<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1453</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 15 mai 2013 14:45:36 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:03:19 +0200</lastBuildDate>
    <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1453</guid>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Changement climatique et qualité de lʼair, des problématiques qui s’additionnent ! </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1455</link>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 14:54:22 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1455</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Détection de la pollution de lʼair dʼorigine routière par certaines espèces végétales bioaccumulatrices de quelques métaux lourds (Pb, Zn, Cu) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1458</link>
      <description>Ce travail a pour but de montrer lʼintérêt de lʼutilisation des espèces végétales pour observer la contamination aérienne en métaux lourds et de voir les relations qui pourraient exister avec certaines sources, notamment le trafic routier. Les analyses des feuilles de deux espèces végétales, le platane (Platanus acerifolia Wild) et le cyprès vert (Cupressus sempervirens L.) permettent dʼavoir des informations sur les émissions de trois métaux lourds (Pb, Zn, Cu) au niveau de la ville de Tiaret (Algérie).Les concentrations élevées en plomb et en zinc enregistrées dans quatre sites de prélèvement, montrent que le trafic et les infrastructures routières constituent probablement une source importante de métaux lourds toxiques pour l'environnement. Le plomb et le zinc, principaux polluants métalliques, sont issus des gaz d'échappement, de l'usure des garnitures de freins, des pneumatiques et de la corrosion des glissières de sécurité. Les freins constituent une source importante de cuivre.Le rapport matière fraîche/matière sèche des feuilles, considéré comme un indicateur de lʼétat de lʼair dans une région donnée, est négativement corrélé avec les teneurs en éléments traces métalliques dans les végétaux. Des teneurs élevées en métaux lourds conduisent à une accentuation des carences et à une perte dʼune partie du feuillage. Ce rapport, en effet, est faible dans les zones affectées dʼun trafic routier très important.Les résultats obtenus montrent aussi que les feuilles de platane, qui sont lisses et larges, accumulent plus de zinc que le plomb. Au contraire, les feuilles de cyprès ont tendance à accumuler davantage le plomb que le zinc. Par contre, le cuivre sʼaccumule faiblement dans les échantillons des deux essences. This work illustrates the interest of the use of the flora species to observe the air pollution by heavy metals and to see the relations which could exist with certain sources and particularly road traffic. The analysis of leaves of two tree species, the plane-tree (Platanus acerifolia Wild) and the cypress (Cupressus sempervirens L.), make it possible to have information on the emissions of three heavy metals (Pb, Zn, Cu) in the town of Tiaret (Algeria).The high concentrations in lead and zinc registered in four different sites show that traffic and road infrastructures constitute a significant source of heavy metals, toxic for the environment. Lead and zinc, the main emitted metal pollutants, result from exhaust fumes, the wear of brakes, the tires and also from the corrosion of the safety fences. The brakes, however, constitute an important source of copper.The ratio fresh matter/dry matter of the leaves, which is an indicator of the quality of air in a given area, is negatively correlated with the concentration of metal elements traces in leaves. High percentages of heavy metals result in an increase of deficiencies and a loss of a part of the foliage. Indeed, this effect is weak in zones where traffic is not very important.The obtained results also show that leaves of plane-trees that are smooth and large accumulate more zinc than lead. Leaves of cypress tend to accumulate lead more than zinc. However, copper is slightly found in samples of leaves of these two species. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 15:31:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1458</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Modélisation inverse pour la qualité de l'air : éléments de méthodologie et exemples </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1468</link>
      <description>L'objet de cet article est de donner quelques éléments méthodologiques pour la modélisation inverse des émissions en qualité de l'air : comment caractériser des émissions sur la base de données mesurées et de sorties de modèles numériques ? Trois exemples issus de travaux récents menés au sein du CEREA, Laboratoire commun ENPC/EDF R&amp;amp;D, permettent d'illustrer ces thématiques : la modélisation inverse de radionucléides à petite échelle, la modélisation de précurseurs de l'ozone (NOx) à l'échelle régionale (région de Lille) et lʼidentification d'une source accidentelle à l'échelle continentale (expérience ETEX). Il ne s'agit donc pas d'une revue exhaustive sur le sujet. The objective of this article is to review some methodological aspects for inverse modelling of emissions in air quality: how to characterise emissions on the basis of observed data and model outputs? Three examples, provided by recent works carried out at CEREA, Joint Laboratory ENPC/EDF R&amp;amp;D, illustrate these topics, inverse modelling of radionuclides at short scales, inverse modelling of NOx emissions over Lille area in Northern France and identification of an accidental release at continental scale. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2013 16:04:53 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1468</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Compréhension du phénomène de pointes « atypiques » dʼozone observé autour de la zone industrielle de Port-Jérôme en Haute-Normandie, France </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1484</link>
