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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1495</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 22 mai 2013 09:40:04 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:03:06 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Établissement de la cartographie d’un milieu urbain semi-industrialisé en PM10 et métaux lourds (Belgique) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1497</link>
      <description>Les poussières atmosphériques, et en particulier les particules dont la taille est inférieure à 10 μm (PM10), sont bien connues pour affecter de façon non négligeable la santé des populations qui y sont exposées, notamment par leur teneur parfois importante en métaux lourds. C’est pourquoi une étude de trois mois, analysant la quantité (par gravimétrie) et la qualité (par fluorescence X) de ces PM10, a été réalisée sur l’ensemble du bassin urbain semi-industrialisé de la région liégeoise. Cette étude est soutenue par le Ministère de la région wallonne. Elle a permis de montrer que, à l’exception d’un site de prélèvement, proche d’une importante source de particules, la répartition des concentrations des PM10 se révèle peu variable d’un site à un autre. En ce qui concerne la composition de ces particules, elle dépend principalement de la nature des plus proches sources avoisinantes. It is well documented that atmospheric particles and particularly the ones with a size less than 10 μm (PM10) affect to a large extent the health of people exposed to them. This is often notably due to their high heavy metals content. That is why it was decided to study the quantity (gravimetry) and quality (X-fluorescence) of the PM10 collected in the Liège industrial- urban area for a period of three months. This study was supported by the Walloon Region. This study has showed that except for only one site in the vicinity of an important particle source, the distribution of the PM10 concentrations proves not to be very variable between the different places. Regarding the composition of these particles, it depends on the sources in the neighbourhood. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2013 09:57:43 +0200</pubDate>
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      <title>Caractérisation des émissions issues de la combustion du bois dans deux appareils indépendants </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1501</link>
      <description>Dans le but de connaître l'impact du chauffage domestique au bois sur la pollution atmosphérique, une étude, co-financée par l'ADEME, a été menée au CSTB de Nantes sur la caractérisation physico-chimique des fumées issues de la combustion de bûches de chêne dans des appareils indépendants, non raccordés à une installation de chauffage central. Afin d'être représentatif du parc de chauffage national, et de l'utilisation des foyers par les particuliers, deux appareils ont été étudiés : un foyer fermé classique muni de deux admissions d'air et un foyer encastrable type insert, labellisé « Flamme Verte 2004 ». Trois classes d'humidité ont été retenues ainsi que deux régimes de fonctionnement, nominal et réduit. Une analyse de l'influence de ces paramètres est présentée. Cet article précise entre autre, les facteurs d'émissions des principaux polluants, en g.kg–1 de bois sec brûlé : le monoxyde de carbone, entre 47 et 207, les hydrocarbures imbrûlés totaux, entre 0,7 et 12,2 et les poussières, entre 0,2 et 14,3. La présence de certains HAP a été mise en évidence autant sur la phase solide que sur la phase gazeuse des fumées. Les poussières émises ont été caractérisées d'un point de vue physico-chimique : composition élémentaire, mise en évidence de HAP et HAM, répartition granulométrique. Enfin, une corrélation entre les différents composés polluants est présentée ; elle permet de tenter de dégager un seul composé identifié comme indicateur de pollution potentiel : il s'agit du monoxyde de carbone. Même si comparée à d'autres combustibles, tels que fuel ou gaz, l'utilisation du bois génère plus de composés imbrûlés : CO, HC, poussières, il reste néanmoins moins émetteur de SOx et NOx. Cette constatation ne doit pas conduire à une remise en cause de l'intérêt énergétique et environnemental du bois, mais au contraire, elle doit permettre d'une part aux industriels de la filière bois énergie de développer d'autres types d'appareils mieux adaptés au conditionnement de ce type d'énergie et d'autre part, aux utilisateurs de prendre conscience de bonnes pratiques. To know the impact of the domestic heating using firewood about atmospheric pollution, a study was carried out in the CSTB Nantes related to smoke characterization resulting from the combustion of oak logs in fireplaces. At the same time, in order to be representative as well as the heating national park and the common use of fireplace, two heating apparatuses were studied: a traditional fireplace provided with two air inlets and a fireplace &amp;quot;insert&amp;quot; with the label &amp;quot;Flamme Verte 2004&amp;quot;. Three classes of moisture were retained and two different utilisations: nominal operating and reduced operating. An analysis of the influence of these parameters is presented. This article specifies the emitted quantities of the principal pollutants, expressed in g.kg–1 of seasoned wood: carbon monoxide, between 47 and 207, unburned hydrocarbons, between 0,7 and 12,2 and dust between 0,2 and 14,3. The presence of benzene and HAP was highlighted as well on the dust as in the smoke. A chemical characterization of dust was carried out. Lastly, a correlation between the various polluting compounds is presented in order to determine only one compound identified like a potential indicator of pollution: the carbon monoxide. In this initiative, the carbon monoxide doesn’t consider as the only polluting substance, but from the only knowledge of this compound, it's a question to be able to consider the global level of pollution engendered. The use of the wood generates more unburned compounds such CO, HC, dusts than fuel or gas, but much less of SOx and NOx. This observation doesn't have to lead to a questioning of the energetic and environmental interest of the wood, but on the contrary, this has to allow the manufacturers to develop the other types of devices better adapted to the wood combustion and also, to the users to become aware of good practices. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2013 10:11:03 +0200</pubDate>
