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    <title>zone industrielle</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1478</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Variabilité physico-chimique des épisodes de pollution atmosphérique à proximité de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6081</link>
      <description>Une meilleure connaissance des épisodes de pollution atmosphérique aux abords des zones industrialo-portuaires est indispensable à l’évaluation de leurs impacts environnementaux et sanitaires à l’échelle locale. Or on constate un manque de données autour des sites industriels. Des moyens importants de mesures atmosphériques ont été déployés à Fos-sur-Mer et à Miramas, à proximité des complexes industriels de la zone de Fos-Étang de Berre, afin de produire un aperçu détaillé des caractéristiques physico-chimiques des particules et des composés organiques volatils présents dans un environnement industriel. Les résultats obtenus témoignent de la complexité et de la variabilité des épisodes de pollution, tant du point de vue du nombre et de la granulométrie des particules que de leur composition chimique. Au cours de cette campagne d’un mois (juin 2011), le nombre de particules dépasse à plusieurs reprises 100 000 particules.cm-3, souvent associés à des pics de SO2. Le nombre de particules n’est en revanche que peu corrélé aux variations de PM10. Les élévations sont généralement rapides et intenses pour le nombre de particules comme pour les composés organiques volatils, mais ces derniers ne sont pas systématiquement associés aux particules ou au SO2. Ces résultats traduisent une exposition des populations de ce territoire à des pics intenses de pollution atmosphérique, notamment en nombre de particules ultrafines, et ce malgré des indicateurs réglementaires ne marquant aucun dépassement au cours de la campagne. La spécificité des zones industrielles avec de nombreuses sources fixes et variées conduit à une exposition du site de Fos-sur-Mer particulièrement complexe et changeante. D’après les résultats obtenus, il semble que le site de Miramas, plus éloigné de la zone industrialo-portuaire, subisse également l’influence des émissions issues de l’activité industrielle et logistique. A better knowledge of atmospheric pollution episodes occurring in the vicinity of the industrialo-portuary zones is a prerequisite to the evaluation of their impact on the environment and human health at a local scale. Yet there is a lack of data around industrial sites. A large instrumentation was installed in Fos-sur-Mer and Miramas, in the vicinity of the industrial complexes of the Fos - Berre Lagoon region, in order to produce a broad overview of the physico-chemical characteristics of the particulate matter and the volatile organic compounds from an industrial environment. The results obtained highlight the complexity and the variability of the pollution episodes, in terms of particle number and size distribution as well as chemical composition. During this one-month campaign (June 2011), the number of particles exceeded several times 100 000 particles.cm-3, generally associated to SO2 peaks. The number of particles is in contrast poorly correlated to PM10 variations. Increase in particle number and volatile organic compounds is often sudden and severe, but volatile organic compounds are not necessarily associated to particles or SO2. The results translate an exposure of the local population to intensive air pollution peaks, especially in terms of ultra-fine particles, even though legal thresholds were never reached during the campaign. The specificity of the industrial zones including numerous stationary and diversified sources leads to a particularly complex and changing exposition of the Fos-sur-Mer site. From the results gathered here, it seems that the studied site in Miramas, more distant from the industrialo-portuary complex, was also exposed to the emissions of the industrial and logistic activities. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mars 2017 16:25:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 juin 2017 10:41:50 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6081</guid>
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      <title>Compréhension du phénomène de pointes « atypiques » dʼozone observé autour de la zone industrielle de Port-Jérôme en Haute-Normandie, France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1484</link>
      <description>Depuis plusieurs années, la station de mesure dʼAIR NORMAND (observatoire de la qualité de lʼair en Haute-Normandie) basée à Notre-Dame-de-Gravenchon (commune de la Seine-Maritime située entre Rouen et Le Havre et voisine directe de la plate-forme pétrochimique de Port-Jérôme) enregistre des pointes dʼozone qualifiées « dʼatypiques ». Contrairement à un pic dʼozone classique, ces pointes se produisent tôt le matin, durent une heure environ et leur intensité avoisine parfois les 200 μg.m–3. De nombreuses AASQA ont fait état dʼobservations semblables par le passé, et une étude menée par lʼINERIS sur ce thème a suggéré trois hypothèses pouvant expliquer lʼapparition de ces pointes. La première est liée à lʼexistence dʼinterférents aux analyseurs dʼozone. La seconde rapporte la possibilité dʼune intrusion dʼozone stratosphérique dans la troposphère. Enfin, selon la dernière hypothèse, il sʼagirait dʼozone issu de réactions photochimiques, mais de mécanisme inconnu. Face à lʼimportance des pointes atypiques sur ce site (46 ont été détectées entre 2000 et 2005), AIR NORMAND a mis en place une campagne de mesure : des appareils de mesure complémentaires des paramètres chimiques et météorologiques ont été ajoutés autour de la zone de Port-Jérôme durant lʼété 2006. Les données recueillies ont mis en évidence lʼexistence dʼun mécanisme complexe, résultant de la conjonction des niveaux de pollution au voisinage de la zone industrielle et de facteurs météorologiques propres au site.Ces données seront par la suite utilisées pour modéliser le phénomène. Au-delà de la simple explication cherchée, celui-ci permettra dʼapprofondir les connaissances actuelles au niveau des mécanismes photochimiques en situation industrielle et dʼaider à orienter les futurs efforts de réduction des émissions locales de polluants précurseurs. AIR NORMAND is the official association responsible for monitoring air quality in Upper Normandy. In order to measure and control atmospheric pollution, the association has 48 monitoring stations, across the region.For many years, the air quality monitoring station situated in Notre-Dame-de-Gravenchon, a town located near the petrochemical industrial area of Port-Jérôme (between Rouen and Le Havre), has registered some atypical ozone peaks. These peaks appear to be atypical as they have occurred early in some mornings, for short periods (over an hour) and have been measured at concentrations higher than 200 μg.m–3. This phenomenon has been observed in other locations across France and as a result the French Institute INERIS has undertaken research into this type of incident. As a result INERIS has proposed three hypothesis to explain these types of incidents.The first hypothesis deals with the incidence of molecules that can interfere with the measuring instrument. The second hypothesis, deals with the possibility of stratospheric ozone intrusion into the low troposphere. The last agrees that the incidents could be the result of a photochemical reaction, whose mechanisms are unknown.In order to determine how these phenomenon occurred, a campaign was undertaken over the summer of 2006: additional chemical analysers and meteorological equipment were set-up around the industrial zone of Port-Jérôme.The data collected revealed the existence of complex chemical mechanisms, in which interactions between precursor-emissions, from within the industrial zone, combined with specific local meteorology resulted in elevated ozone peaks.These data will also be used to model the phenomenon. There is likely to be more than a single explanation for this type of incidence, and so further research into this type of phenomenon will increase our knowledge about photochemical reactions under industrial situations and help to direct future reduction efforts of local precursorʼs emissions. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 09:11:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 oct. 2015 13:56:45 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1484</guid>
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