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    <title>trafic routier</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1346</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Monitoring of air pollution by total suspended particulates and heavy metals at Frantz Fanon site in Algeria</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6476</link>
      <description>In this paper we applied the technique of Energy dispersive X-ray fluorescence spectroscopy (EDXRF)to study the pollution levels of aerosol particles and heavy metals associated with them (Fe, Mn, Pb, Co, Ni, Cr) in a site influenced by the emissions of the road traffic in Algiers. Aerosols samples were analyzed for different seasons from January 2009 to February 2010. Low volume air sampler was used to collect the samples. The mean aerosols concentrations were 51 µg/m3 in winter, 67 µg/m3 in spring, 84 µg/m3 in summer and 58 µg/m3 in autumn. The concentration of heavy metals in total suspended particulate matter (TSP) varies with weather conditions. The measured elements showed a strong seasonal variation, with the highest concentration in summer and the lowest in winter. The mean Ni, Co, and Cr levels were higher than the proposed WHO and the European community standards. Significant positive correlation was found between the concentrations of aerosols, Fe and Mn. The enrichment factors with respect to earth crust were investigated to predict the possible sources of heavy metals in air. Dans cet article, nous avons appliqué la technique de la spectroscopie de fluorescence des rayons X (EDXRF) pour étudier les niveaux de pollution par les particules d’aérosol et les métaux lourds qui leur sont associés (Fe, Mn, Pb, Co, Ni, Cr) dans un site influencé par les émissions du trafic routier à Alger.Les échantillons d’aérosols ont été analysés pour différentes saisons, de janvier 2009 à février 2010. Un échantillonneur d’air à faible volume a été utilisé pour collecter les échantillons. Les concentrations moyennes d’aérosols étaient de 51 μg/m3 en hiver, 67 μg/m3 au printemps, 84 μg/m3 en été et 58 µg/m3 en automne. La concentration des métaux lourds dans les matières particulaires en suspension totale (TSP) varie en fonction des conditions météorologiques. Les éléments mesurés ont montré une forte variation saisonnière, avec la concentration la plus élevée en été et la plus faible en hiver. Les valeurs moyennes de la concentration de Ni, Co et Cr étaient plus élevées que les valeurs proposées par l’OMS et les standards de la communauté européenne. Une corrélation positive significative a été observée entre les concentrations d’aérosols et les éléments Fe, Mn. Les facteurs d’enrichissement de la croûte terrestre ont été étudiés pour prédire les sources possibles de métaux lourds dans l’air. </description>
      <pubDate>ven., 09 févr. 2018 09:48:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 févr. 2018 09:13:01 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de la composition du parc automobile en Ile-de-France pour le calcul des émissions de polluants liés au trafic routier</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4342</link>
      <description>Dans les agglomérations, la pollution de l’air issue du trafic routier est un sujet préoccupant. Les scénarios de remédiation sont basés sur des calculs d’inventaires des émissions de polluants, qui nécessitent de connaître les sources de polluants atmosphériques, caractérisées par des facteurs d’émission propres, et d’associer à chacun un indicateur d’activité. Les facteurs d’émission du trafic routier diffèrent pour chaque polluant selon le type de véhicule (léger, poids-lourd, deux-roues), la motorisation (diesel, essence, hybride, électrique), le modèle, l’âge et les normes d’émission Euro correspondantes, les conditions d’utilisation. Ainsi, étant donné la grande variabilité des facteurs d’émission de polluants, la connaissance du parc de véhicules en circulation est essentielle. Dans le cadre d’un projet régional plus large, Prequalif, le projet ZaParC vise à développer une approche de caractérisation des parcs automobiles par observation vidéo, en vue d’améliorer la connaissance des parcs locaux, et ainsi permettre une meilleure évaluation de l’impact des scénarios de remédiation à la pollution de l’air en agglomération parisienne, tels que des mesures de restriction d’accès aux véhicules polluants (Low Emission Zone, par exemple).  