effets sanitaires de l’ozone. Because of its climatic characteristics, the PACA region offers conditions conducive to the production of ozone. Nearly all the population (4,4 million inhabitants) is affected by ozone levels exceeding the target values set up to protect health. Levels exceeding the information and alert target values are thus frequent even if the spatiotemporal distribution of ozone is highly variable because very much depending on local topographic and climatological conditions. During these episodes, it is necessary to inform vulnerable people so that they can protect themselves but this information is released in an administrative area which does not correspond to the real exposure of the people concerned. In the region, the population awareness to ozone sanitary impacts is essential. The alerts, announced by the prefect, encourage, since 2012, speed reductions on main roads. Indeed, reducing the emissions of ozone precursors depends on long-term actions which the APP (Atmosphere Protection Plan) tries to promote. The prefectural, strongly publicized devices, have contributed to the acculturation of the population, increasingly aware of ozone health effects. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 11:11:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 11:12:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Une analyse statistique entre la concentration de particules fines et d’ozone en présence de brume sèche dans le Sud du Québec</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5531</link>
      <description>La proximité du Sud de l’Ontario et du Nord-Est des États-Unis positionne le Québec dans une situation de vulnérabilité face à l’advection de contaminants atmosphériques en provenance de ces régions très industrialisées et peuplées. La visibilité réduite est un indicateur bien connu d’une piètre qualité de l’air lorsque les conditions atmosphériques sont sèches. Lorsque la visibilité est inférieure à 10 km et que l’humidité relative est faible, un épisode de brume sèche est signalé dans l’observation météorologique. Il est donc intuitif d’associer un épisode de brume sèche à un niveau élevé de contaminants atmosphériques. Plusieurs études associent la brume sèche à une concentration élevée d’ozone, et bien que l’ozone soit un gaz qui n’absorbe ni ne disperse la lumière, il est couramment utilisé comme indicateur de visibilité réduite. L’objectif de cette étude est de vérifier si l’ozone est effectivement un indicateur fiable de visibilité réduite au même titre que les particules fines qui, elles, réduisent véritablement la visibilité. À l’aide de données provenant de stations de surveillance météorologique et de qualité de l’air, une analyse statistique est effectuée entre la concentration de ces deux contaminants lorsque la brume sèche est signalée dans les trois régions métropolitaines les plus peuplées du Sud du Québec : Montréal, Québec et Gatineau. Les résultats suggèrent que la concentration de particules fines est élevée lorsque la brume sèche est signalée, mais, par contre, la concentration d’ozone est beaucoup plus variable. Moins de la moitié des observations de brume sèche est accompagnée d’une concentration élevée d’ozone. Les cycles annuels et quotidiens expliquent en partie cette variabilité ; les épisodes de brume sèche estivaux et diurnes sont caractérisés par une concentration élevée d’ozone plus fréquente, contrairement aux épisodes hivernaux, alors qu’à peine quelques observations de brume sèche sont caractérisées ainsi. Quebec’s proximity to southern Ontario and northeastern United States puts it in a vulnerable situation in regards to advection of atmospheric pollutants originating from these highly industrialized and populated regions. Reduced visibility is a well-known indicator of poor air quality when atmospheric conditions are dry. When visibility is reduced to 10 km or less, and relative humidity is low, an episode of haze is reported through the meteorological observation. It is therefore intuitive to link an episode of haze with high levels of atmospheric pollutants. Many studies associate haziness with a high concentration of ozone, and even though ozone isn’t a light absorbing or scattering gas, it is often used as an indicator of photochemical pollution and reduced visibility. The purpose of this study is to verify whether or not ozone is indeed a reliable indicator of reduced visibility as much as fine particulate matter, which truly impairs visibility. With data obtained from meteorological and air quality stations, a statistical analysis is performed between the concentrations of those two pollutants when haze is reported in the three most populated metropolitan areas of southern Quebec: Montreal, Quebec City and Gatineau. The results suggest that the concentrations of fine particulate matter is high whenever haze is reported, but the concentration of ozone is much more variable. Fewer than half of total haze observations are accompanied by a high concentration of ozone. Annual and diurnal cycles explain some of this variability; summer and daytime episodes of haze are characterized by a more frequent high concentration of ozone as opposed to winter episodes where only a few observations fit such a description. </description>
