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    <title>NO2</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1377</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Estimation des émissions polluantes d’une installation industrielle par une approche de type « bottom-up »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7049</link>
      <description>La législation environnementale impose aux grandes installations industrielles de déclarer leurs émissions rejetées dans l'atmosphère. La mesure de ces émissions étant onéreuse et techniquement difficile, plusieurs méthodes d'estimation de ces émissions sont acceptées comme alternatives à la mesure directe, l'une d'entre elles étant celle de corrélation. La méthode de corrélation nécessite une campagne spéciale de mesure de ces émissions, à partir de laquelle on établit un modèle empirique par rapport aux variables caractérisant le fonctionnement de l'installation. Cette étude est consacrée au développement d'une méthode de corrélation basée sur un modèle linéaire (régression multiple) ou non linéaire, de type réseaux de neurones, pour estimer les émissions de CO2 et NO2 d'un four de réchauffage d'un laminoir de l'industrie sidérurgique. Les résultats obtenus sont très satisfaisants, de l'ordre de grandeur de l'erreur de mesure pour les deux polluants en utilisant les réseaux de neurones, et assez satisfaisants pour le CO2 dans le cas du modèle linéaire. Les résultats intégrés sont comparés à la valeur globale obtenue en utilisant la méthode du facteur d'émission de l'installation. Environmental legislation requires air pollutant monitoring of large industrial installations emissions. Most of the available measurement techniques being expensive and technically difficult, some other estimation methods are accepted, alternatively, one of them being the correlation one. The correlation method requires a special monitoring campaign of the emissions, which are further used to build an empirical model, in relation with the main process variables. This study is devoted to the development of a correlation method based on a linear model (multiple regression) or a non linear one, e.g. artificial neural networks, in order to estimate the CO2 and NO2 emissions of a re-heating furnace used in the steel industry. The performance of the neural networks is very good for both types of emissions, being comparable to the measurement error. For the CO2 emissions, the linear model gives satisfactory results, too. The results are compared to the global value obtained using the emission factor method. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 09:20:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 07 mai 2024 09:20:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Influence de la pollution urbaine sur la mésofaune des pelouses : un nouveau bio-indicateur de la qualité de l’air en ville ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1560</link>
      <description>Cette étude porte sur la corrélation entre les populations de mésofaune (acariens, collemboles et thysanoptères) des pelouses urbaines de Paris et la pollution atmosphérique. Les populations de mésofaune furent analysées dans les gazons urbains puis comparées à la qualité de l’air. Les échantillonnages furent effectués le long des voies représentées sur la carte-voirie d’AIRPARIF présentant les taux de NO2 pour les principales rues de la ville. Quatre teneurs en NO2 furent retenues : supérieure à 80 μg/m3 70-80, 60-70 et 50-60 μg/m3, et 55 sites analysés. La mésofaune moyenne totale diminue lorsque la qualité de l’air décroît. En pratique, trois groupes présentent un intérêt plus net : la mésofaune totale, les collemboles totaux et, parmi eux, les symphypléones totaux. La mésofaune des pelouses semble être un intéressant bio-indicateur de pollution urbaine. This study focuses on the correlation between mesofauna: mites (Acari), springtails (Collembola) and Thysanoptera in urban grassy areas (lawns) of Paris, and atmospheric pollution. Mesofauna communities were analyzed in urban lawns and then compared to air quality. Sampling was carried out along the way described on AIRPARIF’s (Monitoring Air Quality in the Paris Region) map, presenting the NO2 levels for the main streets of the city. Four NO2 pollution levels were considered: more than 80 μg/m3, 70-80, 60-70 and 50-60 μg/m3 and 55 sites were analyzed. The total of mesofauna (average) decreased when air quality decreased. Three groups present a higher interest: total mesofauna, total Collembola and Symphypleona (Collembola). Lawn mesofauna may be an interesting bioindicator of urban pollution. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:35:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 17 nov. 2015 13:23:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique en forêt domaniale de Saint-Avold (Moselle). Mesure du dioxyde d’azote et des poussières sédimentables</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1705</link>
