<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>gaz à effet de serre</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1432</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Le Système Mondial d’Observation du Climat et la surveillance des gaz à effet de serre : contribution française</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7608</link>
      <description>Le Système Mondial d’Observation du Climat (SMOC) a pour but la surveillance du climat planétaire. La contribution française au SMOC a été recensée en 2009 avec la 5e Communication Nationale de la France à la Convention Climat (www.unfccc.int). Cette observation concerne les quatre domaines pertinents pour le climat : l’atmosphère et sa composition, l’océan, la couverture terrestre (dont les glaciers) et l’espace (observation satellitaire). Cette présentation se limite aux réseaux d’observation de l’atmosphère et de sa composition en gaz à effet de serre. Quelques exemples illustrent cette surveillance du climat. Enfin la nécessité de disposer de longues séries d’observation, l’importance et le rôle du SMOC pour la surveillance du climat planétaire dans ses diverses composantes sont soulignés en conclusion. The French contribution to the Global Climate Observing System (GCOS) is presented. The aim of such programme is the climate monitoring in four domains: atmosphere, ocean, terrestrial domain (vegetation cover, glaciers) and the spatial domain. An inventory of all these observations for climate has been compiled in 2009 for the 5th National Communication under the United Nation Framework Convention on Climate Change (UNFCCC). Here we only consider the climate observations for the atmosphere and its composition in greenhouse gases. The monitoring of the atmosphere and its composition is illustrated by a few examples. The importance of long-term records is emphasized. We conclude on the role and the importance of the GCOS programme for monitoring the earth climate in its different components. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2024 13:53:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2024 08:56:07 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7608</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Air, climat, énergie : convergences et contradictions à l’échelle urbaine. L’exemple lyonnais</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6723</link>
      <description>L’irruption du changement climatique se conjugue dans les villes avec la longue histoire, débutée au temps de l’hygiénisme, de la lutte contre la pollution atmosphérique. La conjonction de ces deux thèmes environnementaux bouleverse les savoir-faire des collectivités locales urbaines, conduites à une gestion intégrée air/climat/énergie. À travers l’exemple de l’agglomération lyonnaise, l’examen de cette exigence montre quels sont les points de convergence et de vigilance auxquels les services de la métropole sont confrontés. Que ce soit par la diminution des énergies fossiles ou par la prise en compte des bénéfices sanitaires dans les mesures décrétées en faveur de la maîtrise du climat, c’est la santé et le bien-être des habitants qui constitue le bénéfice partagé souhaité de ces politiques. Encore faut-il que, par l’intégration des différentes échelles, ces bénéfices soient répartis équitablement et qu’ils soient en phase avec les aspirations et la compréhension des habitants. Dans quelle mesure la mise en œuvre d’un PCAET (Plan Climat-Air-Énergie Territoriaux), rendu obligatoire par la loi sur la transition énergétique, permet-elle de répondre à ces exigences ? The rise of climate change issues meets the long history of air pollution in urban areas which began at the end of the 19th century. The convergence of these two environmental issues challenges the expertise of local administrations now committed to the development of an integrated air/climate/energy policy. The case study of the Lyon metropolis is presented as an illustrative investigation of the consequences of this new integrated management strategy. This paper highlights the points of convergence but also of vigilance the city is confronted with. Whether it is through the reduction of fossil fuels consumptions or by taking into account health benefits through the ordained measures in favor of climate control, it is the inhabitants health and well-being that set the standards of the shared benefits of these policies. This should also mean that, by taking into account the different scales at stake, these benefits are evenly distributed and that they are in line with the inhabitants’ aspirations and understanding. To what extent does the implementation of a PCAET (air climate energy territorial plan) required by the 2015 energy transition law enable to meet these demands?  </description>
      <pubDate>lun., 30 juil. 2018 10:47:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 oct. 2018 17:30:42 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6723</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation du biogaz de la décharge d’Akouédo (Abidjan, Côte d’Ivoire) : influence des saisons sur le potentiel d’émanation naturelle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5364</link>
