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    <title>Auteurs : Jean-Pierre Fontelle</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1439</link>
    <description>Publications de Auteurs Jean-Pierre Fontelle</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le compte des mille et … inventaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7036</link>
      <description>La quantification des émissions atmosphériques de différentes substances, qualifiées de polluantes pour certaines, se décline sous différentes formes (inventaires, cadastres, registres, bilans, etc.) selon les échelles et les autres spécificités définies. Les bonnes pratiques existent et permettent d’obtenir des inventaires avec de réelles qualités même si tous les travaux n’ont pas les mêmes critères relativement aux composantes sectorielle, territoriale, temporelle ainsi qu’aux substances. L’article énumère un grand nombre d’inventaires au travers de l’analyse des besoins des utilisateurs (la préoccupation CO2, la mise à disposition de données finement spatialisées, la satisfaction des besoins internationaux, etc.). Cette revue met en évidence les problématiques actuelles qui tournent autour, d’une part, de l’harmonisation et de l’intégration des systèmes et, d’autre part, des périmètres d’attribution des émissions. Ces problématiques associées aux aspects de faisabilité et de précision sont en lien direct avec des enjeux économico-politicofinanciers. Atmospheric emissions of the different pollutants are quantified in various forms (inventories, cadastres, registers, balances, etc.), depending on the scale and the other specificities defined. Good practices exist and help to produce good-quality inventories (based on exhaustiveness, consistency, accuracy, transparency, comparability, etc.) even if the different inventories are not based on the same criteria concerning both emitting sectors and geographical and time components or the substances covered. This article examines a wide range of inventories through an analysis of user needs (focussing on CO2 issue, providing high-resolution land area data, meeting international requirements, etc.). Franceʼs specific situation is dealt with via the national system established by the authorities which covers different inventories, in particular concerning climate change (more specifically, the Kyoto Protocol), long range transboundary air pollution, as well as various EU Directives, and other applications. The article also considers the risks inherent to the abundance of inventories, both at international and national levels. The paper also raises emerging items pointing out especially better consistency, streamlining and the question of accounting for direct versus indirect sources of emissions. This review highlights the current issues involved in the harmonisation and integration of systems and in how emissions are attributed (scope). These feasibility and accuracy issues are directly linked to economic, policy and financial aspects. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 09:10:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 07 mai 2024 09:11:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Inventaires nationaux des émissions atmosphériques : fiabilité des préestimations des années historiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1428</link>
      <description>Le besoin de préestimation des niveaux dʼémissions de substances dans lʼatmosphère et notamment des gaz à effet de serre répond à une attente forte de suivi des politiques et mesures déployées par les pouvoirs publics et intéressant aussi lʼensemble des acteurs économiques. Un faible délai entre la fin de lʼexercice étudié et la disponibilité de la préestimation est un facteur dʼintérêt pour des réactions rapides visant à corriger les politiques et mesures engagées.Le système national dʼinventaire des émissions de polluants atmosphériques effectue des corrections rétrospectives qui conduisent à des résultats finaux tendant asymptotiquement vers la valeur consolidée au cours des années. Les préestimations produites et les estimations révisées au cours des cinq années suivantes sont généralement contenues dans une fourchette de 10 % (gaz fluorés mis à part) ; leur convergence est généralement constatée après les deux premières années. En ce qui concerne les préestimations, plusieurs exercices ont été réalisés à des périodes différentes de lʼannée. Il est donc utile dʼexaminer si ces exercices de préestimations conduisent à des résultats suffisamment fiables comparés aux valeurs finales, si lʼune dʼelles sʼavère plus fiable et si elles répondent aux attentes.Malgré le faible recul, il est mis en évidence, dans le cas des gaz à effet de serre direct, que les écarts sont relativement limités mis à part les gaz fluorés. Considérant l’ensemble des gaz contribuant au pouvoir de réchauffement global, le processus de préestimation peut donner un résultat proche de la première estimation « normale » relative à l’année considérée à ± 1 à 3 % près (incertitudes intrinsèques dans la détermination des émissions mises à part).Lʼintérêt de telles préestimations est développé au regard des enjeux et des besoins des pouvoirs publics. Plusieurs pistes sont proposées pour améliorer ces préestimations dont lʼintérêt est fortement lié au contexte dans lequel elles sont utilisées. Un recul plus important permettra de conforter les premiers résultats présentés dans cet article. Pre-estimating emission levels of substances in the atmosphere, particularly greenhouse gases, meets a strong need for monitoring policies and measures implemented by public authorities and concerning all economic operators. A short space of time between the end of the period under study and the availability of the pre-estimation is a significant factor for rapid response aimed at correcting policies and measures put in place.The national atmospheric pollutant emissions inventory system (known as SNIEPA) makes retrospective corrections which lead to final results with an asymptotic tendency towards the consolidated value over the years. The pre-estimations produced and the estimations revised in the following five years generally come within a 10% range (except for fluorinated gases). After the first two years, their convergence is generally observed. Several exercises were carried out at different periods during the year. It is thus useful to ascertain whether these pre-estimations lead to sufficiently reliable results compared to final values, if one particular pre-estimation proves to be more reliable than others and if they come up to expectations.Although it is still early to draw conclusions, the work shows that, in the case of direct greenhouse gases, the discrepancies are relatively limited with the exception of fluorinated gases. If all gases contributing to the global warming potential are taken into account, the process of pre-estimating can yield a result close to the first &amp;quot;normal&amp;quot; estimation relative to the year under study give or take ± 1 to 3% (excluding intrinsic uncertainties in determining emissions).The relevance of such pre-estimations is shown in relation to the challenges and needs of the public authorities. Several proposals are put forward to improve these pre-estimations, their significance being closely linked to the context in which they are used. Greater hindsight will enable the preliminary results presented in this article to be consolidated. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 13:22:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 14 oct. 2015 16:50:18 +0200</lastBuildDate>
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