      <pubDate>lun., 11 avril 2016 13:28:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:13:34 +0200</lastBuildDate>
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      <title>À propos des brouillards lyonnais : évolutions et qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5511</link>
      <description>Lyon a longtemps été connue pour ses brouillards. La fréquence de ces derniers est en baisse depuis le début du XXe siècle, pour diverses raisons. Ce phénomène est à considérer avec attention, à cause des risques pour le transport mais surtout pour la santé. En effet, le brouillard est synchronique d’une diminution de la qualité de l’air. Les concentrations en principaux polluants sont alors en nette augmentation avec la présence de brouillard, à l’exception de l’ozone dont la formation est ralentie par le blocage des rayons solaires. Ces augmentations de concentration se retrouvent à l’échelle horaire, et la qualité de l’air se dégrade régulièrement lors de la persistance des brouillards sur plusieurs jours consécutifs. Lyon has long been known for its fog. The frequency of these is declining since the early 20th century, due to several reasons. However, a resurgence of these can be observed, since the late 20th century. This is to be carefully considered, because of the risks for transport but especially for health. Indeed, the fog is synchronic to a decrease in air quality. The concentrations of main pollutants can significantly increase, with the exception of ozone whose formation is slowed down by blocking solar radiation. These increases in concentration are found at an hourly scale and air quality is particularly degraded during persistent fog on consecutive days. </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2016 19:22:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:12:19 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Teneurs en trichloramine et trihalométhanes dans l’air ou l’eau des piscines publiques parisiennes et impact de différents procédés de traitement de l’eau des bassins</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5492</link>
      <description>Depuis plusieurs années, le Laboratoire d’Hygiène de la Ville de Paris a régulièrement mesuré la trichloramine, dans l’air, et les trihalométhanes, dans l’eau et dans l’air des piscines couvertes parisiennes. Des échantillons d’air ont été prélevés sur deux heures ; pour chaque prélèvement, la température de l’eau et de l’air, le pH de l’eau, le niveau de chlore combiné dans l’eau et le nombre moyen de baigneurs présents dans le bassin ont été consignés. La teneur moyenne en chlore combiné dans l’eau est de 0,24 ± 0,04 mg/L et celle de la trichloramine dans l’air de 182,83 ± 7,78 µg/m3 (M ± 95 % IC). Les concentrations moyennes en THM totaux dans l’eau et dans l’air sont respectivementde 26,3 ± 2,06 µg/L et de 60,85 ± 6,34 µg/m3. Des corrélations positives, statistiquement significatives, ont été observées entre les niveaux de chlore combiné et de trichloramine dans l’air, de chlore combiné et de THM totaux dans l’air, de trichloramine et de THM dans l’air, et entre les concentrations en THM dans l’eau et dans l’air. La fréquentation du bassin a une influence significative sur les niveaux de trichloramine dans l’air et de THM dans l’eau et l’air. Le pH a une influence significative mais faible sur les concentrations en chlore combiné. Par ailleurs, nous avons comparé les valeurs moyennes des concentrations en sous-produits de la chloration selon les différentes modalités de traitement de l’eau utilisées : chloration associée à un déchloraminateur par ultraviolets (UV), ozonation plus chloration, chloration et injection de charbon actif (ou filtration sur charbon) par rapport au traitement classique, filtration sur sable plus chloration. Les piscines utilisant un système de déchloramination UV montrent des concentrations en chlore combiné et en bromoforme, dans l’eau et dans l’air, significativement plus basses ; mais on observe des concentrations en THM totaux et en chloroforme significativement plus élevées dans les deux milieux.  For several years, combined chlorine in water, trichloramine equivalent in air, THMs (chloroform, dichlorobromomethane, dibromochloromethane and bromoform) both in water and air, have been regularly measured in indoor swimming pools in Paris, France. Air samples were collected during two hours. pH, water and air temperatures, relative humidity, and the number of bathers were noted for each sample. The relative humidity was used to obtain the interior air mix ratio (R ratio) in g of water/kg of dry air. The mean number of bathers during sampling was divided by the volume of the pool in order to obtain a v/w ratio. The arithmetic means (AM±95%CIs) of combined chlorine in water and trichloramine in air were 0.242±0.04 mg/L and 182.83±7.78 µg/m3, respectively. The arithmetic means (AM±95%CIs) of total THMs (TTHMs) in water and in air were 26.31±2.06 µg/L and 60.85±6.34 µg/m3, respectively. Significant positive correlations were observed between combined chlorine and trichloramine, between trichloramine and TTHMs in