      <description>Cette étude vise à mieux connaître l’influence des saisons sur la production du biogaz émis par la décharge d’Akouédo. La composition du gaz qui émane naturellement de la décharge a été analysée en continu, au cours de deux saisons successives, à partir de différents puits forés dans des dépôts récents et anciens de déchets. En saison pluvieuse, les productions moyennes de méthane, dioxyde de carbone, dioxygène et diazote s’élèvent respectivement à 69 %, 27 %, 0,1 % et 0,2 %, alors qu’en saison sèche, ces teneurs sont respectivement de 70 %, 23 %, 3,3 % et 2,7 %. Pour les deux saisons, le méthane et le dioxyde de carbone contribuent en moyenne à 94,5 % de l’émanation totale de gaz des dépôts anciens, et à 73 % des gaz émanant des dépôts récents. Le méthane, composé largement majoritaire du biogaz obtenu, est produit à des teneurs moyennes de 69,5 % et 50,4 % au niveau des dépôts anciens et récents, respectivement. Concernant le dioxyde de carbone, les teneurs moyennes sont respectivement de 25 % et 22,5 %. Ainsi, le biogaz produit par la décharge d’Akouédo constitue une parfaite alternative pour la Côte d’Ivoire, face à une hausse constante de la démographie et à une consommation croissante de ressources énergétiques limitées. En l’absence d’exploitation, elle représente une source importante de gaz à effet de serre. L’analyse comparée des résultats des différentes saisons et l’application du test de Fisher entre les émanations des deux saisons indiquent qu’à Akouédo, la production de biogaz est indépendante des saisons.  The present study was undertaken to know the influence of the seasons onthe production ofmethane releasedby thelandfillAkouédo. Thus, from the wells drilled on the site and of analyzer of biogas in continuous, the proportions of gas which naturally emanate from the waste layers were measured in two successive seasons. The average productions of CH4, CO2, O2 and N2 are respectively 69%, 27%, 0.1% and 0.2% for the rainy season and respectively 70%, 23%, 3.3% and 2.7% in the dry season. For the two seasons, CH4 and CO2 represent on average 94.5% of the total emission of gas deposits in the old deposits and 73% in the recent deposits. Methane, compound widely majority of biogas obtained, is produced at average grades of 69.5% and 50.4% at the old and new deposits respectively. Regarding carbon dioxide, average grades are 25% and 22.5%. Thus, the biogas produced by the landfill Akouédo is a perfect alternative for Ivory Coast, facing a steady increase in population and growing consumption of limited energy resources. In the absence of exploitation, it is a major source of greenhouse gas emissions. Comparative analysis of results of the different seasons and the application of Fisher test between the emanations of the two seasons, indicate that biogas production is independent of the seasons to the Akouedo landfill. </description>
      <pubDate>jeu., 31 déc. 2015 08:47:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:05:56 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5364</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les modes de vie bas carbone, de la théorie à la pratique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4605</link>
      <description>L’objectif de cet article est de comprendre les caractéristiques de modes de vie « bas carbone », simulés sous la contrainte de fortes réductions d’émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation (-20 % puis -50 %). Il s’agit en cela de comprendre la nature des arbitrages et la hiérarchie des choix des ménages à l’intérieur d’un double budget carbone et financier limité, l’acceptabilité de changements importants dans les modes de consommation, et finalement les valeurs et les représentations, les gains et les pertes que les ménages voient dans ces nouveaux modes de vie. Cette recherche s’est appuyée sur un protocole inspiré à la fois de l’économie expérimentale (simulations sous contraintes) et de l’anthropologie (entretiens semi-structurés). Chaque ménage de l’échantillon (n=30) a été enquêté sur une durée de 1 à 2 jours. Tout d’abord, l’empreinte carbone du mode de vie des ménages a été calculée de manière très détaillée. Ensuite les ménages se sont vu proposer une liste de 65 options de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, accompagnées des économies de GES et des économies financières calculées pour leur simulation. L’échantillon a atteint une réduction moyenne de 37 % (-12/-64 %), avec une préférence claire pour des actions sur l’habitat et l’alimentation, et des réticences à agir sur les transports. En raison des objectifs ambitieux de réduction assignés aux ménages, ces modes de vie bas carbone correspondent à une certaine perte de confort mais permettent de vraies économies financières. L’article présente enfin un certain nombre de recommandations pour les politiques publiques. The objectives of this paper are to understand the features of simulated low carbon lifestyles under strong greenhouse gas emissions reduction assumptions (20%, 50%). Beyond it is to understand the nature of trade-offs and the hierarchy of choices operated by households within a limited carbon and financial carbon budget, the acceptability of important changes in consumption patterns, and finally the values and representations, benefits and losses that households