Neuf sites d’observation ont été retenus pour observer des parcs contrastés (zone géographique d’échange ou de transit, type de voie) sur une journée (2 réplicats) ou une semaine. Au total, environ 600 000 plaques ont été enregistrées, et les caractéristiques de 375 000 ont été recueillies. Il a été observé des différences au niveau de la diésélisation des parcs. Par exemple, les estimations de véhicules particuliers diesel au niveau national faites par l’IFSTTAR (75 %) sont supérieures au niveau local (63 % en moyenne sur les 9 sites). La comparaison avec l’Enquête Globale Transport (EGT, 2010) converge en ce sens également, et met davantage en évidence des disparités interdépartementales. Les observations vidéo de parcs montrent aussi une grande disparité de la répartition des véhicules par norme Euro, par exemple entre les départements des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis (18 % d’écart absolu pour les véhicules particuliers Euro 4 et 5). Les résultats montrent une grande variabilité des parcs et le soin qui doit être apporté au niveau des hypothèses de composition des parcs utilisés dans les calculs d’inventaire, surtout s’ils se font aux échelles locales ou régionales. Les compositions de parc observées pourront être intégrées à la plate-forme HEAVEN (Airparif, projet PREQUALIF) pour la modélisation de l’impact de scénarios de restriction du trafic sur la qualité de l’air en Ile-de-France, et la méthodologie pourra être appliquée à d’autres agglomérations. Air pollution from road transport in urban centers is amongst the main issues in urban areas. Remediation scenarios are based on pollutant emission inventory calculations, which needed the knowledge of air pollutant sources, emissions factors and activity indicators. Road traffic emission factors depend on the pollutant considered, vehicle type (light, heavy, two-wheeled), motorization type (diesel, petrol, hybrid, electric), vehicle model, operating conditions, age and Euro standards corresponding. As part of the wider regional project Prequalif, ZaParC project is investigating the vehicle fleet composition in the Ile-de-France region (IdF). The aim of this project is to revise previous vehicle fleet composition estimates at a national scale, with newly-available measured data from cameras describing the emissions characteristics of vehicles operating in three contrasted areas of Paris and its suburbs, to give a more accurate estimate of a Low Emission Zone (LEZ) impact in the Ile-de-France region. Nine points were selected to cover the diversity of the areas, and to assess fleets depending on their socioeconomic characteristics. Local traffics and vehicles flow coming from an extended area were observed. The sites were monitored during two-week days or a full week. Overall 600 000 observations were recorded, and 375 000 vehicle characteristics were obtained. Results show differences in diesel motorization proportions between the national fleet (75 %) and the regional fleet determined in this study (63 %). The data comparison with the survey Enquête Globale Transport (EGT, 2010) is consistent with this result, and show more disparities between departments, especially by Euro standard repartition. For example, the Hauts-de-Seine and the Seine-Saint-Denis departments present 18 % average gap for passenger cars Euro 4 and 5. Thus, results provide a challenge to pollutant emission calculations and point out the care which must be taken with the vehicle fleet composition hypothesis, especially regarding a local pollution issue. Vehicle fleet compositions determined in this study would be integrated to the calculation platform HEAVEN (Airparif, Prequalif project) to model the impact of a remediation scenario, which would restrict the traffic in the IdF region to improve air quality. This methodology would be useful to other urban centers. </description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2014 16:46:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:03:59 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évolution de la qualité de l’air à Paris entre 2002 et 2012</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2535</link>
