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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1529</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 23 mai 2013 10:03:20 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:03:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Modélisation du mercure, du plomb et du cadmium à lʼéchelle européenne </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1530</link>
      <description>Le mercure, le plomb et le cadmium sont actuellement un objet de préoccupations pour les instances concernées par la pollution atmosphérique. La dénomination commune de « métaux lourds » cache en fait des comportements variables de ces composés dans l'atmosphère qui influencent fortement leur transfert vers les écosystèmes. La modélisation numérique de ces comportements doit permettre de mieux comprendre leur devenir, une attention particulière devant être portée aux processus de déposition. L'utilisation pertinente d'un modèle numérique ne peut se faire sans étudier sa sensibilité aux données et paramètres qu'il utilise. Des techniques ont été développées en ce sens puis appliquées au modèle de chimie-transport Polair3D. Elles permettent par ailleurs de mener à bien un travail de modélisation inverse. Since its adoption in 1979, the Convention on Long-Range Transboundary Air Pollution has addressed some of the major environmental problems of the UNECE region. In this framework the protocol on heavy metals, signed in 1998, gives first priority to lead (Pb), cadmium (Cd) and mercury (Hg). These heavy metals and their compounds are highly toxic substances, being likely to bio-accumulate in organisms. Understanding and modelling their transport and fate in the atmosphere allow to take more effective decision to reduce their impact on the ecosystems.Polair3D is a three-dimensional chemistry-transport model developed within the modelling system POLYPHEMUS at CEREA. It is designed to handle a wide range of applications from passive transport to photo-chemistry and aerosol modelling, and has been recently extended to deal with heavy metals at European scale. Removal processes have been carefully taken into account since deposition fluxes are more worrying than air concentrations.Most of the heavy metals in the atmosphere have a passive chemical behaviour but are carried by the aerosol phase. For this reason their rate of removal are linked to those of aerosol particles. Mercury differs because of its high saturated vapour pressure and mainly being found under gaseous elemental form. However it is essential to simulate mercury chemistry in gaseous and aqueous phases since oxidised mercury species represent the main part of the deposited mercury mass.Simulated air concentrations and deposition fluxes are evaluated by comparison to data of the EMEP measurement network. Sensitivity analysis has been performed using adjoint techniques. Such investigation being required to handle in a suitable way our developed model. Moreover, these techniques allow to carry out inverse modelling to improve boundary conditions which are crucial with a restricted area model. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 10:20:12 +0200</pubDate>
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      <title>Des particules au NO2 comme effecteur toxique principal des émissions de moteurs Diesel, un problème lié à lʼévolution des réglementations Euro successives </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1533</link>
      <description>La fraction particulaire des émissions de moteurs Diesel a souvent été déclarée comme principal agent responsable de la dégradation de la qualité de l’air urbain, tout particulièrement en site de proximité du trafic. Cette fraction a été très étudiée au plan toxicologique à l’aide de modèles in vivo et in vitro, cependant trop souvent extraite de son contexte d’aérosol, de la voie et des doses d’exposition normales par inhalation. Ceci a conduit à amplifier les impacts potentiels susceptibles de se produire, voire à mettre en évidence des effets dont la réalité reste à démontrer en situation réelle. L’évolution de la réglementation Euro a conduit à mettre en place la catalyse d’oxydation puis le filtre à particules pour réduire les émissions de CO, les HC et les particules émis par les moteurs Diesel. Le problème des oxydes d’azote, réglementés dans leur globalité, n’est à ce jour pas résolu avec des technologies matures fiables et durables applicables à grande échelle sur les véhicules légers. L’analyse temporelle, sur les dix dernières années, des teneurs en oxydes d’azote en proximité du trafic montre une évolution remarquablement corrélée à la dissémination des technologies imposées par les réglementations successives de Euro1 vers Euro5. Le phénomène majeur est une élévation du ratio NO2/NOx conduisant même, malgré une lente diminution des oxydes d’azote totaux, à une élévation des concentrations en NO2 ne permettant plus d’atteindre les objectifs de qualité fixés par l’Organisation