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      <title>Élaboration d’un cadastre d’émissions interrégional pour la plate-forme de modélisation de prévisions cartographiques ESMERALDA </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1503</link>
      <description>Cet article présente la méthodologie appliquée pour la constitution du cadastre d’émissions d’ESMERALDA. Ce cadastre couvre un domaine comprenant cinq régions (Ile-de-France, Haute-Normandie, Picardie, Champagne-Ardenne et Centre) récemment étendu au Nord-Pas-de-Calais. Pré-requis indispensable à toute modélisation de la qualité de l’air, cet inventaire doit pouvoir allier exhaustivité des sources avec simplicité de mise à jour des données. La méthodologie repose donc sur des données simples (consommations énergétiques, facteurs d’émission…) obtenues auprès de différents organismes nationaux (INSEE, SESSI…) et internationaux (IPCC, IER…). Les sources d’émission sont identifiées suivant des considérations géométriques portant sur leurs émissions. Trois grandes catégories ont ainsi été prises en compte : ponctuelle, surfacique et linéique. Les émissions anthropiques et biogéniques annuelles ainsi calculées sont alors projetées sur une grille kilométrique en utilisant des clefs de répartition telles que l’occupation du sol. Cette étude met en exergue la richesse et l’importance des données sources qui constituent le fondement d’un cadastre d’émissions pour un modèle de prévision de la qualité de l’air. Les cartes d’émissions et les tableaux de synthèses élaborés pour les polluants soumis à réglementations (i.e. NOx, COVNM, PM10, SO2, CO, CO2, CH4) font état de cette diversité. Si la région parisienne apparaît comme le plus gros émetteur tous polluants confondus, les résultats par polluant sont plus nuancés. La Haute-Normandie rejette en effet la plus importante quantité de SO2, la région Centre et la Picardie se sont révélées comme de forts émetteurs de COVNM et de NOx pour la première et de CO pour la deuxième. Par ailleurs, si l’Ile-de-France présente des émissions très majoritairement anthropiques, les autres régions voient l’émission de certaines espèces (NOx et COVNM) nettement influencée par les sources biogéniques. Par exemple, en Champagne-Ardenne, 70 % des COVNM sont émis par les forêts. Pour sa pérennité, ce cadastre sera remis à jour périodiquement en fonction de l’importance et de la fréquence de réactualisation des bases de données servant à son élaboration. Le modèle de prévision d’ESMERALDA sera ainsi initialisé par des émissions récentes. This article focus on the methodology developed for the elaboration of the ESMERALDA emissions inventory. This inventory covers a large domain including five regions (Ile-de-France, Haute-Normandie, Picardie, Champagne-Ardenne and Centre) recently extended to the Nord-Pas-de-Calais region. Essential required tool for any air quality modeling exercise, this inventory has to combine data exhaustiveness with simple updating. This methodology is based on simple data obtained from national (INSEE, SESSI…) and international (IPCC, IER…) agencies periodically updated for energy consumptions and for emission factors. The different sources are identified following geometrical considerations on their emissions. Three emission categories are introduced: great point sources, surface sources and linear sources. Calculated anthropogenic and biogenic annual emissions are then projected on a kilometric grid using spatial repartition keys as ground occupations. This study points out the richness and the importance of the data sources constituting the emissions inventory basement for an air quality prevision model. Emissions maps and synthesis tables elaborated for pollutants under regulations (i.e. NOx, NMVOC, PM10, SO2, CO, CO2, CH4) highlight this diversity. If the Paris region appears to be the greatest emitter all pollutants taken into account, the results are more nuanced for each pollutant. The Haute-Normandie region rejected the biggest amount of SO2, Centre and Picardie regions are strong emitters of NMVOC and NOx for the first one and CO for the second one. If the Ile-de-France region is more influenced by anthropogenic emissions, in the other regions some chemical species (NOx and NMVOC) are strongly influenced by biogenic emissions. For example, in the Champagne-Ardenne region, 70% of NMVOC emissions are due to forests sources. For the durability, this emissions inventory will be periodically updated depending on the availability and the updating frequency of the data bases used for its elaboration. The prevision model ESMERALDA will be then initialized with recent emissions. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2013 10:37:43 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1503</guid>
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      <title>Couverture du numéro 189 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6871</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:14 +0100</pubDate>
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