      <description>Airparif, association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, a évalué l’évolution de la qualité de l'air dans la capitale entre 2002 et 2012, et quantifié la part de différents paramètres – en particulier la composition du trafic et son volume – dans cette évolution. Ces travaux ont été financés par la Mairie de Paris. Pour mener à bien cette étude, les outils de modélisation habituellement utilisés pour l’établissement des bilans annuels de la qualité de l’air en Ile-de-France ont été mis en œuvre. Des données d’entrée spécifiques fournies par la Mairie de Paris ont été exploitées afin de décrire au mieux la situation du trafic – en volume et en composition – en 2002 et 2012, et calculer ainsi les émissions de polluants et les concentrations qui en découlent.Les travaux réalisés confirment une tendance générale à l’amélioration de la qualité de l’air dans Paris depuis 10 ans, comme dans toute l’Ile-de-France, ralentie néanmoins par la diésélisation du parc automobile. Les niveaux de pollution restent supérieurs à la réglementation, notamment le long du trafic, pour les particules et le dioxyde d’azote – majoritairement émis par le trafic routier. Pour le dioxyde d’azote, l’amélioration est peu sensible sur les niveaux proches de la valeur limite (40 µg/m3). En revanche, elle est importante sur les plus fortes teneurs, ce qui indique une baisse de l’intensité de cette pollution. Ainsi, deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs supérieures à 50 µg/m3 : 80 % des habitants étaient concernés en 2002, 45 % en 2012. Pour les particules PM10, 78 % des Parisiens ne sont plus exposés à un dépassement de l’objectif de qualité (30 µg/m3), alors que l’ensemble des Parisiens l’était potentiellement en 2002.Ces baisses s’expliquent d’abord et surtout par l’amélioration générale de la qualité de l’air en Ile-de-France grâce aux actions régionales, nationales et européennes sur l’ensemble des sources de pollution. Elles s’expliquent ensuite par les aménagements réalisés dans Paris intra-muros qui ont abouti à la diminution générale du trafic (-15 à -20 %). L’effet de la modernisation du parc roulant est plus nuancé : très positif pour les particules PM10 – elle a permis à 26 % de Parisiens de ne plus être exposés à des teneurs au-delà de l’objectif de qualité – ce paramètre engendre, en revanche, une légère dégradation de la situation de 1 % des Parisiens vis-à-vis du dioxyde d’azote. L’évolution des normes Euro a essentiellement permis de faire baisser les émissions d’oxydes d’azote et les particules, mais pas de dioxyde d’azote, dont la part dans les émissions de NOx est plus importante pour les véhicules diesel. Ainsi, la diésélisation du parc a contrebalancé les tendances à l’amélioration, et explique que la pollution n’ait pas baissé d’avantage.L’effet sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2) a été moins marqué que pour les polluants atmosphériques (-13 %). La baisse est essentiellement due aux aménagements de voirie (-10 %) et à la modernisation des véhicules (-5 %). Quant à l’effet de la diésélisation, il est relativement faible (-2 %). Au regard du bilan de la qualité de l’air 2012 (Airparif, mars 2013), l’amélioration de la qualité de l’air a vraisemblablement été plus forte entre 2002 et 2007 qu’entre 2007 et 2012 où la tendance des niveaux était plutôt à la stabilité, en particulier le long du trafic. Cela s’explique notamment par le poids de la diésélisation et par l’essoufflement de l’impact des nouvelles technologies comme les pots catalytiques. Airparif, as a non-profit organization in charge of monitoring air quality in Ile-de-France, evaluated the evolution of air quality in the capital between 2002 and 2012, and quantified the contribution of different parameters – among which traffic mix and volume – to this evolution. This work was funded by the City of Paris. In order to carry out this study, the modeling tools usually used to prepare annual reports on the Ile-de-France air quality were implemented. Specific input data provided by the City of Paris were used to better describe and compute the traffic situation – in volume and composition – in 2002 and 2012, emissions and concentrations.The work carried out confirms a general trend towards improvement of air quality in Paris for 10 years, as throughout Ile-de-France, however hampered by the dieselisation of the vehicle fleet. Pollution levels remain above regulation, particularly along roads, for particles and nitrogen dioxide – mainly emitted by road traffic. For nitrogen dioxide, the improvement is not very high for levels close to the limit value (40 μg/m3). However, it is important on the higher levels, which indicates a decrease of air pollution intensity. Thus, half the population of Paris is subject to levels above 50 μg/m3: 80 % of the population were affected in 2002, 45 % in 2012. For PM10, 78 % of the Parisians are no longer exposed to exceedances of the air quality objective (30 μg/m3), while all of them werepotentially exposed in 2002.These decreases are due first and foremost to the general improvement in air quality in Ile-de-France, thanks to actions undertaken at the regional, national and European levels regarding