express in such changes. The research implemented a protocol combining experimental economy (simulation of carbon budget reductions under financial constraints) and anthropology (semi-structured interviews, to understand the rationale behind choices). Each household of the sample (n=30) was investigated for 2-3 days. First a very detailed carbon footprint of the household was calculated. Then households were proposed a list of 65 pre-defined solutions covering most of available mitigation options, with financial and carbon cost and savings calculated for their real situation. The sample reached an average of -37% (-12%/-64%), with a preference to act on habitat and food and a reluctance to change transport consumption. Due to the amount of reductions asked, low carbon lifestyles finally impact comfort but allow saving money. Recommendations for policies are presented. </description>
      <pubDate>lun., 15 déc. 2014 15:00:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:02:06 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4605</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Climagri® : un outil et une démarche pour co-construire des stratégies territoriales d’atténuation des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre d’origine agricole sur les territoires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5664</link>
      <description>La réduction des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre (GES) d’origine agricole constitue un enjeu majeur pour l’atteinte des objectifs nationaux, actuels et futurs, d’amélioration de la qualité de l’air et de contribution à l’atténuation du changement climatique. L’échelle des territoires est un maillon intéressant pour le portage de projets et la mobilisation d’acteurs locaux de manière transversale. L’outil ClimAgri®, porté par l’ADEME, permet d’effectuer un diagnostic des émissions de plusieurs polluants atmosphériques (en particulier l’ammoniac), de gaz à effet de serre, des consommations d’énergie de l’agriculture et la forêt, à l’échelle d’un territoire, au regard de son potentiel nourricier et de production de biomasse. Ce diagnostic constitue un support pour identifier les principaux enjeux et les leviers d’actions, notamment dans le cadre des Plans Climat Air Énergie Territoriaux (PCAET). Sa mise en œuvre s’accompagne d’une démarche de projet, visant à partager ces éléments avec les acteurs du territoire et à co-construire un plan d’actions concret pour favoriser le déploiement de pratiques agricoles vertueuses, adaptées aux contextes locaux. En 2015, l’outil Climagri® a notamment été utilisé au niveau national dans le cadre d’exercices de scénarisation prospective à l’horizon 2035 : les « scénarios prospectifs climat-air énergie » conduits par le ministère en charge de l’énergie et la mise à jour du volet agricole de la vision énergétique de l’ADEME. Il a permis d’animer l’élaboration de scénarios pour le secteur agricole français sur la base d’hypothèses d’évolution couplées entre elles et crédibles. Reducing air pollutants and greenhouse gases emissions from agricultural activities is a major issue to improve air quality in France and to achieve national climate change objectives. The territorial level is useful for mobilizing local actors with different interests as a basis for a common project. The Climagri® tool was developed by ADEME to estimate air pollutants and greenhouse gas emissions, and energy consumption from agricultural and forest activities at territorial scale. It also allows estimating food and biomass productions. Climagri® can be used to identify the main issues and the technical measures to be implemented in local Air, Energy, Climate Plans. Climagri® allows to share the diagnosis with local actors, in particular the farming sector, and to build together appropriate action plan aiming at favoring the diffusion of environmentally-friendly agricultural practices and technologies. In 2015, Climagri® was used at the national level to build coherent low GhG emissions scenarios for French agriculture in 2035.  </description>
      <pubDate>mer., 10 août 2016 17:52:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 15:00:55 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5664</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Mesurer les émissions de gaz liées aux activités agricoles : des méthodes et des enjeux à raccorder</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5623</link>
      <description>La quantification des émissions de gaz des activités agricoles est devenue incontournable si l’on souhaite répondre aux différents enjeux auxquels l’agriculture doit faire face. La particularité de ce secteur est liée à la multiplicité des sources d’émissions dites « diffuses ». Au cours de ces 20 dernières années, la communauté scientifique a contribué au développement de méthodes de mesure adaptées aux gaz ciblés, aux sources, aux moyens disponibles et aux enjeux. Des protocoles détaillés commencent à être disponibles et leur standardisation est en cours. Néanmoins, cette étape ne pourra être complète que lorsque des méthodes d’évaluation des incertitudes sur les mesures seront également disponibles. The quantification of emissions from agricultural activities has become essential to meet the