air, and between TTHMs in air and in water. Significant negative correlations were observed between combined chlorine and TTHMs in air and in water. The v/w ratio had a significant influence on TTHMs levels in air and water and on trichloramine levels. pH had a significant but weak influence on the combined chlorine levels. The R ratio was positively and significantly correlated to trichloramine and to TTHMs in air and in water. In a second time, the means of the different chlorination by-products concentrations were compared in regard to the different disinfection methods used: chlorine+UV dechlorination, chlorine+ozone, chlorine+charcoal (filtration or injection), versus simple chlorine disinfection. Swimming pools using UV dechlorination showed significant lower concentrations of combined chlorine and bromoform in air and water, but significantly higher concentrations of chloroform, dichlorobromomethane and TTHMs both in air and water. Swimming pools adding ozone showed significantly lower concentrations of trichloramine, dichlorobromomethane both in water and air and dibromochloromethane in water. Swimming pools using charcoal filtration or injection showed significantly lower concentrations of combined chlorine, trichloramine, chloroform in both water and air and TTHMs in both water and air. </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2016 15:23:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:11:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Distribution spatiale des O3, NOx et SO2 et évaluation des interactions troposphériques sur la ville de Tunis (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4804</link>
      <description>Cette étude évalue la pollution urbaine en O3, NOx et SO2 et les interactions locales avec les paramètres météorologiques de la capitale Tunis (Tunisie) entre 2003 et 2014. Elle permet d'établir des cartes de la distribution de la pollution gazeuse puis, par une approche statistique d'étude de la corrélation et d'Analyse en Composantes Principales (ACP), d'établir les interactions existant entre les paramètres météorologiques et les concentrations en ozone et oxydes d'azote. Des concentrations élevées en ozone sont observées sur la zone d'étude (66-130 ppbv), et leur distribution opposée à celle des concentrations en oxydes d'azote et dioxyde de soufre, même si les valeurs de ces derniers ne dépassent pas les normes (respectivement 51-178 ppbv et 1,8-4,4 ppbv). La matrice de corrélation ainsi que l'ACP ont permis de constater une forte corrélation entre l'ozone, la température et l'intensité des radiations solaire, d'une part, et l'humidité relative de l'air et la concentration en monoxyde d'azote, d'autre part, ces deux groupes étant anti-corrélés. Les concentrations en dioxyde d'azote apparaissent ici indépendantes des phénomènes photochimiques et très peu corrélées aux autres paramètres. Assessment of urban pollution by O3, NOx and SO2 and local interactions with weather parameters is conducted in the capital Tunis (Tunisia) between 2003 and 2014. It established the distribution maps of the gaseous pollution and highlights the interactions between ozone and nitrogen oxide concentrations as well as meteorological parameters by a statistical approach using correlation studies and principal component analysis (PCA). Quite high ozone concentrations are reported in the study area (66- 130 ppbv) and their distribution is the opposite of nitrogen oxides and sulphur dioxide’s (respectively 51-178 ppbv et 1,8-4,4 ppbv). The correlation matrix and the PCA show a high correlation between ozone, temperature and the intensity of solar radiations on one side, and relative air humidity and nitrogen monoxide on the other side. These two groups are anti-correlated. Nitrogen dioxide concentrations seem to be independent of the photochemistry with a limited correlation to the other parameters. </description>
      <pubDate>mar., 19 mai 2015 17:00:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:17:18 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Impacts de l’ozone sur l’agriculture et les forêts et estimation des coûts économiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5690</link>
      <description>L’ozone est aujourd’hui considéré comme le polluant atmosphérique le plus nocif pour la production des cultures et des forêts, et sa concentration dans l’air devrait encore augmenter dans les prochaines années. L’utilisation d’outils basés sur des relations empiriques entre les concentrations et les rendements permet d’estimer que la production des cultures sensibles comme le blé ou les tomates peut être réduite de plus de 10 % dans les régions les plus polluées, ce qui représente des pertes sensibles pour l’économie du secteur agricole. La synthèse des travaux publiés sur cette question montre qu’il existe peu d’études permettant d’estimer les impacts économiques de l’ozone sur les forêts. Pour les cultures, au niveau mondial, les pertes dues à l’ozone dépassent la dizaine de milliards de dollars par an, les régions les plus affectées étant l’Asie et les pays méditerranéens. En Europe, le coût de l’ozone sur la production du blé est estimé à 3,2 milliards d’euros. Pour la