all pollution sources. They are then explained by the developments made within Paris that led to the overall decline in traffic (-15 to -20 %). The effect of modernizing the fleet is not so clear: very positive for PM10 – 26 % of the Parisians are no longer exposed to concentrations beyond the air quality objective – this parametercauses however a slight deteriorationof the situationof1 % of Parisians with respect to nitrogen dioxide. The evolution of Euro standards essentially led to a decrease in nitrogen oxides and particulates emissions, but not in nitrogen dioxide, whose share in NOx emissions is higher for diesel vehicles. Thus, the fleet dieselisation offset the trends toward improvement, and explained that the pollution has not fallen further.The effect on emissions of carbon dioxide (CO2) was less marked than for air pollutants (-13 %). The decrease is mainly due to road improvements (10 %) and the modernization of vehicles ( -5 %). As for the effect of the shift to diesel, it is relatively low (-2 %). With regard to the assessment of the air quality in 2012 (Airparif, March 2013), the improvement of air quality was probably strongest between 2002 and 2007 than between 2007 and 2012, a period during which the levels were rather stable, especially along traffic. This is mainly due to the weight of dieselisation and the slowdown of the impact of new technologies such as catalytic converters. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2013 15:25:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:49:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique : Plombémie et trafic routier à Beyrouth</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3074</link>
      <description>Notre étude sur la pollution atmosphérique cherche à définir une stratégie de mesures pour contrôler la pollution provoquée par le trafic routier au Liban et surtout dans la capitale, Beyrouth. Le trafic routier est la source principale, presque exclusive, de la pollution atmosphérique en plomb à Beyrouth. Les conditions climatiques et saisonnières choisies pour réaliser la campagne de mesures sont favorables à la stagnation des polluants dans les zones urbanisées à outrance. La plombémie moyenne des policiers de circulation, à Beyrouth, est de l'ordre de 92,47 ± 27,90 µg/l, avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 83,05 et 101,85 µg/l. La moyenne mesurée du plomb urinaire est 44,12 ± 16,37 µg/l, avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 38,62 et 49,62 µg/l. Le taux d'excrétion du plomb dans l'urine pour une même concentration de plomb dans le sang (Pbu/Pbs) est fonction de l'âge du sujet et de son degré d'exposition ([Pb] sang, et temps d'exposition) : pour un sujet soumis à une exposition élevée à la pollution plombée ([Pb] sang &amp;gt; 100 µg/l) pendant des périodes de temps continues (lieux de travail et domicile pollués), la capacité d'élimination du plomb dans l'urine (Pb u/s) s'affaiblirait d'année en année en fonction de l'histoire de l'imprégnation saturnine. Our study on atmospheric pollution aims to define a sampling strategy in order to control the pollution caused by car traffic in Lebanon, and especially in the capital Beirut. The car traffic is the main source, nearly exclusive, of the Beirut's atmospheric pollution by lead. The sampling campaign is made under chosen climatic and seasonal conditions favorable to the stagnation of the pollutants in the over-urbanized areas. The mean level of blood Lead in ail examined policemen in Beirut was 92.47 ± 27.90 µg/l, with a confidence interval (95% CI) of 83.05 to 101.85 µg/l. The mean level of urine Lead was 44.12 ± 16.37 µg/l, with a confidence interval (95% IC) of 38.62-49.62 µg/l). The rate of excretion of lead in urine for the same concentration of lead in blood (Pbu/Pbs) is a function of the age of the policeman and of his degree of exposure ([Pb] Blood, and time of exposure): for a policeman subject to a high level of exposure to lead pollution ([Pb] blood] &amp;gt; 100 µg/l) during continuous periods of time (both workplace and polluted living place), the capacity of lead elimination in urine (Pb u/s) would decrease from year to year as a function of the history of saturnine impregnation. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 14:33:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 juil. 2016 15:20:41 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La pollution par les oxydes d'azote et l'ozone à Alger</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3520</link>