      <description>Cette étude présente une évaluation de la pollution du domaine forestier de Saint-Avold au moyen d’échantillonneurs passifs (tubes passifs de Palmes) pour le NO2 et de plaquettes de dépôts pour les poussières sédimentables. De plus, elle tente de mettre en évidence le caractère témoin de la forêt de La Houve. L’ensemble des résultats obtenus montre tout d’abord que la diffusion des pollutions par le NO2 et les particules peut être étudiée en milieu forestier par le biais de tubes passifs et de plaquettes de dépôt. La forêt domaniale de La Houve apparaît comme peu polluée : son utilisation en tant que « forêt témoin » semble donc justifiée. En revanche, les forêts de Saint-Avold, de Longeville et du Steinberg sont exposées au NO2 et aux particules. La concentration de NO2 émise par l’autoroute A4 (15 à 23 μg/m3) est environ deux fois plus faible qu’en milieu urbain (35 à 40 μg/m3 ; Saint-Avold, 2000-2001) principalement à cause de la densité du trafic. Quant aux particules, la présence de billes d’aluminium semble désigner la combustion d’énergies fossiles comme principal producteur. Seule une analyse comparative des particules environnementales et des rejets des différentes sources (autoroutes, centres industriels) pourrait le confirmer. Ces données, associées à celles des études en cours (analyses des aiguilles des résineux et dendrochronologie, menées par l’INRA) devraient permettre d’utiliser la comparaison des forêts de La Houve et de Saint-Avold pour identifier des indicateurs significatifs de l’état du domaine et d’établir des plans de gestion adaptés. In this article, we focus on the evaluation of the forest pollution on the domain of Saint-Avold (France), using passive samplers and small plates techniques. NO2 and coarse particles were measured. Results obtained from the domain of “La Houve”, show a low pollution level of this site: it could be taken as a control forest site. By contrast, the domains of “Saint-Avold”, “Longeville” and “Steinberg” were exposed to NO2 and coarse particles emitted by the vehicle traffic of the highway A4. Nevertheless, NO2 concentration was almost two fold lower than those of urban sites because of the density of the road traffic. Concerning particle analysis, aluminium microbeads were detected on particles, revealing a possible influence of the combustion proceedings, near to the site. Only the comparison between the analysis of particles found and those from industrial fumes and highway pollution could confirm their origin. Data presented here were related to those obtained by INRA (coniferous needles analysis, dendrochronology), allowing the comparison between the control site “La Houve” and the studied forest site, “Saint-Avold”. It could lead to significant indicators determination and the management of the studied forest for wood exploitation. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:55:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 14:40:52 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Caractérisation de la pollution par le NO2 à lʼaide dʼun couplage de technique biologique et physico-chimique dans la région dʼAnnaba (Algérie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1367</link>
      <description>Notre travail concerne la caractérisation de la pollution atmosphérique dans la région dʼAnnaba. Lʼétude a été abordée de différentes façons complémentaires. Nous avons utilisé, dʼune part les résultats enregistrés par les capteurs physico-chimiques au niveau des stations du Réseau de surveillance et de contrôle de la qualité de lʼair dans la région dʼAnnaba (appelé Sama Safia) et dʼautre part les résultats obtenus par un bioindicateur, une espèce lichénique appelée Xanthoria parietina.Une stratégie dʼéchantillonnage pertinente, un suivi spatio-temporel, la mesure de certains paramètres physiologiques (chlorophylle, proline, respiration) et le dosage de NO2 nous ont permis de caractériser lʼimpact de la pollution issue, dʼune part dʼun trafic routier intense et dʼautre part de la proximité de deux complexes, lʼun sidérurgique et lʼautre dʼengrais phosphatés.Le jumelage des résultats relatifs aux deux techniques utilisées, à savoir la mesure à lʼaide des capteurs physico-chimiques et la bioindication a montré des corrélations significatives non seulement entre le polluant analysé (NO2) et les paramètres physiologiques mesurés (chlorophylle, proline, respiration) mais également entre le bio-indicateur et les capteurs physico-chimiques. Ces travaux ont permis une meilleure caractérisation de la pollution de l'air dans cette région. Our work concerns the characterization of air pollution in the region of Annaba. The survey has been made by different complementary approaches. On one hand, results recorded by the monitors operated in the air quality and control network in the region of Annaba (called Sama Safia) and on the other hand, results provided by a bioindicator, a lichen species called Xanthoria parietina.A relevant sampling strategy, a space and time follow-up of measurement of certain physiological parameters (chlorophyll, proline, breathing) and the proportioning of NO2 have permitted to characterize the impact of pollution resulting, on the one hand, of an intense road traffic and, on the other hand, of the proximity of an iron and steel complex and a phosphate fertilizers complex.Twinning results from the two monitoring techniques used, on one hand the physico-chemical sensors and on the other hand bio-indication, has showed a significant correlation, not only between the analyzed pollutant (NO2) and the physiological parameters measured (chlorophyll, proline, respiration) but also between the bioindicator and the physical-chemical sensors. This work has allowed a better characterization of air pollution in this region. </description>
