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    <title>inventaire</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1430</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le compte des mille et … inventaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7036</link>
      <description>La quantification des émissions atmosphériques de différentes substances, qualifiées de polluantes pour certaines, se décline sous différentes formes (inventaires, cadastres, registres, bilans, etc.) selon les échelles et les autres spécificités définies. Les bonnes pratiques existent et permettent d’obtenir des inventaires avec de réelles qualités même si tous les travaux n’ont pas les mêmes critères relativement aux composantes sectorielle, territoriale, temporelle ainsi qu’aux substances. L’article énumère un grand nombre d’inventaires au travers de l’analyse des besoins des utilisateurs (la préoccupation CO2, la mise à disposition de données finement spatialisées, la satisfaction des besoins internationaux, etc.). Cette revue met en évidence les problématiques actuelles qui tournent autour, d’une part, de l’harmonisation et de l’intégration des systèmes et, d’autre part, des périmètres d’attribution des émissions. Ces problématiques associées aux aspects de faisabilité et de précision sont en lien direct avec des enjeux économico-politicofinanciers. Atmospheric emissions of the different pollutants are quantified in various forms (inventories, cadastres, registers, balances, etc.), depending on the scale and the other specificities defined. Good practices exist and help to produce good-quality inventories (based on exhaustiveness, consistency, accuracy, transparency, comparability, etc.) even if the different inventories are not based on the same criteria concerning both emitting sectors and geographical and time components or the substances covered. This article examines a wide range of inventories through an analysis of user needs (focussing on CO2 issue, providing high-resolution land area data, meeting international requirements, etc.). Franceʼs specific situation is dealt with via the national system established by the authorities which covers different inventories, in particular concerning climate change (more specifically, the Kyoto Protocol), long range transboundary air pollution, as well as various EU Directives, and other applications. The article also considers the risks inherent to the abundance of inventories, both at international and national levels. The paper also raises emerging items pointing out especially better consistency, streamlining and the question of accounting for direct versus indirect sources of emissions. This review highlights the current issues involved in the harmonisation and integration of systems and in how emissions are attributed (scope). These feasibility and accuracy issues are directly linked to economic, policy and financial aspects. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 09:10:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 07 mai 2024 09:11:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de la composition du parc automobile en Ile-de-France pour le calcul des émissions de polluants liés au trafic routier</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4342</link>
      <description>Dans les agglomérations, la pollution de l’air issue du trafic routier est un sujet préoccupant. Les scénarios de remédiation sont basés sur des calculs d’inventaires des émissions de polluants, qui nécessitent de connaître les sources de polluants atmosphériques, caractérisées par des facteurs d’émission propres, et d’associer à chacun un indicateur d’activité. Les facteurs d’émission du trafic routier diffèrent pour chaque polluant selon le type de véhicule (léger, poids-lourd, deux-roues), la motorisation (diesel, essence, hybride, électrique), le modèle, l’âge et les normes d’émission Euro correspondantes, les conditions d’utilisation. Ainsi, étant donné la grande variabilité des facteurs d’émission de polluants, la connaissance du parc de véhicules en circulation est essentielle. Dans le cadre d’un projet régional plus large, Prequalif, le projet ZaParC vise à développer une approche de caractérisation des parcs automobiles par observation vidéo, en vue d’améliorer la connaissance des parcs locaux, et ainsi permettre une meilleure évaluation de l’impact des scénarios de remédiation à la pollution de l’air en agglomération parisienne, tels que des mesures de restriction d’accès aux véhicules polluants (Low Emission Zone, par exemple).  Neuf sites d’observation ont été retenus pour observer des parcs contrastés (zone géographique d’échange ou de transit, type de voie) sur une journée (2 réplicats) ou une semaine. Au total, environ 600 000 plaques ont été enregistrées, et les caractéristiques de 375 000 ont été recueillies. Il a été observé des différences au niveau de la diésélisation des parcs. Par exemple, les estimations de véhicules particuliers diesel au niveau national faites par l’IFSTTAR (75 %) sont supérieures au niveau local (63 % en moyenne sur les 9 sites). La comparaison avec l’Enquête Globale Transport (EGT, 2010) converge en ce sens également, et met davantage en évidence des disparités interdépartementales. Les observations vidéo de parcs montrent aussi une grande disparité de la répartition des véhicules par norme Euro, par exemple entre les départements des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis (18 % d’écart absolu pour les véhicules particuliers Euro 4 et 5). Les résultats montrent une grande variabilité des parcs et le soin qui doit être apporté au niveau des hypothèses de composition des parcs utilisés dans les calculs d’inventaire, surtout s’ils se font aux échelles locales ou régionales. Les compositions de parc observées pourront être intégrées à la plate-forme HEAVEN (Airparif, projet PREQUALIF) pour la modélisation de l’impact de scénarios de restriction du trafic sur la qualité de l’air en Ile-de-France, et la méthodologie pourra être appliquée à d’autres agglomérations. Air pollution from road transport in urban centers is amongst the main issues in urban areas. Remediation scenarios are based on pollutant emission inventory calculations, which needed the knowledge of air pollutant sources, emissions factors and activity indicators. Road traffic emission factors depend on the pollutant considered, vehicle type (light, heavy, two-wheeled), motorization type (diesel, petrol, hybrid, electric), vehicle model, operating conditions, age and Euro standards