      <description>L’étude consiste à situer les niveaux de pollution atteints par les oxydes d'azote (NO et NO2) et l'ozone en divers sites de la ville d’Alger. On y présente les cycles diurnes moyens des trois polluants ainsi que l'évolution journalière relative à certaines périodes particulières telles que le mois de Ramadhan et les jours de week-end où le trafic routier évolue différemment. Si dans l'ensemble les teneurs en NO et NO2 ne semblent pas poser de problèmes majeurs, ce n'est pas le cas du photo-oxydant O3 qui atteint en été des teneurs très excessives au niveau de la périphérie de la ville. En site péri urbain, sur les hauteurs résidentielles de la ville, on mesure durant plusieurs journées de l'été des teneurs maximales en ozone oscillant entre 100 et 135 ppb. Ces épisodes d'ozone photochimique sont dus probablement au transport du panache urbain en dehors de l'espace fortement urbanisé. The study presents the different levels of the photo oxydant O3 and its precursors the nitrogen oxides (NO, NO2 in the city of Algiers. The mean diurnal cycles are presented for the three pollutants with the daily' variation during particular periods such as the Ramadhan month and the weekend days where the road traffic evolution is different. Generally the NO and NO2 levels reached do not seem causing any great problems but the ozone has reached high levels in the suburban area of the city, ln the site of El Madania situated in the periphery residential area of Algiers, we measure during several days of summer maximum ozone levels from 100 to 135 ppb. These photochemical ozone episodes are probably caused by the transport urban plume outside the urban area. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 10:54:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 juil. 2016 15:33:21 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Impact sur la qualité de l'air d'un Plan de déplacements urbains :application à l'agglomération de Saint-Étienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2586</link>
      <description>Avec la mise en place de la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie, les grandes agglomérations doivent planifier l'évolution du transport urbain, à travers les Plans de déplacements urbains (PDU), et en évaluer les effets sur la qualité de l'air. Le présent article s'appuie sur l'exemple de l'agglomération de Saint-Étienne et présente les outils mis en place pour étudier l'impact des différents scénarios de transport du PDU et du Dossier de voirie d'agglomération (DVA). La chaîne de modélisation se décompose en quatre grands modules : estimation des trafics, calcul des émissions journalières par mode de transport, diffusion des émissions de polluants et évaluation des indicateurs sanitaires. Cette chaîne a été appliquée pour une journée type et deux horizons de calcul : 1995 et 2010. Cette étude montre l'évolution tendancielle des émissions et des concentrations entre 1995 et 2010,mais également l'impact sur la qualité de l'air de la mise en œuvre, à l'horizon 2010, d'un ensemble de dispositions adoptées dans le cadre du PDU et du DVA. Une forte diminution des émissions est attendue pour la période 1995-2010, due au renouvellement du parc de véhicules par des véhicules moins polluants ; en revanche les différences entre scénarios à l'horizon 2010 sont faibles, reflétant l'effet modeste, sur le trafic de l'aire d'étude, des mesures de politiques de transport urbain envisagées, qui visent pourtant à limiter les déplacements en voiture particulière dans le périmètre urbain. ln accordance with the French law concerning air quality, larger cities (&amp;gt; 100 000 inhabitants) are obliged to devise and implement a long term urban transportation scheme (PDU) and estimate its effects on air quality. This paper is based on the case study of the Saint-Étienne metropolitan area; it presents the set of tools used to assess the impact of different traffic scenarios resulting from the PDU and the DVA (city road network plan). The modelling procedure is divided in four major modules: estimation of the traffic volume, calculation of daily emissions per transportation mode, dispersion of air pollutants and evaluation of population health indicators. The calculations have been carried out for a standard day and for two different years: 1995 and 2010. This study shows the trends of emissions and concentration of air pollutants between the years 1995 and 2010 for a &amp;quot;business as usual&amp;quot; scenario as well as the Impact on air quality resulting from the measures adopted within the frame of the PDU and DVA before year 2010. A strong decrease in emissions is expected over the period 1995-2010, due to the tact that existing vehicles will be replaced by less polluting ones; on the other hand, differences between the 2010 scenarios are quite small, which reflects the modest effect on the road traffic of the area of the local urban transport policies, although their objective is to reduce private car travel within the area. </description>