France, qui est un des pays d’Europe où les rendements sont les plus affectés par l’ozone, nous estimons  que ce sont plus d’un milliard d’euros qui sont perdus chaque année à cause de ce polluant. Ces estimations doivent cependant être considérées avec prudence, d’une part, parce que les méthodes actuellement disponibles sont peu précises, d’autre part, parce que leur validité est incertaine pour estimer les impacts de l’ozone dans des régions où les climats et les agricultures sont trop différents de l’Amérique du Nord ou de l’Europe. Ozone is regarded as the most harmful air pollutant for the production of crops and forests, and its concentration in the air is expected to increase in the coming years. Using empirical relationships relating yield losses to concentrations, it is estimated that the production of sensitive crops such as wheat or tomatoes can be reduced by over 10% in the most polluted areas, representing significant losses to the economy of the agricultural sector. In this paper, we present a short synthesis of the literature on this issue. Studies on the economic impacts of ozone on forests are very few. Globally, crop losses due to ozone exceeded ten billion dollars a year; the most affected regions are Asia and the Mediterranean countries. In Europe, the cost of ozone on wheat production was estimated at 3.2 billion euros. For France, which is one of the European countries where yields are most affected by ozone, we assessed that more than a billion euros are lost every year because of this pollutant. However, these estimates must be viewed with caution, firstly because currently available methods are quite unprecise, secondly because their validity remains uncertain for estimating the impacts of ozone in areas where climate and agriculture are too different from North America or Europe. </description>
      <pubDate>mar., 16 août 2016 15:10:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:55:51 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Performances des tubes à diffusion pour la mesure de l'ozone, du dioxyde d'azote et du dioxyde de soufre dans l'air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3395</link>
      <description>Le tube à diffusion est un outil de mesure simple, très utilisé, en particulier par les réseaux de surveillance de la qualité de l'air, pour connaître la répartition spatiale d'un polluant sur une agglomération. Il constitue un bon complément à la surveillance en continu réalisée à l'aide d’analyseurs automatique.Ces travaux présentent des méthodes utilisant des tubes à diffusion pour mesurer O3, NO2 et SO2 dans l'air ambiant. Les performances de ces tubes : limite de détection, exactitude, répétabilité et estimation de l'erreur des mesures sont évaluéeset discutées. En adoptant des durées d'échantillonnage longues (ici deux semaines pour SO2 et NO2 et une semaine pour O3), ces échantillonneurs présentent des limites de détection suffisamment basses (LD &amp;lt; 5 µg.m-3) pour réaliser des mesures de ces trois polluants dans l'air ambiant. Ces méthodes garantissent une répétabilité satisfaisante (CVmoyen≈ 5 %) pour NO2 et O3, et moyenne pour SO2 (CVmoyen = 12 %).Les tubes sont validéssur site en comparant leurs mesures à celles des analyseurs en continu (techniques de référence). La bonne linéarité entre les réponses des tubes et les concentrations déterminées par les analyseurs a été vérifiée, les coefficients de corrélation correspondants sont proches de 0,9 pour les trois polluants. L'analyse des écarts de mesure obtenus entre ces deux techniques a permis d'estimer les erreurs de mesure des tubes à diffusion (± 5 µg.m-3pour NO2, ± 6 µg/m3&amp;gt; pour SO2 et ± 15 µg.m-3pour O3), Il nous semble important de prendre en considération les performances des tubes et notamment ces erreurs lors de l'interprétation des cartographies des niveaux de pollution obtenus avec des tubes à diffusion. Diffusion tube is a simple device of measurement often used, in particular by networks of air quality monitoring, to analyse the spatial distribution of a pollutant on a city. It constitutes a good complement to the continuous monitoring with monitors.This article presents methods using diffusion tubes for the measurements of O3, NO2 and SO2 in ambient air. Performances of these tubes: detection limit, accuracy, repeatability, and estimation of the error of measures are evaluated and discussed. With the long sampling times (in our study two weeks for SO2 and NO2, and one week for O3), these samplers present sufficiently low detection limits (DL &amp;lt; 5 µg.m-3) to perform measurements of these three pollutants in ambient air. These methods give good repeatability (RSDmean≈ 5%) for NO2 and O3, and medium for SO2 (RSDmean= 12%).Then diffusion tubes are validated on site by comparing their measures to those of the continuous monitors (techniques of reference). The goad linearity has been checked between the tubes responses and the contents measured by monitors, the corresponding correlation coefficients are close to 0,9 for the three pollutants. The analysis of measure differences obtained between these two techniques has allowed to estimate errors of measures of diffusion tubes (± 5 µg.m-3 for NO2, ± 6 µg/m-3 for SO2 and ± 15 µg.m-3 for O3), it seems us important to take into consideration these errors for interpretation of map air pollution levels obtained with diffusion tubes. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 09:03:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 17:01:05 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Prévision des pics de pollution par l'ozone dans la région de l'étang de Berre Méthodologie basée sur l'expertise et l'analyse des données</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3375</link>
