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    <title>greenhouse gas</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1437</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Air, climat, énergie : convergences et contradictions à l’échelle urbaine. L’exemple lyonnais</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6723</link>
      <description>L’irruption du changement climatique se conjugue dans les villes avec la longue histoire, débutée au temps de l’hygiénisme, de la lutte contre la pollution atmosphérique. La conjonction de ces deux thèmes environnementaux bouleverse les savoir-faire des collectivités locales urbaines, conduites à une gestion intégrée air/climat/énergie. À travers l’exemple de l’agglomération lyonnaise, l’examen de cette exigence montre quels sont les points de convergence et de vigilance auxquels les services de la métropole sont confrontés. Que ce soit par la diminution des énergies fossiles ou par la prise en compte des bénéfices sanitaires dans les mesures décrétées en faveur de la maîtrise du climat, c’est la santé et le bien-être des habitants qui constitue le bénéfice partagé souhaité de ces politiques. Encore faut-il que, par l’intégration des différentes échelles, ces bénéfices soient répartis équitablement et qu’ils soient en phase avec les aspirations et la compréhension des habitants. Dans quelle mesure la mise en œuvre d’un PCAET (Plan Climat-Air-Énergie Territoriaux), rendu obligatoire par la loi sur la transition énergétique, permet-elle de répondre à ces exigences ? The rise of climate change issues meets the long history of air pollution in urban areas which began at the end of the 19th century. The convergence of these two environmental issues challenges the expertise of local administrations now committed to the development of an integrated air/climate/energy policy. The case study of the Lyon metropolis is presented as an illustrative investigation of the consequences of this new integrated management strategy. This paper highlights the points of convergence but also of vigilance the city is confronted with. Whether it is through the reduction of fossil fuels consumptions or by taking into account health benefits through the ordained measures in favor of climate control, it is the inhabitants health and well-being that set the standards of the shared benefits of these policies. This should also mean that, by taking into account the different scales at stake, these benefits are evenly distributed and that they are in line with the inhabitants’ aspirations and understanding. To what extent does the implementation of a PCAET (air climate energy territorial plan) required by the 2015 energy transition law enable to meet these demands?  </description>
      <pubDate>lun., 30 juil. 2018 10:47:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 oct. 2018 17:30:42 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les modes de vie bas carbone, de la théorie à la pratique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4605</link>
      <description>L’objectif de cet article est de comprendre les caractéristiques de modes de vie « bas carbone », simulés sous la contrainte de fortes réductions d’émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation (-20 % puis -50 %). Il s’agit en cela de comprendre la nature des arbitrages et la hiérarchie des choix des ménages à l’intérieur d’un double budget carbone et financier limité, l’acceptabilité de changements importants dans les modes de consommation, et finalement les valeurs et les représentations, les gains et les pertes que les ménages voient dans ces nouveaux modes de vie. Cette recherche s’est appuyée sur un protocole inspiré à la fois de l’économie expérimentale (simulations sous contraintes) et de l’anthropologie (entretiens semi-structurés). Chaque ménage de l’échantillon (n=30) a été enquêté sur une durée de 1 à 2 jours. Tout d’abord, l’empreinte carbone du mode de vie des ménages a été calculée de manière très détaillée. Ensuite les ménages se sont vu proposer une liste de 65 options de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, accompagnées des économies de GES et des économies financières calculées pour leur simulation. L’échantillon a atteint une réduction moyenne de 37 % (-12/-64 %), avec une préférence claire pour des actions sur l’habitat et l’alimentation, et des réticences à agir sur les transports. En raison des objectifs ambitieux de réduction assignés aux ménages, ces modes de vie bas carbone correspondent à une certaine perte de confort mais permettent de vraies économies financières. L’article présente enfin un certain nombre de recommandations pour les politiques publiques. The objectives of this paper are to understand the features of simulated low carbon lifestyles under strong greenhouse gas emissions reduction assumptions (20%, 50%). Beyond it is to understand the nature of trade-offs and the hierarchy of choices operated by households within a limited carbon and financial carbon budget, the acceptability of important changes in consumption patterns, and finally the values and representations, benefits and losses that households express in such changes. The research implemented a protocol combining experimental economy (simulation of carbon budget reductions under financial constraints) and anthropology (semi-structured interviews, to understand the rationale behind choices). Each household of the sample (n=30) was investigated for 2-3 days. First a very detailed carbon footprint of the household was calculated. Then households were proposed a list of 65 pre-defined solutions covering most of available mitigation options, with financial and carbon cost and savings calculated for their real situation. The sample reached an average of -37% (-12%/-64%), with a preference to act on habitat and food and a reluctance to change transport consumption. Due to the amount of reductions asked, low carbon lifestyles finally impact comfort but allow saving money. Recommendations for policies are presented. </description>
