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    <title>Auteurs : Jean-Pierre Della Massa</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1544</link>
    <description>Publications de Auteurs Jean-Pierre Della Massa</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Étude de la distribution du dioxyde d'azote sur l'agglomération toulousaine par la méthode des échantillonneurs passifs. Été 1996 - Hiver 1996/1997 - Évolution sur 5 ans: 1991/92 - 1996/97</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3598</link>
      <description>La surveillance par l'ORAMIP du dioxyde d'azote, NO2, dans l'atmosphère de l'agglomération toulousaine, date du début des années 80, surtout en proximité automobile et industrielle. Pour apprécier la cartographie générale de cette pollution, une campagne de mesures du NO2 a eu lieu de l'été 1991 à l'hiver 1991-1992. Plus d'une centaine de tubes de mesures spécifiques par diffusion passive ont été répartis sur l'agglomération. Cet état des lieux a fait apparaître trois zones sensibles dont principalement le pôle chimique sud toulousain.L'évolution du schéma urbain (lavages de fumées industrielles, rocades, pots catalytiques, première ligne de métro ...) a conduit à des changements dans la répartition du NO2. L'ORAMIP a réalisé un nouvel état des lieux en 1996-1997 (mêmes sites de mesures, mêmes périodes), permettant une comparaison à cinq ans d'intervalle. La nouvelle cartographie montre bien une modification sensible, indépendante des conditions météorologiques. Tous sites confondus, les teneurs en NO2 ont diminué d'environ 15 % en moyenne, sur la zone chimique sud en particulier. La diminution est surtout due à la dépollution industrielle. Sur des sites plus urbains, une légère augmentation du NO2 est due à l'augmentation du trafic des véhicules particuliers. La pollution en NO2 provient donc aujourd'hui davantage d'émissions automobiles qu'industrielles, et afin d'en suivre l'évolution, l'ORAMIP reconduira ce travail dans environ cinq ans. Nitrogen dioxide NO2 observation over Toulouse urban centre, by the Midi-Pyrénées Air Regional Observatory began in the early eighties, especially near motor vehicles traffic, but also near the southern industrial area (GP SA).In order to appreciate the general pollution cartography, ORAMIP carried out a first NO2 measurements campaign, from summer 1991 to winter 1991-92, with more than a hundred passive diffusion measurement tubes located every 1,5 km2 over the urban agglomeration. This first toulousian atmosphere nitrogen dioxide pollution inventory showed three sensitive zones in southern Toulouse and especially the southern chemical pole.The toulousian urban scheme strongly evolved over the last five years, inevitably leading to changes in nitrogen dioxide distribution: GP SA industrial smokes &amp;quot;depollution&amp;quot; process since the end of 1992 (about 6 to 2 Tuns/day), great Langlade cross-road improvement leading to an urban highway, coming out of catalytic exhaust-tanks (January 1993), first subway service (June 1993). (Notice: no significant incidence on the nitrogen dioxide amounts of the household refuses Mirail incinerator washing smokes process).ORAMIP realised a new nitrogen dioxide pollution campaign, a &amp;quot;first second time&amp;quot; allowing a five years gap comparison, using the same locations, over the same periods (summer and winter). The new cartography shows a real modification. However, this evolution is not due to different meteorological conditions from a campaign to another.For the whole measurements, totality of the locations, NO2 amounts decreased by an average 15%, particularly in the southern chemical zone sites (24 sites), which showed a decrease over 35%. The site by site comparison (i.e. between 128 &amp;quot;identical&amp;quot; sites) shows a decrease in NO2 amounts for 70% of them, especially due to the industrial &amp;quot;depollution&amp;quot;, but also due to buses and subway attendance, catalytic exhaust-tanks use, and urban highway-making. An increase in NO2 amounts is also shown off for 30% of the sites, due to the increase in motor vehicles displacements.We have shown from now, that over the Toulouse urban area, the nitrogen dioxide atmospheric amounts are due to the motor vehicle emissions more than ta the industrial emissions. ORAMIP will carry out this work again in about five years, in order to appreciate the evolution in air quality in the Toulouse area. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 12:16:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 juil. 2016 09:13:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Etude de la distribution atmosphérique de composés organiques volatils aromatiques : benzène, toluène, xylènes (BTX) et du dioxyde d'azote sur l'agglomération toulousaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3164</link>