      <pubDate>lun., 03 févr. 2014 15:52:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 01 mars 2016 14:29:53 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Caractérisation physico-chimique de l'aérosol urbain dans la ville de Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2781</link>
      <description>L'étude menée sur les principaux constituants de l'aérosol urbain récolté à proximité d'un rond-point à forte activité routière dans la ville de Sfax montre une contribution des sources proches et des conditions météorologiques. L'étude des facteurs d'enrichissement et le traitement statistique des données par l'analyse en composante principale et la régression linéaire multiple montrent l'importance de la source mobile et de la source industrielle dans l'émanation des métaux. Cependant, l'augmentation des taux de la composante crustale dépassant les 100 % est explicable par l'influence des paramètres micrométéorologiques au sein d'un réseau routier caractérisé par des routes de type « canyon » convergeant vers le site d'étude. Ces dernières sont le siège d'un fort remaniement de particules routières, de leur fractionnement sélectif et de l'érosion des chaussées et des bâtiments. En plus de ces paramètres micrométéorologiques locaux, notre étude de l'aérosol montre que l'influence des facteurs météorologiques à l'échelle synoptique n'est pas négligeable. Elle se manifeste par le fort enrichissement de la composante crustale, par l'action des vents de sable saharien malgré leur faible fréquence pendant la période d'étude. This study on urban aerosol constituents collected near a heavy traffic roundabout in the city of Sfax showed the effect of both sources located near the study area and meteorological conditions. The study of factors related to enrichment and statistical treatment of data according to the principal component analysis and the multiple linear regression showed that traffic and industries are contributing to metals emissions. However, the rate increase of crustal components which exceeded 100% could be explained by the effect of micrometeorological parameters in the road network. This is characterized by &amp;quot;canyon&amp;quot; typical roads, converging into the study area where reorganisation of road particles is held, selective splitting up, buildings and road erosion occur. Moreover, our study regarding aerosol proves that meteorological factors effect couldn't be neglected at synoptic scale. This is shown by an important enrichment of crustal components caused by Saharian sand wind's action, despite their low frequency during the study period. </description>
      <pubDate>mar., 04 mars 2014 12:21:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 févr. 2016 16:27:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Etude descriptive de la mesure de polluants atmosphériques dans l’agglomération de Marrakech</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1937</link>
      <description>À l'aide du laboratoire mobile du Ministère de l'Environnement marocain, nous avons mené une campagne de mesures de polluants gazeux (SO2, NO, NO2, CO et O3) dans la ville de Marrakech. Le camion laboratoire a mesuré également les paramètres météorologiques à 10 m d'altitude (température, pression, humidité, sens et vitesse du vent). Six stations ont été sélectionnées pour leur représentativité d'un type d'environnement urbain résidentiel, industriel, à trafic automobile important et propre à estimer le niveau de fond de pollution. Les concentrations de SO2 et NO2 ont été de plus déterminées chimiquement par les méthodes du tétrachloromercurate (TCM) à la pararosaniline pour SO2 et Griess-Saltzman pour NO2, sur les mêmes stations. Parallèlement à cette étude, nous avons procédé à des mesures de concentrations de monoxyde de carbone et d'hydrocarbures totaux aux pots d'échappement des véhicules essence et d'opacité pour les véhicules diesel, circulant à Marrakech, en tenant compte du type, de l'âge et de la cylindrée des voitures. L'intérêt de cette dernière action est d'essayer de mettre en exergue l'état du parc automobile local. Les concentrations mesurées des polluants dans toutes les stations et leur répartition reflètent les caractéristiques économiques de la ville et témoignent