mondiale de la santé. L’analyse des impacts toxicologiques liés à cette évolution montre que les teneurs élevées en NO2 sont corrélées au potentiel oxydant des émissions évalué par résonance paramagnétique électronique et à la survenue d’un stress oxydant systémique chez les animaux exposés par inhalation et un stress oxydant sur cultures organotypiques de tissu pulmonaire exposés à un flux continu d’émissions diluées de moteurs Diesel. Dans ces conditions, l’impact toxicologique n’est plus modifié par la filtration des émissions lors de l’échantillonnage, le potentiel oxydant de la phase gazeuse devenant plus toxique que la fraction particulaire des émissions. Nous souhaitons attirer l’attention sur ce nouveau risque sanitaire pour lequel l’épidémiologie commence à apporter les premiers éléments de préoccupation. Diesel particulate matter has frequently been claimed as the main trigger of urban air quality degradation in ground transportation traffic vicinity. The toxic impact of Diesel soot has been extensively studied, using as well in vivo as in vitro biological systems, but too frequently away from its aerosol context and far from the reality in terms of inhalation exposure dosages and routes. This has led to potential erroneous observations and/or impact amplification compared to the real life situation. The time course evolution of Euro regulations led to the onset of oxidation catalysis and Diesel particulate filtration for the attainment of emission limits for CO, HC and particulates. The nitrogen oxides (NOx) issue is not yet solved with mature, durable and efficient technologies to be widely disseminated on light duty engines. The time scale analysis of atmospheric NOx over the last decade shows an evolution which is clearly correlated to the dissemination rate of the technologies required for limit attainment. The main feature is the elevation of the NO2/NOx ratio leading to increased NO2 concentrations in the traffic vicinity which represent a hindrance to the attainment of WHO recommendations for NO2. The study of Diesel emission toxicological impacts show that increased NO2 levels correlates with increased oxidant potential as measured by electron spin resonance and produce a systemic oxidant stress in rats exposed by inhalation and in lung tissue organotypic cultures exposed to a continuous flow of diluted Diesel emissions. In this situation the filtration of sampled emissions did not modify the toxic response pattern, thus pointing out that the oxidant potential of the gas phase, mainly assignable to NO2 elevation, becomes the predominant toxic trigger from recent Diesel engine emissions. In conclusion, we intend to draw the attention of the community on this Euro regulation induced new health concern issue for which epidemiological literature recently produced the first evidences. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:09:04 +0200</pubDate>
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      <title>Étude de lʼexposition en hydrocarbures (type BTEX) lors du remplissage du réservoir dʼun véhicule </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1540</link>
      <description>Les stations-service représentent l’une des principales sources d’émissions dans l’air ambiant de benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes (BTEX), polluants de la famille des composés organiques volatils (COV). Lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, les usagers sont amenés à subir une surexposition aux vapeurs de BTEX qui s’échappent dans l’air ambiant. En été, ces COV contribuent également à la formation d’ozone. Afin de lutter contre ces émissions, des dispositifs de recyclage des vapeurs ont été mis en place dans les stations-service les plus importantes. L’ORAMIP s’est intéressé aux quantités de BTEX auxquelles sont exposés les usagers des stations-service lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, et a montré l’efficacité du dispositif de récupération de vapeurs d’essence. Filling-stations represent one of the principal emission sources of benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes (BTEX) in the ambient air. BTEX belong to the family of volatile organic compound (VOCs) pollutants. While filling their car’s petrol tank, road-users may undergo an over-exposure to BTEX vapors which escape in the ambient air. In summer, these VOCs also contribute to the formation of ozone. In order to fight against these emissions, vapor recycling devices have been set up in large-size filling-stations. Oramip has shown an interest in the amounts of BTEX to which road-users of filling-stations are exposed while filling their car’s petrol tank, and has shown the efficiency of the vapor recycling devices. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:18:19 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 191 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6872</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:15 +0100</pubDate>
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