      <description>La prévision des risques d'occurrence d'un épisode de pollution photochimique par l'ozone est très utile à la démarche réglementaire d’information du public, et notamment des personnes sensibles.Nous avons développé un outil de prévision des pics d'ozone (dépassement du seuil d’information de 180 micro grammes par normo- mètre cube) pour la région de l'étang de Berre, couve rte par le réseau de surveillance de la qualité de l'air AIRFOBEP (Association de surveillance de la qualité de l'air sur la région de l'étang de Berre et de l'ouest des Bouches du- Rhône).Il s'agit d'une modélisation implicite de la pollution photochimique régionale, basée sur un ensemble de tests logiques binaires couplés. Ces tests sont réalisés sur des paramètres pertinents choisis grâce à la connaissance des phénomènes de pollution de la région (expertise) et de l’analyse des données de mesure. L’optimisation des caractéristiques de ces paramètres est faite par une simulation réalisée sur les données de l'historique du réseau AIRFOBEP.Les modèles ainsi élaborés, pour la prévision à J et à J+1, ont été testés puis validés au cours .de l'été 1998. Les résultats obtenus montrent les bonnes performances de ces modèles (compromis entre les taux de bonnes et de fausses prévisions), en cohérence avec celles obtenues sur la période de construction. Prediction of ozone pollution peaks is very useful in the procedure of people information, in particular sensitive persons, about photochemical pollution episodes occurrence.We have developed a technique to predict ozone pollution peaks in the Etang de Berre area, where air quality monitoring is operated by the network AIRFOBEP (Association for air quality monitoring in the Etang de Berre and the west of Bouches-du-Rhone area).The technique indirectly models the regional photo chemical pollution by the use of a set of linked binary logic tests. These tests are carried out on some relevant parameters. The selection of the most sensitive parameters for the prediction is done starting from:- the background know ledge concerning the regional air pollution phenomena (experts experiences),- the measurement data analysis.Characteristics of those parameters, like the time, the place of their measurement and their thresholds, are optimized with a simulation program, run on the five last years AIRFOB EP measurements data. Models elaborated with this technique have been tested during the 1998 summer. Results concerning both a 0 day and a (0+ 1) day prediction are good. They are consistent with the expected performances and with the five last years simulation results. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 08:01:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 15:57:01 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La mesurabilité de la matière : histoire de la mesure de l'ozone</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3456</link>
      <description>« Quand on connaît la vraie nature de la molécule d'ozone, on se rend compte que les idées justes se forment malgré l'histoire », disait BACHELARD. L'histoire de l'ozone est hachée par des césures brutales, épistémiques plus qu'historiques, qui peuvent renvoyer à une histoire générale de la mesure. BACHELARD s'appuie encore sur l'idée d'un ordre inférieur sous-jacent où réside la simplicité. L'histoire de l'ozone a toujours indiqué que l'inférieur révèle des surprises, que le monde n'est pas une maison bien tenue à partir de la simple nomenclature des éléments chimiques. C'est un monde mélangé, varié, éphémère, aux comptes spéculatifs de processus de production qui combinent des précurseurs et des enchaînements d'origine naturelle et anthropique. BACHELARD wrote « when the genuine nature of ozone molecule is known, it becomes clear that sound ideas are made despite history ». The history of ozone is interrupted with brutal breaks, more epistemic than historical, which can refer to a general history of measure. Bachelard still base his argument on an underlying inferior order in which simplicity lays. The history of ozone has always indicated that what is inferior has always revealed surprises, that the world is not a well-kept house from the list of the simple chemical elements. It is a mixed, varied and short-lived world with uncertain accounts of productive processes combining precursors and processes of natural and anthropic origin. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 10:01:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 juil. 2016 16:09:03 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3456</guid>
    </item>