d'un tissu industriel très faible et d'une densité du parc automobile assez importante. In November 2000, we carried out an air quality monitoring programme in Marrakech. A number of gaseous pollutants were measured. The study was constituted of three parts: (i) Levels of SO2, NO, NO2, CO and O3 were determined using the mobile laboratory of Moroccan Ministry of the Environment. This laboratory, which measures climatic data (temperature, pressure, humidity, direction and wind speed) was placed in six locations each with specific characteristics- one residential, one industrial, three with intense traffic and one background reference. (ii) Concentrations of SO2 and NO2 were determined chemically by Tetrachloromercurate (TCM) and Pararosaniline, and Griess-Saltzman method respectively at the same stations. (iii) Emissions of carbon monoxide and hydrocarbons from gasoline vehicles and exhaust-fume opacity from diesel vehicles were measured. Unfortunately, due to the lack of specific monitoring equipment, it was not possible to measure emissions from heavy vehicles and motorbikes. This shows the state of vehicles in Marrakech. The measuring concentrations of pollutants in all the stations and their distribution reflect the economic characteristics of the city, a very weak industrial issue and a rather important density of vehicles number. </description>
      <pubDate>lun., 10 juin 2013 16:17:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 16 nov. 2015 14:26:48 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1937</guid>
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      <title>Mesure de la pollution plombifère dans l'air ambiant d'Alger</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1602</link>
      <description>L'étude porte sur la contamination de l'atmosphère par le plomb issu du trafic routier aux niveaux de trois sites de l'agglomération du Grand Alger. On montre qu'à Alger le trafic routier est à l'origine de l'émission de plus de 170 t de plomb annuellement. Il en résulte en milieu urbain des teneurs excessives en plomb qui s'élèvent en moyenne à plus de 0,6 μg.m–3. La valeur guide de l’OMS (moyenne annuelle de 0,5 μg.m–3) est fréquemment dépassée.Les facteurs d'enrichissement de l'atmosphère en plomb sont très élevés (jusqu'à 8 900) et, dans les particules totales en suspension, la fraction massique du plomb varie de 0,5 à 1 %. Au niveau des stations d'essence où l'évaporation des carburants est très importante, le plomb atteint des teneurs critiques de plus de 4 μg.m–3 avec une proportion élevée en plomb organique à l'état vapeur. Une comparaison des niveaux de pollution avec des villes européennes de même envergure est par ailleurs discutée. The study concerns atmospheric contamination by lead emitted by automotive traffic at three sites in the agglomeration of Greater Algiers. We show that automotive traffic in Algiers is the source of more than 170 tons of lead annually. Consequently, the urban area has an excessive air content of lead reaching mean values as high as 0.6 μg.m-3. The WHO guideline value (annual average of 0.5 μg.m-3) is frequently exceeded. The enrichment factors of the atmosphere in lead are very high (up to 8 900).The mass fraction of lead in the total suspended particulates varies from 0.5 to 1%. At gasoline stations where hydrocarbon evaporation is very important, the lead content reaches the critical value of more than 4 μg.m-3 with a high proportion of organic lead in the vapour state. A comparison of the pollution levels with some European towns of the same size are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:52:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 15:41:53 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Apports atmosphériques des éléments traces métalliques dans la vallée dʼAspe et le tunnel du Somport (Pyrénées-Atlantiques, France) : niveau de contamination et évaluation des sources dʼémissions</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1342</link>