      <pubDate>mar., 14 mai 2013 09:21:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 13:53:28 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Des particules au NO2 comme effecteur toxique principal des émissions de moteurs Diesel, un problème lié à lʼévolution des réglementations Euro successives</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1533</link>
      <description>La fraction particulaire des émissions de moteurs Diesel a souvent été déclarée comme principal agent responsable de la dégradation de la qualité de l’air urbain, tout particulièrement en site de proximité du trafic. Cette fraction a été très étudiée au plan toxicologique à l’aide de modèles in vivo et in vitro, cependant trop souvent extraite de son contexte d’aérosol, de la voie et des doses d’exposition normales par inhalation. Ceci a conduit à amplifier les impacts potentiels susceptibles de se produire, voire à mettre en évidence des effets dont la réalité reste à démontrer en situation réelle. L’évolution de la réglementation Euro a conduit à mettre en place la catalyse d’oxydation puis le filtre à particules pour réduire les émissions de CO, les HC et les particules émis par les moteurs Diesel. Le problème des oxydes d’azote, réglementés dans leur globalité, n’est à ce jour pas résolu avec des technologies matures fiables et durables applicables à grande échelle sur les véhicules légers. L’analyse temporelle, sur les dix dernières années, des teneurs en oxydes d’azote en proximité du trafic montre une évolution remarquablement corrélée à la dissémination des technologies imposées par les réglementations successives de Euro1 vers Euro5. Le phénomène majeur est une élévation du ratio NO2/NOx conduisant même, malgré une lente diminution des oxydes d’azote totaux, à une élévation des concentrations en NO2 ne permettant plus d’atteindre les objectifs de qualité fixés par l’Organisation mondiale de la santé. L’analyse des impacts toxicologiques liés à cette évolution montre que les teneurs élevées en NO2 sont corrélées au potentiel oxydant des émissions évalué par résonance paramagnétique électronique et à la survenue d’un stress oxydant systémique chez les animaux exposés par inhalation et un stress oxydant sur cultures organotypiques de tissu pulmonaire exposés à un flux continu d’émissions diluées de moteurs Diesel. Dans ces conditions, l’impact toxicologique n’est plus modifié par la filtration des émissions lors de l’échantillonnage, le potentiel oxydant de la phase gazeuse devenant plus toxique que la fraction particulaire des émissions. Nous souhaitons attirer l’attention sur ce nouveau risque sanitaire pour lequel l’épidémiologie commence à apporter les premiers éléments de préoccupation. Diesel particulate matter has frequently been claimed as the main trigger of urban air quality degradation in ground transportation traffic vicinity. The toxic impact of Diesel soot has been extensively studied, using as well in vivo as in vitro biological systems, but too frequently away from its aerosol context and far from the reality in terms of inhalation exposure dosages and routes. This has led to potential erroneous observations and/or impact amplification compared to the real life situation. The time course evolution of Euro regulations led to the onset of oxidation catalysis and Diesel particulate filtration for the attainment of emission limits for CO, HC and particulates. The nitrogen oxides (NOx) issue is not yet solved with mature, durable and efficient technologies to be widely disseminated on light duty engines. The time scale analysis of atmospheric NOx over the last decade shows an evolution which is clearly correlated to the dissemination rate of the technologies required for limit attainment. The main feature is the elevation of the NO2/NOx ratio leading to increased NO2 concentrations in the traffic vicinity which represent a hindrance to the attainment of WHO recommendations for NO2. The study of Diesel emission toxicological impacts show that increased NO2 levels correlates with increased oxidant potential as measured by electron spin resonance and produce a systemic oxidant stress in rats exposed by inhalation and in lung tissue organotypic cultures exposed to a continuous flow of diluted Diesel emissions. In this situation the filtration of sampled emissions did not modify the toxic response pattern, thus pointing out that the oxidant potential of the gas phase, mainly assignable to NO2 elevation, becomes the predominant toxic trigger from recent Diesel engine emissions. In conclusion, we intend to draw the attention of the community on this Euro regulation induced new health concern issue for which epidemiological literature recently produced the first evidences. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:09:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 oct. 2015 13:01:38 +0100</lastBuildDate>
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