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    <title>indicator</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1436</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Nuisances issues d'installations artisanales de peinture</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2847</link>
      <description>Cet article dresse un bilan des nuisances olfactives provoquées par le pistolage de peinture d'installations artisanales sur Paris et les trois départements périphériques. Au bout de cinq années d'enquêtes et d'analyses, une base de données a pu être constituée à partir d'une centaine de plaintes.Les réponses apportées à ce type de nuisances se réfèrent à la réglementation en vigueur. Ainsi, pour 31,6 % de ces installations le mesurage n'a pas été effectué en raison de la non-conformité de ces installations.Après un aperçu des différents composés chimiques entrant en jeu et de leur toxicité respective, les mesures réalisées lors de l'enquête technique sont décrites. Ces mesures portent sur les concentrations atteintes à l'émission et chez les plaignants. Il en ressort qu'un composé, l'acétate de butyle, pourrait constituer un bon indicateur de pollution par les cabines de peinture. L'influence de la distance sur les concentrations retrouvées chez les plaignants a été analysée. This paper brings to light nuisances from paint workshops in Paris and three suburbs. A database has been established from a five year study with nearly one hundred complaints.According to the law, 31,6% of these installations did not require any VOC measurements, they were not congruent.The approach used in the LCPP's research is divided into four steps. The first one consisted of existing information given by regulation, then by the paint makers, on organic composition of paint. The toxicity of major organic solvents was also studied. Butyl acetate seems to be a very good indicator of spray painting pollution, with strong concentration.Finally, a method of correlation of the butyl acetate results was used via emission results, ambient air measurements and distance from emission source. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 09:46:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 27 janv. 2016 12:36:23 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Inventaires nationaux des émissions atmosphériques : fiabilité des préestimations des années historiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1428</link>
      <description>Le besoin de préestimation des niveaux dʼémissions de substances dans lʼatmosphère et notamment des gaz à effet de serre répond à une attente forte de suivi des politiques et mesures déployées par les pouvoirs publics et intéressant aussi lʼensemble des acteurs économiques. Un faible délai entre la fin de lʼexercice étudié et la disponibilité de la préestimation est un facteur dʼintérêt pour des réactions rapides visant à corriger les politiques et mesures engagées.Le système national dʼinventaire des émissions de polluants atmosphériques effectue des corrections rétrospectives qui conduisent à des résultats finaux tendant asymptotiquement vers la valeur consolidée au cours des années. Les préestimations produites et les estimations révisées au cours des cinq années suivantes sont généralement contenues dans une fourchette de 10 % (gaz fluorés mis à part) ; leur convergence est généralement constatée après les deux premières années. En ce qui concerne les préestimations, plusieurs exercices ont été réalisés à des périodes différentes de lʼannée. Il est donc utile dʼexaminer si ces exercices de préestimations conduisent à des résultats suffisamment fiables comparés aux valeurs finales, si lʼune dʼelles sʼavère plus fiable et si elles répondent aux attentes.Malgré le faible recul, il est mis en évidence, dans le cas des gaz à effet de serre direct, que les écarts sont relativement limités mis à part les gaz fluorés. Considérant l’ensemble des gaz contribuant au pouvoir de réchauffement global, le processus de préestimation peut donner un résultat proche de la première estimation « normale » relative à l’année considérée à ± 1 à 3 % près (incertitudes intrinsèques dans la détermination des émissions mises à part).Lʼintérêt de telles préestimations est développé au regard des enjeux et des besoins des pouvoirs publics. Plusieurs pistes sont proposées pour améliorer ces préestimations dont lʼintérêt est fortement lié au contexte dans lequel elles sont utilisées. Un recul plus important permettra de conforter les premiers résultats présentés dans cet article. Pre-estimating emission levels of substances in the atmosphere, particularly greenhouse gases, meets a strong need for monitoring policies and measures implemented by public authorities and concerning all economic operators. A short space of time between the end of the period under study and the availability of the pre-estimation is a significant factor for rapid response aimed at correcting policies and measures put in place.The national atmospheric pollutant emissions inventory system (known as SNIEPA) makes retrospective corrections which lead to final results with an asymptotic tendency towards the consolidated value over the years. The pre-estimations produced and the estimations revised in the following five years generally come within a 10% range (except for fluorinated gases). After the first two years, their convergence is generally observed. Several exercises were carried out at different periods during the year. It is thus useful to ascertain whether these pre-estimations lead to sufficiently reliable results compared to final values, if one particular pre-estimation proves to be more reliable than others and if they come up to expectations.Although it is still early to draw conclusions, the work shows that, in the case of direct greenhouse gases, the discrepancies are relatively limited with the exception of fluorinated gases. If all gases contributing to the global warming potential are taken into account, the process of pre-estimating can yield a result close to the first &amp;quot;normal&amp;quot; estimation relative to the year under study give or take ± 1 to 3% (excluding intrinsic uncertainties in determining emissions).The relevance of such pre-estimations is shown in relation to the challenges and needs of the public authorities. Several proposals are put forward to improve these pre-estimations, their significance being closely linked to the context in which they are used. Greater hindsight will enable the preliminary results presented in this article to be consolidated. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 13:22:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 14 oct. 2015 16:50:18 +0200</lastBuildDate>
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