different challenges that agriculture has to cope with. The particularity of this sector is related to the multiplicity of emission sources called &amp;quot;diffuse&amp;quot;. Over the past 20 years, the scientific community has contributed to the development of measurement methods adapted to target gas, sources, available resources and issues. Standard protocols are in development and standardization is going on. However, this step will not be complete until uncertainty assessment methods are not available. </description>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 13:40:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:53:32 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5623</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Inventaires nationaux des émissions atmosphériques : fiabilité des préestimations des années historiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1428</link>
      <description>Le besoin de préestimation des niveaux dʼémissions de substances dans lʼatmosphère et notamment des gaz à effet de serre répond à une attente forte de suivi des politiques et mesures déployées par les pouvoirs publics et intéressant aussi lʼensemble des acteurs économiques. Un faible délai entre la fin de lʼexercice étudié et la disponibilité de la préestimation est un facteur dʼintérêt pour des réactions rapides visant à corriger les politiques et mesures engagées.Le système national dʼinventaire des émissions de polluants atmosphériques effectue des corrections rétrospectives qui conduisent à des résultats finaux tendant asymptotiquement vers la valeur consolidée au cours des années. Les préestimations produites et les estimations révisées au cours des cinq années suivantes sont généralement contenues dans une fourchette de 10 % (gaz fluorés mis à part) ; leur convergence est généralement constatée après les deux premières années. En ce qui concerne les préestimations, plusieurs exercices ont été réalisés à des périodes différentes de lʼannée. Il est donc utile dʼexaminer si ces exercices de préestimations conduisent à des résultats suffisamment fiables comparés aux valeurs finales, si lʼune dʼelles sʼavère plus fiable et si elles répondent aux attentes.Malgré le faible recul, il est mis en évidence, dans le cas des gaz à effet de serre direct, que les écarts sont relativement limités mis à part les gaz fluorés. Considérant l’ensemble des gaz contribuant au pouvoir de réchauffement global, le processus de préestimation peut donner un résultat proche de la première estimation « normale » relative à l’année considérée à ± 1 à 3 % près (incertitudes intrinsèques dans la détermination des émissions mises à part).Lʼintérêt de telles préestimations est développé au regard des enjeux et des besoins des pouvoirs publics. Plusieurs pistes sont proposées pour améliorer ces préestimations dont lʼintérêt est fortement lié au contexte dans lequel elles sont utilisées. Un recul plus important permettra de conforter les premiers résultats présentés dans cet article. Pre-estimating emission levels of substances in the atmosphere, particularly greenhouse gases, meets a strong need for monitoring policies and measures implemented by public authorities and concerning all economic operators. A short space of time between the end of the period under study and the availability of the pre-estimation is a significant factor for rapid response aimed at correcting policies and measures put in place.The national atmospheric pollutant emissions inventory system (known as SNIEPA) makes retrospective corrections which lead to final results with an asymptotic tendency towards the consolidated value over the years. The pre-estimations produced and the estimations revised in the following five years generally come within a 10% range (except for fluorinated gases). After the first two years, their convergence is generally observed. Several exercises were carried out at different periods during the year. It is thus useful to ascertain whether these pre-estimations lead to sufficiently reliable results compared to final values, if one particular pre-estimation proves to be more reliable than others and if they come up to expectations.Although it is still early to draw conclusions, the work shows that, in the case of direct greenhouse gases, the discrepancies are relatively limited with the exception of fluorinated gases. If all gases contributing to the global warming potential are taken into account, the process of pre-estimating can yield a result close to the first &amp;quot;normal&amp;quot; estimation relative to the year under study give or take ± 1 to 3% (excluding intrinsic uncertainties in determining emissions).The relevance of such pre-estimations is shown in relation to the challenges and needs of the public authorities. Several proposals are put forward to improve these pre-estimations, their significance being closely linked to the context in which they are used. Greater hindsight will enable the preliminary results presented in this article to be consolidated. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 13:22:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 14 oct. 2015 16:50:18 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1428</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>