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      <title>Epuration physico-chimique des oxydes d'azote en mélangeurs statiques par oxydation à l'ozone et réduction aux sulfures</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3488</link>
      <description>La pollution atmosphérique engendrée par les gaz de combustion et/ou d'oxydation n'est plus à démontrer. Il a toutefois fallu l'apparition de ces fameux « smogs » oxydants et des pluies acides pour attirer l'attention des spécialistes de l'environnement. Aujourd'hui de nombreuses solutions techniques, visant à éliminer cette pollution, existent et plusieurs états se sont donnés les moyens réglementaires nécessaires pour les appliquer ; toutefois nombre de ces solutions sont insatisfaisantes et d'importants progrès sont encore à réaliser dans le domaine. Notre travail a consisté en l'examen d'une filière de traitement possible des émissions de gaz de combustion, notamment les oxydes d'azote, provenant d'installations de type tunnels autoroutiers, avec de très faibles concentrations en polluants (de l'ordre de la dizaine de mg.m-3) et d'importants débits volumiques (plusieurs milliers de m3.h- 1). Une étude de faisabilité a montré l'incapacité du monoxyde d'azote à transférer en milieu aqueux et/ou organique dans nos conditions de travail, et par conséquent, la nécessité de préoxyder le polluant pour obtenir une épuration performante sans générer de pollutions secondaires. Nous proposons un procédé d'épuration des NOx, dans le cas d'effluents peu concentrés à fort débit, par élimination physico-chimique dans des contacteurs mélangeurs statiques avec préoxydation en phase gazeuse de NO en NO2 par l'ozone suivi d'une absorption-réduction de NO2 par les sulfures. Dans un premier temps, une étude hydrodynamique des contacteurs mélangeurs statiques permet de préciser les conditions de travail favorables au transfert .Dans un deuxième temps, nous sommes amenés à favoriser l'oxydation en phase gazeuse, en examinant l'influence de la concentration en ozone gazeux et du temps de contact gaz-liquide sur l'élimination de NO2 par oxydation-absorption. L'utilisation d'un oxydant pour accélérer le transfert des NOx, dans nos conditions opératoires, s'avère insuffisant ; l'emploi de sels réducteurs notamment les sulfures en solution s'avère indispensable pour atteindre les objectifs fixés Atmospheric pollution due to combustion or/and oxidation gas is no more to prove. However, the coming out of these famous smogs oxidisers and acid rains appeals environmental experts attention. Today, there are many technicals ways which aimed to eliminate this kind of pollution. Several methods of treatment have been published. Some of them are used in industries; others are at state of research and development. Therefore, many states have devoted statuary means to apply it. Nevertheless, a few number of those processes are not satisfactory, and great advances are still to achieve. However, ail these methods cannot be used in our conditions treatment detailed in previous work. Our study consisted in examinating possible treatments of combustion gas emissions, especially the nitrogen monoxide, derived from installations or equipments like road-tunnels, with very small amounts of pollutants (in the order of ten mg.m-3) and very large volumes flows (about many thousands of m3.hr1). The temperature and the pressure of this gas are in ambient conditions. A feasability study have shown in inefficiency of nitrogen monoxide to transfer in aqueous and/or organic solution in our experimental conditions, and therefore, the necessity to proceed in a preliminary oxidation to obtain a performant purification without generating a secondary pollution. Henceforth, we have developped a new technical way to NOx treatment consisting in preliminary NO oxidation to NO2 with O3 in gaseous state, preceeding an absorption-reduction of NO2 to N2 by sulfurs.Preliminary oxidation with ozone and sulfur reduction was performed in static mixers. At first, hydrodynamic study of static mixers leads to detail the experimental conditions which can enhance the mass transfer. Secondly, to improve the mass transfer, the oxidation in the gas phase was favorized. In order, the influence of the gaseous ozone concentration and the gas liquid contact time on NO2 elimination by oxidation-absorption were studied. Under our experimental conditions, the use of an oxidant agent to accelerate NOx transfer is apparently not sufficient. The use of reducing agent in solution such as sulfides is proved to be required to reach our aim. The two chemical mechanisms used have high reaction rates which allows testing operation with very low contact time (ɽg= 0,23 s). This important reactivity for sulfide with NO2 remains compatible with removal of diluted pollutants in air since S2- is a slow reactant with O2, allowing relatively low consumption in reactives. The use of low height static mixers (z= 0,115 m) is sufficient to obtain high NOx treatment rates greater than 90%. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 10:36:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 juil. 2016 14:03:23 +0200</lastBuildDate>
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