      <description>La surveillance de la qualité de l'air sur l'agglomération toulousaine est effectuée au quotidien par l'Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP). La réglementation nationale et internationale sur les indicateurs majeurs de la pollution atmosphérique (ozone, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre...) évolue constamment. Le benzène est un polluant atmosphérique récemment réglementé au niveau européen. Il peut, en effet, avoir des effets néfastes sur la santé et conduire, en présence d'oxydes d'azote, à la formation de polluants secondaires. L'ORAMIP et le Laboratoire Chimie Énergie et Environnement de l'École nationale supérieure de Chimie de Toulouse ont conduit une étude par échantillonneurs passifs de mesures des concentrations atmosphériques moyennes « de fond » en BTX et en NO2 dans l'agglomération toulousaine durant le printemps et l'été 1999, sur une soixantaine de sites représentatifs. Les concentrations moyennes en BTX et en NO2 sont maximales au centre-ville. La concentration moyenne en benzène à Toulouse durant les campagnes est égale à 2,2 µg/m3, valeur très proche de celle fixée par la France dans son objectif qualité et bien inférieure à la valeur de 5 µg/m3 vers laquelle tendent les directives européennes. Quant à la concentration moyenne en NO2 de l'ensemble des sites et des campagnes, elle est d'environ 18 µg/m3, soit inférieure à la valeur limite admissible (égale à 40 µg/m3) proposée par la directive européenne. De plus, les rapports de Khuner P98/Moyenne annuelle en NO2 des capteurs urbains fixes pour l'année 1999 et des mesures des échantillonneurs passifs des campagnes ponctuelles sont du même ordre de grandeur (2,7 et 2). Cette étude a permis de vérifier que les BTX et le NO2 présents dans l'atmosphère toulousaine proviennent essentiellement de la source automobile. Sachant que les normes sont fixées pour une année, l'évolution de ces polluants dans l'atmosphère devrait faire l'objet d'un suivi pluriannuel en vue d'observer leurs variations saisonnières. Ce suivi s'impose d'autant plus que la teneur limite admissible en benzène dans les carburants est passée de 5 % à 1 % en janvier 2000, ce qui peut conduire à des changements notables dans sa présence dans l'atmosphère. The Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP) - a French regional atmospheric pollution measurements network - is in charge of air quality observation over the Toulouse urban area. Air quality measurements are done daily, using almost 80 analysers spread in more than thirty stations. Regulation for atmospheric pollution major indicators (ozone, nitrogen dioxide, sulphur dioxide...) has constantly evolved, and some compounds, e.g. benzene, have been regimented only very soon. ORAMIP, in partnership with the École nationale supérieure de Chimie de Toulouse (ENSCT) Chemistry Energy and Environment Laboratory, has carried out background BTX average concentrations measurements and evaluation by passive sampling study over Toulouse urban agglomeration. This study was carried out during two 1999 springtime and summer periods, over about sixty sites. These points were chosen among those of the NO2 measurements 1991-1992 and 1996-1997 ORAMIP campaigns.During the two periods, wind conditions were similar but it happened to rain during the first period. Although NO2is decomposed in water, benzene, very few soluble, has some concentrations very close from one period to another. BTX pollution over Toulouse has in majority been produced by motor vehicle exhaust gases.The benzene average amount over the two Toulouse campaigns is equal to 2,2 µg/m very close to the French quality focus, and well under the average value of 5 µg/m recommended by EEC countries, knowing that those regulations are given for a whole year. Moreover, &amp;quot;P98/annual average&amp;quot; Khuner reports for 1999 NO2settled urban captors and for ponctual campaigns with passive samplers are similar (2,7 and 2). This study allowed us to show that BTX and NO2 in Toulouse atmosphere result essentially from exhaust gases. It would be important to measure benzene over annual periods, in order to know its exact values over such a period, and to observe its potential seasonal variations. Moreover, as far as the benzene limit value contained in gasoline went from 5% to 1% since 2000 January 151 , it would be interesting to carry out again a passive sampling study to observe possible differences pointed out with such a reform. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:32:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 18 févr. 2016 16:30:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Recherche de composés phytosanitaires dans l’air ambiant et l’eau de pluie en Midi-Pyrénées (en deux points de mesures à Peyrusse-Vieille et à Colomiers) ORAMIP – mars 2002-mars 2003</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1635</link>