corresponding. As part of the wider regional project Prequalif, ZaParC project is investigating the vehicle fleet composition in the Ile-de-France region (IdF). The aim of this project is to revise previous vehicle fleet composition estimates at a national scale, with newly-available measured data from cameras describing the emissions characteristics of vehicles operating in three contrasted areas of Paris and its suburbs, to give a more accurate estimate of a Low Emission Zone (LEZ) impact in the Ile-de-France region. Nine points were selected to cover the diversity of the areas, and to assess fleets depending on their socioeconomic characteristics. Local traffics and vehicles flow coming from an extended area were observed. The sites were monitored during two-week days or a full week. Overall 600 000 observations were recorded, and 375 000 vehicle characteristics were obtained. Results show differences in diesel motorization proportions between the national fleet (75 %) and the regional fleet determined in this study (63 %). The data comparison with the survey Enquête Globale Transport (EGT, 2010) is consistent with this result, and show more disparities between departments, especially by Euro standard repartition. For example, the Hauts-de-Seine and the Seine-Saint-Denis departments present 18 % average gap for passenger cars Euro 4 and 5. Thus, results provide a challenge to pollutant emission calculations and point out the care which must be taken with the vehicle fleet composition hypothesis, especially regarding a local pollution issue. Vehicle fleet compositions determined in this study would be integrated to the calculation platform HEAVEN (Airparif, Prequalif project) to model the impact of a remediation scenario, which would restrict the traffic in the IdF region to improve air quality. This methodology would be useful to other urban centers. </description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2014 16:46:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:03:59 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Inventaires nationaux des émissions atmosphériques : fiabilité des préestimations des années historiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1428</link>
      <description>Le besoin de préestimation des niveaux dʼémissions de substances dans lʼatmosphère et notamment des gaz à effet de serre répond à une attente forte de suivi des politiques et mesures déployées par les pouvoirs publics et intéressant aussi lʼensemble des acteurs économiques. Un faible délai entre la fin de lʼexercice étudié et la disponibilité de la préestimation est un facteur dʼintérêt pour des réactions rapides visant à corriger les politiques et mesures engagées.Le système national dʼinventaire des émissions de polluants atmosphériques effectue des corrections rétrospectives qui conduisent à des résultats finaux tendant asymptotiquement vers la valeur consolidée au cours des années. Les préestimations produites et les estimations révisées au cours des cinq années suivantes sont généralement contenues dans une fourchette de 10 % (gaz fluorés mis à part) ; leur convergence est généralement constatée après les deux premières années. En ce qui concerne les préestimations, plusieurs exercices ont été réalisés à des périodes différentes de lʼannée. Il est donc utile dʼexaminer si ces exercices de préestimations conduisent à des résultats suffisamment fiables comparés aux valeurs finales, si lʼune dʼelles sʼavère plus fiable et si elles répondent aux attentes.Malgré le faible recul, il est mis en évidence, dans le cas des gaz à effet de serre direct, que les écarts sont relativement limités mis à part les gaz fluorés. Considérant l’ensemble des gaz contribuant au pouvoir de réchauffement global, le processus de préestimation peut donner un résultat proche de la première estimation « normale » relative à l’année considérée à ± 1 à 3 % près (incertitudes intrinsèques dans la détermination des émissions mises à part).Lʼintérêt de telles préestimations est développé au regard des enjeux et des besoins des pouvoirs publics. Plusieurs pistes sont proposées pour améliorer ces préestimations dont lʼintérêt est fortement lié au contexte dans lequel elles sont utilisées. Un recul plus important permettra de conforter les premiers résultats présentés dans cet article. Pre-estimating emission levels of substances in the atmosphere, particularly greenhouse gases, meets a strong need for monitoring policies and measures implemented by public authorities and concerning all economic operators. A short space of time between the end of the period under study and the availability of the pre-estimation is a significant factor for rapid response aimed at correcting policies and measures put in place.The national atmospheric pollutant emissions inventory system (known as SNIEPA) makes retrospective corrections which lead to final results with an asymptotic tendency towards the consolidated value over the years. The pre-estimations produced and the estimations revised in the following five years generally come within a 10% range (except for fluorinated gases). After the first two years, their convergence is generally observed. Several exercises were carried out at different periods during the year. It is thus useful to ascertain whether these pre-estimations lead to sufficiently reliable results compared to final values, if one particular pre-estimation proves to be more reliable than others and if they come up to expectations.Although it is still early to draw conclusions, the work shows that, in the case of direct greenhouse gases, the discrepancies are relatively limited with the exception of fluorinated gases. If all gases contributing to the global warming potential are taken into account, the process of pre-estimating can yield a result close to the first &amp;quot;normal&amp;quot; estimation relative to the year under study give or take ± 1 to 3% (excluding intrinsic uncertainties in determining emissions).The relevance of such pre-estimations is shown in relation to the challenges and needs of the public authorities. Several proposals are put forward to improve these pre-estimations, their significance being closely linked to the context in which they are used. Greater hindsight will enable the preliminary results presented in this article to be consolidated. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 13:22:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 14 oct. 2015 16:50:18 +0200</lastBuildDate>
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