      <description>Lʼobjet de cette étude est dʼétablir un état de référence des contaminants métalliques pour le suivi des émissions du trafic routier dans une vallée pyrénéenne (vallée dʼAspe), lié à lʼouverture du tunnel du Somport. Les éléments traces métalliques (ETM) (Al, Na, Mg, Ca, K, V, Mn, Cr, Zn, Cu, Rb, Cd, Sn, Sb, Ba, Ce, Pb et U) et les rapports isotopiques du plomb (208Pb/206Pb et 206Pb/207Pb) ont été déterminés dans différents récepteurs atmosphériques (neige fraîche, dépôt total, particules atmosphériques et lichen corticole). La quantification des ETM a nécessité la mise en œuvre de protocoles de prélèvements et dʼanalyses ultra-traces. Les différents récepteurs atmosphériques étudiés ont permis dʼintégrer les apports atmosphériques sur des échelles de temps allant de lʼévénement journalier (neige fraîche) à lʼaccumulation des apports pluriannuels (lichens) le long de lʼaxe nord-sud de la vallée et en fonction de lʼaltitude.Lʼensemble des résultats montre que la vallée dʼAspe présente un niveau de contamination spécifique des zones éloignées des émissions anthropiques. Les principaux contaminants métalliques identifiés sont Cd, Sb, Zn, Cu, Pb et Sn. En outre, la composition en ETM des récepteurs analysés montrent une contribution des contaminants : (i) liée aux émissions locales des combustions domestiques, à la pratique saisonnière de lʼécobuage et au trafic routier, et (ii) aux sources anthropiques régionales de lʼincinération des déchets ménagers, des industries et des centres urbains. La vallée est également soumise significativement à lʼérosion éolienne et aux apports du transport à grande échelle de lʼhémisphère Nord. La caractérisation des ETM et des rapports isotopiques du plomb dans le tunnel du Somport indique (i) que le trafic routier émet significativement de l'étain, du cuivre et du zinc, et (ii) bien que le plomb présente de faibles émissions, sa composition isotopique montre une source faiblement radiogénique du trafic routier. Toutefois, le faible niveau de circulation automobile dans la vallée dʼAspe ne permet pas de mettre évidence une contamination significative provenant des émissions du trafic routier. The objective of this study is to define a reference state of metallic contaminants for the monitoring of road traffic emissions since the opening of the Somport tunnel in the Aspe valley (Pyrénées). To establish air quality indicators, trace metal elements (TME) (Al, Na, Mg, K, Ca, V, Mn, Cr, Zn, Cu, Rb, Cd, Sn, Sb, Ba, Ce, Pb and U) and lead isotopic ratios (208Pb/206Pb and 206Pb/207Pb) were determined in various atmospheric receptors (fresh snow, bulk deposition, atmospheric particles and epiphytic lichen). Sampling and analyses with ultra clean procedures were employed for TME quantification. The different investigated atmospheric receptors allow the integration of the atmospheric inputs from daily to pluriannual temporal scales and along spatial scales through the North-South axis of the valley and as a function of the altitude.The Aspe valley exhibits a contamination level characteristic of remote European areas and the major metallic contaminants identified are Cd, Sb, Zn, Cu, Pb and Sn. All the analyses of TME in atmospheric receptors point out a decrease of Pb and Cd emissions in the northern hemisphere. The comparison with previous studies demonstrates a significant change in lead isotope composition and both Cu and Sb increase concentrations in atmospheric receptors. These results suggest a significant contribution of both incinerators emissions and the new road traffic pollution. In addition, elementary ratios Zn/Sb vs Cu/Sb seems to discriminate the inputs from waste treatment industries in the Aspe valley.The monitoring of wet deposition and atmospheric particles indicates an additional contribution from regional sources for Zn, Pb and Cd, in the low Aspe  valley. The analysis of TME in atmospheric receptors allows thus to assess the contaminant contributions (i) from local emissions of domestic heat sources, from agricultural burning practices and road traffic, and (ii) from regional anthropogenic sources of waste incinerators, industries and urban area. Furthermore, the valley is significantly influenced by wind erosion and long range transport of TME in the Northern Hemisphere. The determination of TME and Pb isotopic ratios in the Somport tunnel indicate that local road traffic emissions are characterised (i) by a significant contribution of Sb, Zn and Cu, and (ii) by a slightly radiogenic Pb isotopic composition. Cu/Sb ratio that is used to trace brake wear emission is also well correlated with the road traffic in the Somport tunnel.In summary, the actual low traffic intensity in the Aspe valley prevents from conclusive evidence of significant and widespread contamination from road traffic emissions. The spatial distribution of the TME enrichment factor in epiphytic lichen, from the main road (RN134), indicates however the dry particulate mobilisation and emission by vehicles close to the road. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2013 16:42:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 12:04:32 +0100</lastBuildDate>
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