      <description>Cet article dresse le bilan d’une année de mesures systématiques de composés phytosanitaires dans l’air ambiant et l’eau de pluie, de mars 2002 à mars 2003, en deux sites de la région Midi-Pyrénées. Les lieux de mesures ont été choisis pour leur éloignement de toute source directe de contamination agricole : Peyrusse-Vieille, station du réseau MERA-EMEP (Mesures de retombées atmosphériques – European Monitoring Evaluation Program), dans le Gers, et Colomiers, en première couronne de la périphérie toulousaine. Les pesticides recherchés ont été détectés dans au moins une des trois phases, gazeuse, particulaire ou aqueuse. Les concentrations obtenues sont du même ordre de grandeur sur les deux sites. Les plus importantes sont généralement détectées au printemps. Pour la première fois, l’étude de l’ORAMIP montre que l’activité agricole de Midi- Pyrénées a une incidence sur la qualité de l’air et l’eau de pluie non seulement en milieu rural, mais également en milieu péri- urbain. This paper brings to light the results of a complete year of pesticides systematic measurements in ambient air and rain- water, from March 2002 to March 2003, in two sites of Midi-Pyrénées. Measurement locations have been chosen because of their distance from agricultural contaminations direct sources: Peyrusse-Vieille, MERA-EMEP net station, in Gers, and Colomiers, in the first Toulouse agglomeration circle. Researched pesticides have been detected in at least one of the three phases, gaseous, particular or aqueous phase. Concentrations obtained are of the same level on the two sites, and the most important ones have generally been detected at springtime. For the first time, the ORAMIP study shows that Midi-Pyrénées agricultural activity has a direct incidence on ambient air and rainwater quality, not only in the rural areas, but also in suburban areas. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 09:13:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 11:11:42 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Étude de lʼexposition en hydrocarbures (type BTEX) lors du remplissage du réservoir dʼun véhicule</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1540</link>
      <description>Les stations-service représentent l’une des principales sources d’émissions dans l’air ambiant de benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes (BTEX), polluants de la famille des composés organiques volatils (COV). Lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, les usagers sont amenés à subir une surexposition aux vapeurs de BTEX qui s’échappent dans l’air ambiant. En été, ces COV contribuent également à la formation d’ozone. Afin de lutter contre ces émissions, des dispositifs de recyclage des vapeurs ont été mis en place dans les stations-service les plus importantes. L’ORAMIP s’est intéressé aux quantités de BTEX auxquelles sont exposés les usagers des stations-service lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, et a montré l’efficacité du dispositif de récupération de vapeurs d’essence. Filling-stations represent one of the principal emission sources of benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes (BTEX) in the ambient air. BTEX belong to the family of volatile organic compound (VOCs) pollutants. While filling their car’s petrol tank, road-users may undergo an over-exposure to BTEX vapors which escape in the ambient air. In summer, these VOCs also contribute to the formation of ozone. In order to fight against these emissions, vapor recycling devices have been set up in large-size filling-stations. Oramip has shown an interest in the amounts of BTEX to which road-users of filling-stations are exposed while filling their car’s petrol tank, and has shown the efficiency of the vapor recycling devices. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:18:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 nov. 2015 13:51:14 +0100</lastBuildDate>
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