      <pubDate>lun., 15 déc. 2014 15:00:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:02:06 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Inventaires nationaux des émissions atmosphériques : fiabilité des préestimations des années historiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1428</link>
      <description>Le besoin de préestimation des niveaux dʼémissions de substances dans lʼatmosphère et notamment des gaz à effet de serre répond à une attente forte de suivi des politiques et mesures déployées par les pouvoirs publics et intéressant aussi lʼensemble des acteurs économiques. Un faible délai entre la fin de lʼexercice étudié et la disponibilité de la préestimation est un facteur dʼintérêt pour des réactions rapides visant à corriger les politiques et mesures engagées.Le système national dʼinventaire des émissions de polluants atmosphériques effectue des corrections rétrospectives qui conduisent à des résultats finaux tendant asymptotiquement vers la valeur consolidée au cours des années. Les préestimations produites et les estimations révisées au cours des cinq années suivantes sont généralement contenues dans une fourchette de 10 % (gaz fluorés mis à part) ; leur convergence est généralement constatée après les deux premières années. En ce qui concerne les préestimations, plusieurs exercices ont été réalisés à des périodes différentes de lʼannée. Il est donc utile dʼexaminer si ces exercices de préestimations conduisent à des résultats suffisamment fiables comparés aux valeurs finales, si lʼune dʼelles sʼavère plus fiable et si elles répondent aux attentes.Malgré le faible recul, il est mis en évidence, dans le cas des gaz à effet de serre direct, que les écarts sont relativement limités mis à part les gaz fluorés. Considérant l’ensemble des gaz contribuant au pouvoir de réchauffement global, le processus de préestimation peut donner un résultat proche de la première estimation « normale » relative à l’année considérée à ± 1 à 3 % près (incertitudes intrinsèques dans la détermination des émissions mises à part).Lʼintérêt de telles préestimations est développé au regard des enjeux et des besoins des pouvoirs publics. Plusieurs pistes sont proposées pour améliorer ces préestimations dont lʼintérêt est fortement lié au contexte dans lequel elles sont utilisées. Un recul plus important permettra de conforter les premiers résultats présentés dans cet article. Pre-estimating emission levels of substances in the atmosphere, particularly greenhouse gases, meets a strong need for monitoring policies and measures implemented by public authorities and concerning all economic operators. A short space of time between the end of the period under study and the availability of the pre-estimation is a significant factor for rapid response aimed at correcting policies and measures put in place.The national atmospheric pollutant emissions inventory system (known as SNIEPA) makes retrospective corrections which lead to final results with an asymptotic tendency towards the consolidated value over the years. The pre-estimations produced and the estimations revised in the following five years generally come within a 10% range (except for fluorinated gases). After the first two years, their convergence is generally observed. Several exercises were carried out at different periods during the year. It is thus useful to ascertain whether these pre-estimations lead to sufficiently reliable results compared to final values, if one particular pre-estimation proves to be more reliable than others and if they come up to expectations.Although it is still early to draw conclusions, the work shows that, in the case of direct greenhouse gases, the discrepancies are relatively limited with the exception of fluorinated gases. If all gases contributing to the global warming potential are taken into account, the process of pre-estimating can yield a result close to the first &amp;quot;normal&amp;quot; estimation relative to the year under study give or take ± 1 to 3% (excluding intrinsic uncertainties in determining emissions).The relevance of such pre-estimations is shown in relation to the challenges and needs of the public authorities. Several proposals are put forward to improve these pre-estimations, their significance being closely linked to the context in which they are used. Greater hindsight will enable the preliminary results presented in this article to be consolidated. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 13:22:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 14 oct. 2015 16:50:18 +0200</lastBuildDate>
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