      <description>Depuis plusieurs années, la station de mesure dʼAIR NORMAND (observatoire de la qualité de lʼair en Haute-Normandie) basée à Notre-Dame-de-Gravenchon (commune de la Seine-Maritime située entre Rouen et Le Havre et voisine directe de la plate-forme pétrochimique de Port-Jérôme) enregistre des pointes dʼozone qualifiées « dʼatypiques ». Contrairement à un pic dʼozone classique, ces pointes se produisent tôt le matin, durent une heure environ et leur intensité avoisine parfois les 200 μg.m–3. De nombreuses AASQA ont fait état dʼobservations semblables par le passé, et une étude menée par lʼINERIS sur ce thème a suggéré trois hypothèses pouvant expliquer lʼapparition de ces pointes. La première est liée à lʼexistence dʼinterférents aux analyseurs dʼozone. La seconde rapporte la possibilité dʼune intrusion dʼozone stratosphérique dans la troposphère. Enfin, selon la dernière hypothèse, il sʼagirait dʼozone issu de réactions photochimiques, mais de mécanisme inconnu. Face à lʼimportance des pointes atypiques sur ce site (46 ont été détectées entre 2000 et 2005), AIR NORMAND a mis en place une campagne de mesure : des appareils de mesure complémentaires des paramètres chimiques et météorologiques ont été ajoutés autour de la zone de Port-Jérôme durant lʼété 2006. Les données recueillies ont mis en évidence lʼexistence dʼun mécanisme complexe, résultant de la conjonction des niveaux de pollution au voisinage de la zone industrielle et de facteurs météorologiques propres au site.Ces données seront par la suite utilisées pour modéliser le phénomène. Au-delà de la simple explication cherchée, celui-ci permettra dʼapprofondir les connaissances actuelles au niveau des mécanismes photochimiques en situation industrielle et dʼaider à orienter les futurs efforts de réduction des émissions locales de polluants précurseurs. AIR NORMAND is the official association responsible for monitoring air quality in Upper Normandy. In order to measure and control atmospheric pollution, the association has 48 monitoring stations, across the region.For many years, the air quality monitoring station situated in Notre-Dame-de-Gravenchon, a town located near the petrochemical industrial area of Port-Jérôme (between Rouen and Le Havre), has registered some atypical ozone peaks. These peaks appear to be atypical as they have occurred early in some mornings, for short periods (over an hour) and have been measured at concentrations higher than 200 μg.m–3. This phenomenon has been observed in other locations across France and as a result the French Institute INERIS has undertaken research into this type of incident. As a result INERIS has proposed three hypothesis to explain these types of incidents.The first hypothesis deals with the incidence of molecules that can interfere with the measuring instrument. The second hypothesis, deals with the possibility of stratospheric ozone intrusion into the low troposphere. The last agrees that the incidents could be the result of a photochemical reaction, whose mechanisms are unknown.In order to determine how these phenomenon occurred, a campaign was undertaken over the summer of 2006: additional chemical analysers and meteorological equipment were set-up around the industrial zone of Port-Jérôme.The data collected revealed the existence of complex chemical mechanisms, in which interactions between precursor-emissions, from within the industrial zone, combined with specific local meteorology resulted in elevated ozone peaks.These data will also be used to model the phenomenon. There is likely to be more than a single explanation for this type of incidence, and so further research into this type of phenomenon will increase our knowledge about photochemical reactions under industrial situations and help to direct future reduction efforts of local precursorʼs emissions. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 09:11:17 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1484</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Polyphemus : une plate-forme multimodèles pour la pollution atmosphérique et l'évaluation des risques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1493</link>
      <description>Cet article présente le système de modélisation de la qualité de l'air Polyphemus, ses principales fonctionnalités et quelques applications. Polyphemus est dédié à la modélisation de la dispersion atmosphérique de traceurs passifs ou d'espèces réactives aux échelles locale, régionale et continentale. Polyphemus est développé au CEREA, laboratoire commun entre EDF R&amp;amp;D et lʼÉcole des Ponts et au sein dʼun projet commun avec lʼInstitut national de recherche en informatique et automatique (INRIA), avec le soutien de lʼIRSN et de lʼINERIS.Polyphemus est un système dʼun type nouveau qui se distingue de lʼapproche classique du « modèle tout en un » par sa construction modulaire, notamment fondée sur des bibliothèques et des pilotes manipulant les modèles de dispersion. Accueillant plusieurs modèles, Polyphemus est une plate-forme et non un modèle. Une de ses fonctionnalités notables est sa capacité à effectuer des simulations multimodèles, ce qui permet d'évaluer des incertitudes. Plusieurs méthodes dʼassimilation de données font aussi partie du système afin de pouvoir intégrer des données fournies par des réseaux de mesure. This article presents the modelling system Polyphemus, its abilities and some applications. Polyphemus aims at modelling atmospheric dispersion of passive and reactive tracers at local, regional and continental scales. It is developed at CEREA, Joint Laboratory between EDF R&amp;amp;D and École des Ponts and at CLIME Project from INRIA (the French Institute for Computer Science) with support from IRSN (Institute for Radiological Safety and Nuclear Protection) and INERIS (Institute for Environmental and Industrial Risk).Polyphemus is a modelling system of a new type: it is not an &amp;quot;all in one&amp;quot; model but a fully modular platform based on libraries and drivers to handle the dispersion models. Polyphemus can also host several models. A noteworthy characteristic of Polyphemus is its ability to run multimodel simulations in order to evaluate uncertainties. In addition, the system includes several data assimilation methods that allow to couple models and measured data provided by monitoring networks. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 09:53:24 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1493</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Couverture du numéro 196 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6870</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:14 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6870</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>